La commission de pharmacovigilance à l’œuvre pour le bienêtre des populations congolaises

par -
0 135
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Les experts des différentes institutions pharmaceutiques se retrouvent depuis vendredi au collège Boboto, dans le cadre de l’accompagnement de la commission de pharmacovigilance. Dans la vision du président de la République, celle de préserver les vies humaines, Oly ilunga, ministre de la Santé a exprimé la volonté et la détermination de son ministère à relever le défi de pouvoir doter les populations des médicaments sûrs, efficaces et de bonne qualité. Voilà pourquoi il le ministre a dépêché son conseiller Benjamin Malwa Vuanga pour ouvrir les travaux pour rendre opérationnel et efficace la commission de pharmacovigilance en Rdc.

Lisant le mot du ministre empêché pour des raisons d’Etat, Benjamin Malwa Vuanga a relevé quelques maux qui rongent le secteur pharmaceutique, sujet à beaucoup d’interpellations en Rdc. Il est marqué par l’inaccessibilité financière et géographique des médicaments à la grande majorité de la population, -la circulation des médicaments d’origine et de qualité douteuse, -les marchés illicites tolérés et les contrefaçons non découragées, -l’absence de financement du médicament par les pouvoirs publics pour ne citer que ça. Et considérant que les médicaments, les vaccins et autres produits pharmaceutiques sont susceptibles de provoquer les effets inattendus, le ministère de la Santé a pris un Arrêté ministériel qui modifie et complète l’Arrêté ministériel numéro 1250/cab/min/025/cj Omk /2009 portant organisation du système de pharmacovigilance en Rdc.

Cette commission, dans le cadre de la réforme du système sanitaire au Congo démocratique devra fournir, en analysant de fond en comble le comportement des médicaments, pour en arriver aux notifications à tous les niveaux, des effets dits néfastes causés suite à la consommation de ceux -ci par les populations. Les participants qui sont appelés à contribuer de manière efficace aux travaux par Dona Kabamb Kabeyi, Directeur de la Direction de la pharmacie et du médicament du ministère national de la santé. Il a indiqué que le médicaments sont susceptibles de provoquer des effets indésirables graves, pouvant de ce fait mettre la vie des populations en danger.

Le Directeur Dona Kabamb a fait remarquer que les propriétés interactives des médicaments peuvent entraîner des effets délétères dans le chef des consommateurs, d’où la nécessité d’assurer la sécurité de l’emploi du médicament en faveur de la population. De ce fait, pour le Directeur Dona Kabamb, la commission nationale de pharmacovigilance devra assurer sans relâche, le bon fonctionnement de ce service vital comme dans tous les autres ministères de la santé. Elle devra également mener ses investigations sur le faible taux de notification jusque-là constaté par rapport aux effets inattendus des médicaments, des vaccins et autres produits de santé. Mission approuvée par le professeur Tona Lutete Gaston du Centre national de pharmacovigilance. Car pour lui, cette commission qui doit veiller à une bonne gestion des médicaments, doit évaluer les informations sur les indésirables des médicaments, des vaccins et autres produits de santé.

Elle devra proposer des mesures à prendre pour assurer la sécurité des patients aux effets médicaux et proposer des enquêtes et des travaux jugés utiles pour la concrétisation et l’effectivité de sa mission sur terrain. Les pharmaciens ont désormais un cadre pour  répondre aux questions  liées à l’emploi du médicament.

(Suzy Kibira Omari)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse