L’an 1 de l’APA sous le signe de l’éveil de la conscience de l’identité culturelle des « Mongos »

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*Son président Andeka Djamba Jean prône l’intégration de toutes les nations et peuples d’Afrique à une organisation économico-socio-culturo-coopérative et sécuritaire

L’Association panafricaine des Anamongo (APA) a célébré samedi 18 juillet 2015 dernier, l’an I  de son existence. C’était une réussite totale en plus d’un grand moment de fête. Cet après-midi, la salle de la paroisse Notre-Dame de Fatima était archicomble et a refusé du monde.

La célébration était émaillée d’une forte animation avec des groupes musicaux folkloriques et ballets des différentes cultures Anamongo. Lesquels, très impressionnants, ont remarquablement ébloui le grand public venu assister à ce premier anniversaire de l’APA.

Dans son mot solennel, le président de l’Association panafricaine des Anamongo, M. Andeka Djamba Jean, candidat malheureux à la présidentielle 2011, a souligné que ce premier rendez-vous est l’aboutissement d’un long et difficile cheminement. « Certes, nous avons attendu longtemps, peut-être trop longtemps, ce beau jour. A plusieurs reprises, nous avons cru que ce jour de rencontre de fraternité congolaise, africaine et universelle ne se lèvera pas… Cette rencontre pourrait ouvrir, si vous le voulez bien, une page nouvelle dans le grand livre de l’histoire chronologique du panafricanisme et surtout, de l’interaction de la civilisation universelle dans son contexte du donner et du recevoir, dans ce sacré, salutaire, progressiste, et fondamental processus de mobilisation dans la globalisation universelle si impérative, incontournable et irréversible », s’est-il adressé aux membres de l’APA.

Le président panafricaniste de l’APA a salué la présence de tous les chefs coutumiers et traditionnels et des notables anamongo à cette célébration du premier anniversaire. Ce qui représente pour lui une grande gerbe de foi et de fraternité congolaise, africaine et universelle, lourde promesse d’espérance pour le grand éveil de la conscience de l’identité culturelle des « Mongos » de toute la planète terre, partout où ils trouvent.

Le maître mot de cette célébration, a indiqué le président Andeka Djamba Jean, repose sur l’intégration à une organisation économico-socio-culturo-coopérative et sécuritaire de toutes les nations et peuples d’Afrique.En effet, explique-t-il quant à lui, le panafricanisme en tant qu’idée et mouvement, promet et encourage la pratique de la solidarité entre africains où qu’ils se trouvent dans le monde. « C’est une version socioculturelle d’émancipation des africains visant à unifier les africains à une communauté globale… »

Il a appelé à toute la communauté Anamongo à la lutte contre les antivaleurs. « Notre association panafricaine constitue une urgence pour le pays et sollicite le soutien de tous », a déclaré M. Andeka Djamba Jean. Cette association a une vocation congolo-africano universelle, a affirmé un chef coutumier anamongo.

Une idée de l’APA

Elle se veut un regroupement des hommes, des femmes, des peuples et des témoins profondément enracinés dans la culture mongo. Laquelle incarne toutes les tribus anamongos de la Rd Congo comme les Ankutshu, Anshu, Bakongolo, Akutshu, Aluba, Antshu, Bakongola, Bakuba, Bakuti, Balanga, Bambole, Bangandu, Banina, Banya, Basengele, Bashilele, Batetela, Batswa, Baolendo, Bolia, Ekonda, Imoma, Iyembe, Lokele, Losakani, Lubunda, Matapa, Mbelo, Mongo, Mpama, Ndengese, Ngole, Nkundo, Ntomba, Topoke, Etc. Mais aussi, les Anamongo d’autres pays d’Afrique tels que le Cameroun, le Gabon, les trois Guinée, le Ghana, le Nigeria, la Zambie, le Congo Brazzaville, etc.

L’APA regroupe tous les Anamongo de la Rdc, de l’Afrique et de la diaspora. Elle a donc pour mission de ramener les « Bakulaka » et « Nkana » dans leur environnement culturel ; de rassembler le peuple mongo de toute la planète ; et de construire la Maison panafricaine Mongo.Ce, par le recours à l’examen de conscience sur le plan identitaire afin d’appréhender la hauteur d’approche de tout frère et sœur mongo, par l’organisation de diverses actions de redynamisation de fraternisation, et par l’intensification des communications entre des différentes structures dans un délai raisonnable en vue de permettre aux membres d’y prendre part.

L’APA se veut également un cadre qui offre les vivres à un voyageur spirituel et culturel dans le contexte de consentir et légitimer son engagement économico socio-culturel à la suite de l’appel des pères panafricanistes tels que Patrice-Emery Lumumba et consorts.

(Lepetit Baende)

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