La musique congolaise se meurt…

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Le débat sur l’évolution de la musique congolaise moderne, en d’autres termes s’il faut porter un jugement sur le comportement de nos jeunes musiciens le point de vue est clair là-dessus, cela se résume en un mot – la médiocrité – Il s’agit d’une musique de chorégraphie, moins éducative, des animations, ce qu’on appelle très souvent «  seben » et générique sont   pleins d’insanités, contraires à la moralité, non respect des textes, l’écriture musicale bâclée. Entre la musique de l’époque et celle d’aujourd’hui, le fossé est très grand, le monde musical à ces jours s’effondre petit à petit, s’il on y prend pas garde, on va de mal en pire. A titre illustratif, s’il faut écouter la chanson « Congo Avenir » de Pascal Tabu Ley , composée et lancée en 1972 , l’on constate une profondeur thématique et réaliste , comme si la chanson venait d’être écrite . On y décortique un message poignant. Franco Luambo Makiadi a peint la société entre autre « Attention na Sida ». Bref, la musique est une communication. Œuvre artistique elle apporte un message pour l’opinion. Les réelles causes sont multiples sont le manque de formation, l’impunité, absence de producteurs dignes de ce nom et les sponsors, le comportement des leaders des groupes. Comme conséquence il n’y a plus de notoriété au niveau international. Parmi les solutions proposées, dira le Professeur Edouard Gatembo, il y a la formation des musiciens à l’Institut National des Arts (INA) mais ceux qui ont des dons, ont l’occasion d’ajouter un plus à leur connaissance.

Le renforcement de capacité au niveau du service de la Brigade des Mœurs de la Commission Nationale de Censure des Chansons et des Spectacles.

(Franck Ambangito)

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