La MP dénonce le projet d’un soulèvement populaire contre les conclusions du conclave du Rassemblement

Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Dans un congrès d’un jour, le Rassemblement politique et social des forces acquises au changement ne s’est pas démarqué de sa ligne éditoriale, celle de provoquer un chaos d’ici la fin de l’année. Cela ne fait plus l’ombre d’un doute lorsque le communiqué rendu public à cet effet, renseigne que le Rassemblement appellera le peuple congolais à ne plus reconnaître l’autorité, du reste illégaleetillégitime, de Joseph Kabila et à résister pacifiquement au coup d’Etat qui sera ainsi accompli avec la bénédiction de la Cour constitutionnelle. Le Rassemblement ignore superbement le dialogue convoqué sur demande de l’opposition pour résoudre un problème qui a trait au processus électoral en Rd Congo. Raison pour laquelle un Facilitateur désigné par l’Union africaine, l’ancien Premier ministre togolais EdemKodjo est à pied d’œuvre, ensemble avec les différentes parties prenantes de la Majorité présidentielle, de l’Opposition politique et de la Société civile pour la signature d’un accord sensé engager tout le monde. En plus, en quelle qualité le Rassemblement invitera les partenaires extérieurs, ainsi que l’ensemble de la communauté internationale à ne plus traiter avec Monsieur Joseph Kabila, au nom de la République Démocratique du Congo. Il s’agit d’un message qui appelle non seulement à la responsabilité des autorités, mais aussi à la vigilance, parce que l’ennemi qui est en face s’est dévoilé et son plan a été rendu public.

Voilà qui pousse la Majorité présidentielle, à travers son porte-parole, l’Ambassadeur André-Alain Atundu à dire qu’il ne s’agit que de la formalisation du projet séditieux du Rassemblement, celui de confisquer le pouvoir d’Etat à la faveur du chaos et de la violence de la rue, selon la propre expression de leur Président, « qu’elle qu’en soit le prix», c’est-à-dire, en violation de la Constitution et par le sang des innocents, abusés par leurs propos. Cette fixation se trouve révélée et confirmée par des propos contradictoires et logomachiques qui prétendent respecter la Constitution et en même temps préconisent un régime d’exception à la date du 20 décembre 2016. Et devant cet entêtement incompréhensible de ces croisés d’une démocratie sui generis, la Majorité Présidentielle appelle la classe politique et l’ensemble du Peuple congolais d’une part, à sauvegarder les avancées démocratiques acquises de haute lutte contre les ambitions d’un groupe, plus préoccupé par son intérêt égoïste inspiré par la haine viscérale et l’esprit de vengeance, d’autre part, à faire barrage à l’horizon de cette tendance dictatoriale.

Et le Rassemblement s’enferme dans sa position, en mentionnant que dans quelques mois, la République Démocratique du Congo, par la seule volonté de Joseph Kabila, se trouvera dans la situation atypique d’un Etat dont les institutions nationales et provinciales à mandat électif auront toutes perdu leur légitimité. Il en résultera, par conséquent, un vide du pouvoir qui, dans un régime démocratique, ne peut émaner que du peuple souverain comme le prescrit, d’ailleurs, l’article 5 alinéa 1er de la Constitution de la République. Cette situation a déjà été résolue par la Cour constitutionnelle, qui a statué que l’actuel Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation du nouveau qui sera élu. Ainsi, toute action qui sera menée par le Rassemblement à ce sujet, devra être considérée comme un soulèvement. Et le peuple, soucieux de la consolidation des acquis de la Révolution de la modernité, est obligé de rejeter cette dérive aux conséquences incalculables pour la nation congolaise.

L’Avenir

Ci-dessous le communiqué de la Majorité Présidentielle :

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

La Majorité Présidentielle a, sans surprise, pris connaissance des résolutions du conclave du Rassemblement.

Ce corps de résolutions ne représente pas un plan de salut de notre démocratie et n’ouvre aucune perspective d’espoir à notre peuple dans la problématique actuelle du processus électoral en vue d’élections crédibles, transparentes et apaisées.

Il ne s’agit que de la formalisation du projet séditieux du Rassemblement de confisquer le pouvoir d’Etat à la faveur du chaos et de la violence de la rue, selon la propre expression de leur Président, « qu’elle qu’en soit le prix», c’est-à-dire, en violation de la Constitution et par le sang des innocents, abusés par leurs propos.

Cette fixation se trouve révélée et confirmée par des propos contradictoires et logomachiques qui prétendent respecter la Constitution et en même temps préconisent un régime d’exception à la date du 20 décembre 2016.

Leurs résolutions visent donc à créer à cette date les conditions d’un vide institutionnel.

Dans le but de conjurer ce genre de conspiration, la commission PAJ présidée par l’Honorable MWANDO, alors Président de ladite commission, c’est-à-dire, in tempore non suspecte, avait judicieusement inséré une disposition à l’article 70 selon laquelle le Chef de l’Etat en exercice ne peut céder le pouvoir qu’à un Président nouvellement élu, c’est-à-dire, proclamé par la Cour constitutionnelle.

Abondant dans le même sens, la plénière de l’Assemblée Nationale, présidée par l’Honorable KAMITATU, alors Président de l’Assemblée Nationale, c’est-à-dire, in tempore non suspecto, entérina cette disposition appelée à écarter la perspective du chaos politique, aujourd’hui recherchée par le Rassemblement, où le pouvoir reviendrait au plus téméraire.

Bien plus, la plénière avait pris soin de consigner dans la Constitution que tout individu ou groupe d’individus tenté à prendre le pouvoir contre les dispositions constitutionnelles tomberait sous le coup de l’article 64.

Devant cet entêtement incompréhensible de ces croisés d’une démocratie sui generis, la Majorité Présidentielle appelle la classe politique et l’ensemble du Peuple Congolais d’une part, à sauvegarder les avancées démocratiques acquises de haute lutte contre les ambitions d’un groupe, plus préoccupé par son intérêt égoïste inspiré par la haine et (‘esprit de vengeance, d’autre part, à faire barrage à l’horizon de cette tendance dictatoriale.

La Majorité Présidentielle exhorte le peuple congolais à œuvrer en faveur du véritable enjeu du processus électoral, partant du dialogue inclusif convoqué par le Président KABILA, à savoir l’unité de notre Peuple, l’intégrité de notre territoire national et l’avenir de notre Démocratie.

Le dialogue ne concerne pas le sort d’un individu: ni du Président en fonction ni de nombreux prétendants impatients à accéder à ce poste.

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse