La réunion de l’opposition se termine en queue-de-poisson

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Une réunion de l’opposition, entendez l’UNC, le MLC et le Rassemblement, en vue de faire une déclaration sur le calendrier électoral, s’est terminée en queue-de-poisson. Selon notre source, l’opposition a été incapable de se mettre d’accord sur un texte à rendre public. Comme pour dire que les vieux démons de la division ont été au rendez-vous hier. Il sied de signaler qu’originairement, l’opposition ne sait plus à quel saint se vouer. L’UNC et le MLC ne sont pas parties prenantes pour une transition sans Kabila. Pendant que le Rassop ne jure que par une transition sans Kabila, sans aucune autre alternative, se contentant de promettre qu’il va recourir au désordre. Et pourtant, nombreux sont ceux  qui affirment que la rue n’a jamais résolu quelque chose, dans un pays où un calendrier électoral cohérent vient d’être publié. Qu’à cela ne tienne, si le Rassemblement se permettait de recourir à la rue, elle n’aura qu’à faire avec les agents de l’ordre.

Le calendrier électoral publié, le 05 novembre par le CENI,  est conforme aux dispositions de l’Accord de la Saint-Sylvestre 2016 en son article IV.3 qui stipule que le chronogramme à présenter par la CENI « prendra en compte les opérations préélectorales et électorales ci-après : fin de la constitution du fichier électoral consolidé ; adoption de la loi sur la répartition des sièges par circonscription électorale et de la loi électorale ainsi que leur promulgation par le chef de l’Etat ; convocation des scrutins par la CENI ; tenue en une seule séquence des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales ; prestation de serment et installation du nouveau président de la République élu et élections sénatoriales, des gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces ».

En plus, au regard de l’environnement politique et des attentes des parties prenantes tirées des récentes évaluations en tripartite et des consultations que la CENI a eu avec différents acteurs, le calendrier qui a été présenté est basé sur le principe de rationalisation du système électoral, tel que recommandé par l’Accord en son point IV.4. Cette disposition préconise la recherche des voies et moyens de rationalisation du système électoral pour réduire les coûts excessifs des élections. C’est dans ce sens que la classe politique s’est exprimée :

L’honorable François Kasende du Palu : Je pense que le calendrier électoral publié par la CENI est correcte, malgré qu’elle ait eu beaucoup de contraintes : légales, matérielles, logistiques et financières. C’était cela même le souhait des Américains. Mme Nikki a souhaité que les élections se passent en 2018. La CENI, vu cette contrainte, s’est organisée pour qu’on ait les élections en 2018. Je pense que l’opposition a des représentants au niveau de la CENI. Si elle s’oppose, c’est parce qu’il n’y  a pas de bons contacts avec ces représentants. Que ce soit en juin ou en décembre, c’est toujours 2018.

L’honorable Beatrice Lomeya  de la Majorité Présidentielle: A titre personnel, mais aussi au nom de ma famille politique, la MP, nous saluons le calendrier de la CENI, parce que vous savez qu’il était attendu par tout le monde.  Et à juste titre, nous voulions à ce que nous soyons fixés pour la suite du processus électoral.  Il faut commencer par dire que les élections, c’est une question de souveraineté. Si nos partenaires donnent des conseils, nous nous en tenons à ce qui est technique. La CENI a parlé,  et c’est fini. Le reste, c’est de la politique. ..

(JMNK)

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