La bronchoscopie : Une technologie de pointe pour le diagnostic des maladies broncho-pulmonaires

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La bronchoscopie est actuellement la technologie la plus fiable pour le diagnostic des maladies broncho-pulmonaires, a indiqué le Dr Clément Mbaki, spécialiste en pneumologie de l’Hôpital général de référence de Kinshasa.

Il a révélé que la vidéo-broncho-fibroscope, qui constitue l’élément central de cette technologie, a l’avantage d’accéder directement aux profondeurs des voies respiratoires par sonde optique.

Les anomalies détectées, visualisées en temps réel sur un écran, permettent au médecin de faire avec précision des prélèvements pour des analyses appropriées.

Pour ce spécialiste, à l’exception d’une tuberculose confirmée, la quasi-totalité des malades souffrant des pathologies pulmonaires « ne sont pas correctement pris en charge » dans des centres de santé où le diagnostic ne se limite bien souvent qu’à l’examen des crachats et à la radioscopie.

Il a indiqué, à ce titre, que sur 146 examens réalisés sur des patients soumis à la broncho-fibroscopie, les résultats ont démontré que 14 cas seulement, soit 10%, souffraient de tuberculose, 59 cas (40%) étaient porteurs d’un cancer, tandis que les 73 autres, soit 50%, manifestaient diverses infections pulmonaires.

Le Dr Mbaki a stigmatisé à cet effet la tendance généralisée adoptée par bon nombre de médecins, de soumettre au traitement antituberculeux tout patient manifestant des pathologies pulmonaires sans se référer aux résultats d’un diagnostic fiable. La Région africaine de l’OMS continue à supporter le poids de la charge mondiale du paludisme. En 2013, l’on estime à 163 millions de cas de paludisme qui sont survenus dans la Région africaine. Cela a causé environ               528 000 décès. Entre 2000 et 2013, le nombre estimé de cas de paludisme dans la population à risque a diminué de 34%, tandis que le taux de mortalité du paludisme ont diminué de 54% dans la Région africaine. En dépit de ces progrès, les pays de la région ne sont pas susceptibles d’atteindre la cible de l’Assemblée mondiale de la Santé d’une réduction de 75% des cas de paludisme et des décès en 2015.

Le paludisme continue d’avoir un impact socio-économique grave sur nos populations. Il est l’une des causes de la pauvreté des ménages car il résulte de l’absentéisme dans les activités quotidiennes de la vie productive et la génération de revenus. Le paludisme continue également à empêcher de nombreux enfants d’âge scolaire de fréquenter l’école pour cause de maladie, ce qui diminue leur capacité à réaliser leur plein potentiel.

 Un enfant meurt chaque minute de la malaria en Afrique

Un enfant meurt chaque minute de la malaria en  Afrique, où l’on estime que 9 des 10 décès dus au paludisme se produisent. En 2013, il y avait 528 000 décès dus au paludisme et environ 78% d’entre eux étaient des enfants de moins de 5 ans.

Le paludisme est transmis par les piqûres de moustiques infectieux, mais inconnu pour beaucoup, il peut également se transmettre aux enfants pendant la grossesse ainsi que avant et / ou pendant l’accouchement. Le paludisme contracté à cette époque est appelée paludisme congénital et est une cause de mortalité infantile et de faible poids de naissance.

Vente et distribution des médicaments, une problématique

Le médicament, un maillon essentiel du développement du système de Santé, connait beaucoup de problèmes de la définition des besoins du Pays en médicaments. de la fragmentation des approvisionnements et de la distribution, de la disponibilité des médicaments essentiels génériques et intrants spécifiques dans les formations sanitaires, d’accessibilité géographique et économique pour la population à cause des multiples taxes et frais sur les médicaments comme objet de commerce plutôt qu’un objet stratégique et social.  De la qualité par l’absence de système rigoureux de contrôle de qualité, de la gestion et de l’usage rationnel par les prestataires.

(RTM)

ERRATUM

Chers lecteurs, une erreur s’est glissée dans l’article paru dans l’Avenir n°6236 du 12 octobre 2015, p10 avec surtitre : « Journée mondiale de la santé mentale ». En effet, le neurologue cité en titre répond au nom de Mananga, et non le contraire.

Toutes nos excuses

 

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