La femme vivant avec handicap réclame respect et considération

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Médicalement, une personne vivant avec handicap subit le désavantage physique ou mental, et se sentira toujours limité et cela peut créer un tourment en elle et même la discrimination au sein de la société.  Le Quotidien L’Avenir, dans son supplément dénommé L’Avenir Femme, s’est donné le souci de promouvoir cette femme, de l’aider à émerger à tous les niveaux de la vie, et de contribuer positivement au développement de son pays.

Jadis, la femme vivant avec handicap était respectée et aussi considérée, mais de nos jours, cela n’est  plus le cas. Elle se sent méprisée et lance un  cri d’alarme à travers les medias. Elle ne peut-être pas apte à tout faire, mais elle est capable de vivre normalement comme toute autre personne, c’est-à-dire, malgré son état, elle peut se marier, faire des enfants, travailler dans une société, etc.

C’est dans cette optique que la parole a été accordée à Mme Rose Ngela, femme vivant avec handicap, caissière au Centre d’handicapés source de vie situé sur Huileries. Mère d’un garçon, elle dit qu’elle n’était pas née avec cette infirmité, mais c’est en arrivant en deuxième année secondaire qu’elle a eu mal au niveau des côtes et dès lors, elle est devenue handicapée.  Toutefois, son état ne l’empêche pas de travailler, malgré toutes les difficultés souvent rencontrées. Les chauffeurs de taxi-bus ne les considèrent pas.

« J’étais dans un bus Transco à Masina un matin me dirigeant au travail. Arrivée à destination, j’ai demandé au receveur de me laisser là où je peux facilement marcher et entrer dans mon lieu de service. Celui-ci a refusé et m’a dit à cause de toi « Koka »,  je dois perdre mon travail, parce que tu me demandes de te déposer dans un endroit non repris comme arrêt de bus. Choquée par cet acte, je lui ai dit que Dieu te bénisse. Cela nous fait du mal d’être victime du mépris à chaque moment », a-t- elle indiquée.

Selon Maman Caroline Mosempo, Secrétaire de direction dans le restaurant source de vie, au Centre des handicapés physique situé sur Huileries, son handicap ne lui a pas empêché de trouver l’amour, moins encore de faire des enfants, ainsi que de travailler. « Nous vivons normalement comme des valides et je suis même mariée, mère de deux enfants. Je suis heureuse dans mon mariage. Mais, il y a plusieurs difficultés que nous rencontrons. Souvent nous marchons difficilement, incapables de soulever quelque chose qui pèse,  alors certaines personnes se moquent de nous à cause de notre état, surtout les receveurs. Ils pensent que nous sommes incapables de payer le transport, et  ils nous ont même surnommés  « Ba faux têtes ». Cela nous fait vraiment mal, alors que jadis, ce n’était pas le cas. Nous étions respectées, et il arrivait même que les valides nous cèdent leurs places dans les taxi-bus. Mais actuellement, on nous bouscule même », dit-elle, avant de demander au gouvernement de s’impliquer.

(Divine Kassa/Stagiaire)

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