La Monusco salue le Sommet de Luanda

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Une vue de la conférence de presse hebdomadaire des Nations Unies à Kinshasa/Photo L. Baende
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Comme chaque mercredi, la conférence de presse hebdomadaire des Nations Unies d’hier à Kinshasa a tourné autour de ses points traditionnels. Notamment, des informations humanitaires et de développement, relatives aux activités des composantes de la Monusco et des agences du système des Nations Unies en Rdc, ainsi que de la situation sécuritaire et militaire ayant prévalu la semaine dernière dans le pays.

Sous la modération du porte-parole de la Monusco, M. Félix Prosper Basse, plusieurs autres sujets étaient également bordés au cours de cette rencontre de routine avec la presse. Plus spécialement, la situation du dernier rapport du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) sur les principales tendances des violations des droits de l’homme, au cours du mois de septembre 2016.

Des éléments de réponse ont été apportés aux différentes questions posées par des journalistes de la capitale et ceux de Goma au Nord-Kivu qui participent aussi par vidéoconférence à cette conférence de presse diffusée en direct de la Radio Okapi. Et particulièrement, autour des questions d’actualité politique dont notamment le Sommet des Chefs d’Etat de la région des Grands lacs tenu hier mercredi 26 octobre 2016, à Luanda.

Une réunion régionale

Pour Félix Basse, ce sommet c’est la septième réunion ordinaire des Chefs d’Etat concernant justement le mécanisme de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix et la sécurité en République démocratique du Congo et dans la région des Grands lacs. C’est une réunion régionale, a-t-il souligné, affirmant que le représentant adjoint de M. Maman Sambo Sidikou, représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, était hier à Luanda en Angola, pour prendre part à ces assises.

Ce qu’il faut retenir, explique le porte-parole de la Monusco, c’est que l’Accord-cadre d’Addis-Abeba avait été signé le 24 février 2013, pour prendre en compte les causes profondes des conflits qui ont été observés en République démocratique du Congo mais qui ont un impact sur tous les autres pays de la région.

C’est à cet effet que, indique-t-il, les Nations unies, l’Union africaine, la Communauté économique des Etats d’Afrique australe (SADC), la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL), se sont érigés en garant de cet accord qui a été signé par onze autres pays de la région, voisins de la Rd Congo. Ce, pour qu’on puisse trouver des solutions à ces causes profondes de la violence qui a été observée en République démocratique du Congo.

Donc, ce sommet tenu hier à Luanda a eu tout simplement pour objectif de revisiter ou de faire une évaluation de la situation politique et sécuritaire dans la région des Grands lacs. Parce que, ceci vient justement après le sommet qui avait été tenu à New York le 29 septembre 2015. « Cette fois-ci encore, les Chefs d’Etat de la région doivent encore se retrouver pour revisiter, réévaluer les efforts qui ont été faits et les manquements qui ont aussi été enregistrés depuis septembre 2015, lors de ce dernier sommet des Chefs d’Etat de la région des Grands lacs à New-York », a expliqué Félix Prosper Basse.

Il a en outre souligné que peut-être d’autres sujets devraient s’inviter à priori dans ces discussions. Mais, il s’est réservé d’en parler puisque n’étant pas encore informé de l’agenda adopté et développé hier dans ce sommet des Chefs d’Etat de Luanda.

Signalons, par ailleurs, que M. José-Maria Arnaz, directeur du BCNUDH en Rd Congo, a également pris part à la conférence de presse hebdomadaire des Nations Unies d’hier. Profitant de cette opportunité, il a répondu aux préoccupations des journalistes sur le dernier rapport de son bureau.

(Lepetit Baende)

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