Le collectif de retraités des banques amputé de Kimolo Benjamin Ta Kibens

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Le pasteur Mandungu Mindanda Eugide de l’église « Jésus mon secours » du quartier Malonda à Mokali (Ferbwa) a exhorté l’assistance, dimanche dernier dans la commune de Kimbanseke, sur les influences du temps de la fin.  C’était à l’occasion d’une exhortation en un lieu d’exposition mortuaire sis avenue Mukoko, au quartier Kingasani III. Le disparu, M. Kimolo Benjamin  (voir photo), a été un retraité de banque après des années de bons et loyaux services. Natif du 25 mai 1935, il a rompu le contrat avec les vivants lundi 12 courant, à quatre-vingt-deux  (82) ans d’âge, de suite de la dégradation de la santé. Il nous revient que sa disparition réduit, à une coudée près, les rangs du collectif de retraités des banques. Il laisse inconsolables une veuve, la nommée Mayulu Rita et une forte progéniture, dont cinq filles et trois garçons, vingt-trois (23) petits-fils et quinze (15) arrière-petits-fils.   Ses rejetons ainsi que des proches l’appelaient affectueusement « Ta Kibens », pour dire : père Kimolo Benjamin. Il ressort des témoignages que le défunt savait allier sa courtoisie à la fermeté, dans le souci de préserver l’ordre autour de lui. Dès sa tendre enfance, ses parents l’avaient façonné à l’éducation chrétienne catholique.

Des parents, amis, connaissances, collègues, ont déposé des gerbes de fleurs au pied du cercueil sous la tente dressée à cet effet, en guise de dernier hommage. Il a été inhumé dimanche au cimetière de Kinkole (en banlieue Est de Kinshasa).

Pasteur Eugide : « Le bien doit nous accompagner tous les jours…»

Le prédicateur du jour a puisé dans l’évangile de Luc 17, 26-34 : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint et les fit tous périr… ».

Et le prédicateur d’exhorter : Que Jésus-Christ fasse rayonner nos jours, avant que nous quittions cette terre. N’accordons pas trop de places à cette vie. Le bien doit nous accompagner tous les jours.  Les influences du temps de la fin agissent fortement sur les gens, les empêchant de se fixer sur les instructions de Dieu. Leur sort, a-t-il précisé, est clairement expliqué dans l’évangile de Luc. Car la Parole de Dieu est claire à ce sujet : ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. Noé annonçait la Parole de Dieu et prévenait les humains de ce qui allait advenir. Noé construisit l’arche, mais les incrédules périrent. De nos jours, a dit le prédicateur, trop de gens méprisent la Parole de Dieu. Ils sont sous les influences des temps de la fin. La Parole de Dieu devra être prêchée partout, pour servir de témoignage, alors viendra la fin. « Ne cédons pas aux influences des temps de la fin, mais par discernement, soyons transformés… », a-t-il encouragé.      

Quid de l’illustre disparu

En effet, l’esquisse biographique indique que Papa Kimolo Benjamin ‘’Ta Kibens’’ pour les proches, a été originaire du village Lubembo, groupement Lulayi, secteur Mikwi, territoire Bulungu, province Kwilu (Bandundu d’avant le découpage mis en œuvre en 2015, une mesure politico administrative au terme de laquelle la province susdite a été démembrée en trois entités : Kwango, Kwilu et Maïndombe). Il était le seul survivant de la famille du père Louis Boy et la mère Henriette Yanga, couple qui avait quatre enfants : deux garçons et deux filles.

En effet, le défunt a eu un parcours professionnel comblé. Ses premiers pas de travailleur, il les a effectués à la Compagnie du Kasaï et de l’Equateur, CKE, la firme belge du domaine agropastoral qui a fait son temps au Congo. Il a été agent à la Banque centrale du Congo puis, plus tard, à la Nouvelle banque de Kinshasa, NBK (dissoute). Après ses années actives, Ta Kibens a presté comme agent recenseur au bureau du quartier Ngamazita, dans la commune de Kimbanseke.  Il a été un fervent chrétien catholique dont il a honoré les sacrements. Quelques années plus tôt, son couple a figuré parmi ceux que l’Eglise (St Hilaire de Kingasani) avait bénis pour les cinquante (50) ans de mariage religieux.

(Payne)

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