« L’automédication », cause de la mauvaise gestion et contrôle des produits pharmaceutiques

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L’histoire débute par la pratique selon laquelle plusieurs jeunes usent pour atténuer la maladie de l’hémorroïde. Selon des témoignages, des jeunes utilisent tantôt un médicament communément appelé tétra, avec du whisky pour se faire traiter. Un habitant de Kinshasa nous renseigne que dernièrement dans un quartier de la Capitale, un mécanicien a pris dix capsules de tétra  pour soulager sa maladie de l’hémorroïde. A un autre de signaler que : « j’ai même pratiqué ce genre d’automédication par habitude ». Selon un médecin d’un centre de santé du district de Tshangu à Kinshasa, Mme Kalunseviko Mvuama : « l’habitude mauvaise participe à l’accession de l’automédication dans la ville de Kinshasa. Des populations prennent des médicaments par des expériences routines et dangereuses pour la santé. Mais l’ignorance, nous le signalons est une arme très dangereuse pour la naissance de l’organisme.  Surtout avec des médicaments des tradi-médecins, dont le dosage n’est pas encore compris à Kinshasa, le danger cours des organismes ».

Les autorités de la ville de Kinshasa, en ce moment où plusieurs programmes sont mis en place pour rendre le soin de santé accessible à tous, devaient instaurer un service de contrôle professionnel pour prévenir et éviter que des médicaments soient à chaque instant à portée des mains de n’importe qui. La coutume médicale veut que, l’ordonnance justifie chaque vente et achat de médicament dans des pharmacies qui remplissent la ville province de Kinshasa.

Pour une étudiante et vendeuse des médicaments dans une pharmacie de la commune de Masina, les patients viennent avec des ordonnances mal écrits ou des celles que les médecins prescrivent mais, changent des médicaments au cas où le prix du produit demandé est cher. Sur certains marchés, la population a l’habitude de se faire soigner par des médicaments traditionnels selon le terme dont il ne maîtrise pas la dose et les moyens qu’utilisent les fabricants avant de les mettre sur les marchés. Les spécialistes en matière des médicaments démontrent que ces derniers remplissent trois rôles dans l’organisme humain. Dont, pour le Dr. Kalunseviko Mvuama, ces trois zones sont supra-thérapeutiques, thérapeutiques et infra-thérapeutiques.

Laisser des médicaments même aux mains des enfants est un danger pour la famille et l’état. Pour Lukombo Divine, spécialiste en biologie : « la conséquence du surdosage est que le corps ne sera plus réceptif aux antibiotiques et les effets thérapeutiques diminueront chez les parents qui usent mal des médicaments. Dans un monde où la technique évolue énormément, le défi dans nos pays  à relever est d’avoir des services spécialisés dans les contrôles des médicaments ; car les services de l’office congolais de contrôle auraient des difficultés dans l’exercice de leur métier quant à ce.

Alors que des centaines des produits pharmaceutiques inondent les marchés kinois. Chaque année, la population déplore la qualité des produits à consommer. Les alertes et avertissements extérieurs en cas d’interdiction d’un médicament par des institutions internationales contrôlant les médicaments viennent, mais ne sont pas respectés ni observés. De même, les medias qui diffusent des messages des produits à usages et but thérapeutiques devaient être poursuivis par l’Etat, pour s’assurer de la qualité et posséder toutes les informations qualitatives du produit.

« Depuis une décennie, un laboratoire à l’Université de Kinshasa et à l’Institut nationale pour la recherche scientifique sont parmi des grands ceux-là qui devaient étudier la faisabilité et qualité des tous les produits pharmaceutiques selon le contexte de la ville de Kinshasa », conclu la source.

Pour Kalunseviko Mvuama, en cas de fièvre, nombre des habitants se donnent des médicaments comme l’aspirine, autre foi ampicilline, des antidépresseurs etc… Ils oublient que tout est toxique. Une faible dose, la maladie ne sera pas traitée, dont le niveau infra-thérapeutique, le niveau normal, a aussi des effets indésirables.

C’est pour cela que consulter un médecin prévient le danger. Pour lui, le poids du patient compte avant de lui donner un médicament que beaucoup ignorent très souvent.

« L’homme noir ne meurt pas des microbes », les  disent  souvent les kinois. La réalité renseigne que dans un environnement sale et non contrôlé, des vies sont en danger et précaires. La mise en œuvre d’un système pour mieux  contrôler les médicaments et ces fabricateurs avec des sanctions pragmatiques, est une responsabilité de l’autorité de la ville. Et aussi devant une croissance démographique non maitrisée de la ville de Kinshasa, élément déclenchant une forte augmentation de la demande. Et l’offre devait être adapté sur tout le secteur du quotidien des kinois. De même, le secteur de la santé, qui  souffre du jour le jour de l’insuffisance de moyen et de contrôle fiable des produits accessibles sur les marchés et aussi sont usages des kinois. Conséquence très fréquente, des populations se donnent des médicaments eux-mêmes, en cas de présence des symptômes.

(Nzuzi Richard, stagiaire)

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