Le 4 juin de chaque année, journée internationale des enfants victimes innocentes d’agressions: La vulgarisation sommaire de la loi handicape la sensibilisation des communautés

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Dans le monde, le taux d’enfants qui sont victimes d’agressions multiformes va croissant. Bien que cellule de base de la nation, la famille elle-même n’est pas épargnée. A cela s’ajoutent des abus sexuels, des conflits armés… Tout cela ne permet pas à ces enfants, de par le monde, de bénéficier d’un cursus scolaire normal, en vue de leur épanouissement. Dans la ville province de Kinshasa, le tableau retraçant la situation des enfants n’est guère flatteur à ce jour. Ce, en dépit des avancées observées sur terrain, comme la loi en la matière et le code de la famille récemment promulgué par le Président de la République. La population, pour sa part, condamne fermement l’exploitation des enfants en pleine ville.

En circulant à travers les quartiers de la capitale, des enfants dont l’âge navigue entre 8 et 16 ans inondent la rue pour plusieurs raisons. Devant des églises de la ville province de Kinshasa, le gouvernement et l’Unicef ont lancé la campagne contre la maltraitance et agression contre des enfants dans la famille, dans des établissements scolaires et les églises. Un parent interrogé à cet effet, confie ce qui suit : « des années avant, des devins et des pasteurs condamnaient des enfants, surtout des turbulents sous la présomption de sorciers. Cause principale de la monté du phénomène « fazeur », qui signifie enfants en rupture avec la famille.

La Constitution de février 2006 protège la famille et les enfants. En tout cas, la loi garde ces derniers sous sa protection. Il y a des articles qui expliquent la procédure afin de saisir des autorités et le tribunal pour enfants. Mais la faible vulgarisation de toutes ces lois est une conséquence de l’ignorance, explique une mère de famille. Un enseignant rencontré l’école Bonsomi de N’Djili pense : «  à de telles occasions, les établissements scolaires, des parents, des églises, des groupes militants pour le droit de l’homme et la société civile devaient conscientiser et sensibiliser les Kinois sur les lois et les procédures à suivre pour garantir la protection des enfants à Kinshasa et dans toute la République…, » conclut la source.

Pour l’association Point-cœur, chacun de nous doit agir pour aider les enfants victimes d’agressions dans notre environnement. Nous devrons parrainer, effectuer des activités d’éducation, accorder des dons, fournir du bénévolat en leur faveur. Un défenseur judiciaire d’explique : « il y a six facteurs qui illustrent des violations ciblant des enfants. Il s’agit du recrutement et utilisation des enfants dans les conflits ; des massacres ciblés ; des violences sexuelles ; des enlèvements d’enfants et leur mise en vente dans le monde ; des attaques contre des écoles et des hôpitaux et orphelinats ; des déviations de l’accès humanitaire et non accès à l’éducation. Ce sont des grandes lignes pour comprendre le droit des enfants et les sauver des agressions partout », a conclu l’avocat.

(Nzuzi richard, stagiaire)

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