La gestion des foyers par des femmes travailleuses : Une des causes de dislocation des couples

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Le sujet est d’actualité et fait aussi bien jaser que jacter, la gestion des ménages par des épouses qui exercent des activités professionnelles. Une femme qui a suivi un cursus scolaire et académique assorti d’une qualification, mariée soit-elle, a le droit de travailler, car le travail ennoblit. Hier, en conformité avec l’ancien code du travail, la signature de tout contrat de travail par une femme légalement mariée était conditionnée par l’obtention de l’autorisation maritale. Ce document devant certifier l’approbation du mari, une preuve qu’une femme mariée est sous la tutelle de son mari. Le nouveau code du travail révisé a aboli cette distraction. Mais dans un cas tout comme dans l’autre, certaines femmes mariées  exercent des activitésprofessionnelles.

Dans cet ordre d’idée, la question se pose de savoir comment elles concilient la gestion de leurs foyers (entendez : la prise en charge du mari et l’éducation des enfants pour des couples qui en ont) et la performance dans leur travail. D’après certains hommes et femmes interrogés, cette gestion est à la base de beaucoup d’altercations, discussions voire des cas de divorces enregistrés dans des foyers. Une femme travailleuse n’est pas exempte de l’équilibre censé régner dans la prise en charge de la trilogie (gestion du mari, des enfants et du travail). C’est à ce niveau que des dérapages sont observés car sur manque de répartition équitable du temps, certaines épouses arrivent à négliger des aspects de la trilogie et privilégient d’autres. Dans la plupart des cas, c’est l’aspect éducation des enfants qui en fait les frais. Certaines femmes qui quittent le lit conjugal le matin soit au même moment que les enfants pour n’y retourner que le soir ou même la nuit, quand les enfants dorment déjà, ne maitrisent rien des préoccupations de ces derniers. Toutes les tâches éducatives sont léguées et confiées aux  femmes de ménages communément appelées «bonnes » ou aux membres de familles hébergés. Mais avec quelle conséquence ?

D’autres femmes-cadres d’entreprises, bureaucrates, et membres des cabinets ministériels n’ont pas d’heure fixe pour finir leurs prestations journalières, ce qui provoque le courroux de leurs maris. Quant aux femmes médecins, infirmières et celles prestant dans des hôtels, restaurants et d’autres corps de métier, leurs contrats leur imposent de veiller au lieu de travail. En ce moment, les enfants sont avec leur père et la bonne.

Pour certains hommes contactés, cette catégorie de femmes échappe au contrôle marital et versent, selon eux, dans des comportements attentatoires aux bonnes mœurs. D’où, des cas de divorces observés. Mais que faire pour éviter tant d’incompréhensions et d’éclatements de couples ? y a-t- il lieu pour ces femmes mariées d’établir un équilibre entre leur foyer et travail ? Soucieux de débattre des questions liées à la femme surtout en ce mois lui dédié, L’Avenir-Femme dans la présente livraison s’y est penché en interrogeant aussi ben des femmes que des hommes, l’objectif étant de trouver le juste milieu.

(Jacques Olivier Muluba, RTGA World)

 

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