La commune de Kasa-Vubu bat le plein de salles de fêtes à Kinshasa

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Après la Gombe

La commune de Kasa-Vubu bat le plein de salles de fêtes à Kinshasa

Kinshasa est en phase de sa modernité. Tout le monde est à l’œuvre pour apporter un plus à ce projet de la Révolution de la modernité prôné par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. L’objectif est de rendre à la capitale Rd congolaise sa plus belle robe d’avant. Et surtout que l’hymne national veut que les congolais bâtissent un pays plus beau qu’avant. Partant de ce fil d’idée, les Congolais manifestent leur détermination pour relever le défi. Il faudrait parcourir la ville de Kinshasa toute entière, pour voir que le go de la modernité a déjà été donné. La construction de grandes maisons en hauteur, de supermarchés, de restaurants, de flat-hôtels et autres, sont là une série de réalisations qui viennent en appui à ce projet de modernité. Dans la commune de Kasa-Vubu, quelques hommes riches ont opté pour la construction des salles de fêtes. Sur la grande direction Gambela, dans la municipalité « K.V », l’on peut compter une dizaine de salles de fêtes et parfois polyvalente. Et dans d’autres directions, telles que Shaba, Kimpwanza, dans des avenues Lopori et autres, le nombre de salles est en hausse. Seule l’autorité municipale qui gère le secteur pourrait avoir le nombre exact de ces lieux d’accueil. Pour un opérateur économique de la ville consulté, et qui a requis l’anonymat, construire une salle de fêtes ou une salle polyvalente, c’est le meilleur investissement dans ce coin de la capitale. Le week-end, la quasi-totalité de salles sont occupées pour de grandes manifestations telles que : des fêtes de mariage, de collation de grades académiques, des conférences de plusieurs organisations et et même des partis politiques… Certaines salles abritent même des deuils. Pour des activités telles que des conférences, des deuils, il ne faut pas toujours attendre le week-end pour cela. Certaines familles ou certains organisateurs préfèrent tenir leurs activités au courant de la semaine. Le montant exigé pour la location de certaine salle avoisine 2.000 dollars américains ($USD), y compris les taxes de l’Etat et les frais de l’Hôtel de ville de Kinshasa. Cette chaîne de taxes de l’Etat, et le passage intempestif des agents de l’Etat constituent aussi un casse-tête et un motif de découragement pour certains propriétaires des salles. A l’autorité compétente de trouver un moyen pour mieux règlementer le secteur, car plusieurs autorités des communes ont fait de ces PME leur mini-banque pour ne rien manquer en poche. Quel sera alors le sort ou la part du trésor public ? A suivre…

(Altesse Bernetel Makambo)

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