Judo: Co-animant un point de presse hier au siège du COC

par -
0 516
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Le président Dominique Makobo révèle : ‘’L’objectif du voyage à Tunis c’était le retour de la RDC à l’UAJ et FIJ’’

Le siège du Comité Olympique Congolais ‘’C.O.C’’ sur 7è rue à Limete a servi de cadre hier à la tenue d’un important point de presse. Co-animé par M. Dominique Makobo, président de la Fédération nationale Congolaise de Judo ‘’Fénacoju’’ qui avait à ses côtés M. Barthélemy Okito Oleka, M. Alain Badiashile, M. Mangili Pinto et M. Freddy Elonga, respectivement Secrétaire général aux Sports et Loisirs, S.G du C.O.C, S.G de la Fénacoju et Directeur Technique Nationale de la Fénacoju, ce point de presse a tourné essentiellement sur la restitution sur la tenue du congrès de l’Union Africaine de Judo ‘’UAJ’’ et sur la participation au championnat d’Afrique de la spécialité à Tunis en Tunisie.

Que retenir de ce point de presse ?

Pour le président Dominique Makobo, s’il a réuni les journalistes, c’est pour la restitution du voyage de Tunis. Et ici, il précise que ce n’était pas pour aller avec les athlètes combattre mais c’était pour faire attendre la voix du judo rd congolais et présenter notamment ses difficultés. Le judo était bloqué pendant longtemps 9 ans. A cet effet, il remercie le S.G. Okito et le S.G Alain Badiashile qui ont fait un travail considérable. Ils se sont battus pour le judo afin qu’il retrouve sa place au soleil.

En fait, a-t-il fait savoir, les problèmes du judo a démarré depuis longtemps, puis la mésentente qui avait élu domicile avait envenimé davantage la situation. Après son élection, il fallait remettre les choses sur les rails et relever le défi. Avoir un niveau appréciable. 1ère nomination qu’il a fait, c’est le DTN. C’est un monsieur qui a déjà fait ses preuves en RSA. Il est CN 5è Dan. Il est là pour élever le niveau du judo comme philosophie, en faire une éducation puis un sport. Il fallait effectuer le déplacement afin de rencontrer les responsables de l’UAJ et de la F.I.J afin de discuter avec eux et poser les problèmes. Et M. Makobo d’être plus explicite : ‘’J’ai fait mon canevas avec des préoccupations notamment commencer le judo à la base (école) puis aller à l’université, à la Police et à l’armée. Toutes ces préoccupations ont trouvé des solutions. Les enfants vont bénéficier des 300 kimonos don du président de FIJ M. Vizer.

Répondant à une question relative à l’injustice qui bat son plein dans l’arbitrage du judo congolais et que faire pour que l’équité revienne, M. Dominique a rétorqué qu’il connait le problème et il est conscient parce qu’il a travaillé dans les comités précédents. Beaucoup des arbitres n’ont pas étudié. Il s’engage à faire venir des experts arbitres ici au pays car il y a nécessité de former d’autres arbitres. A Tunis, ils ont obtenu la carte de l’arbitre Fusco Bongwanzi.

Intervenant à son tour sur le sujet précédent, le DTN Freddy Elonga a reconnu que le niveau général du judo en RDC est bas. Cependant, on a quelques individualités de niveau valable qui, bien encadrés peuvent produire des résultats probants. Le DTN d’ajouter qu’on n’a pas des infrastructures adéquates. Par conséquent, il faut non seulement avoir des infrastructures mais il faut également que l’encadrement technique soit à la hauteur. Le nombre d’athlètes est éparpillé.

Sur le point précité, le S.G Mangili est intervenu pour faire remarquer qu’en RDC, on ne compte que 5 professeurs de judo alors qu’on compte plus de 4.000 athlètes judokas.  Que faire alors pour changer les choses ?

Répondant à cette préoccupation, le DTN répond qu’il a un plan d’actions. Il compte organiser un atelier qui va réunir tous les techniciens lesquels vont définir tous les maux qui se posent au judo congolais et proposer des remèdes ou des solutions à ces problèmes. C’est un processus à CT & Moyen Terme.

Pour que le judo décolle réellement, le président Makobo a répondu que son comité s‘est déjà mis au travail. Avant d’effectuer le voyage de Tunis, de correspondances ont été envoyées en provinces. Des élections vont intervenir au sein des ligues et des ententes. Il se prépare à superviser personnellement des élections au niveau des ligues. D’ici le 30 juin 2016, il voudrait installer au moins 6 ligues.

A propos de l’absence à Tunis de Paguy qui évolue en France, le S.G. Okito est intervenu pour donner toute la lumière. La vérité au niveau de la Fénacoju, a-t-il souligné, il y a trop de rumeur et trop des mensonges. A cet effet, il a invité le comité Makobo à prendre soj temps pour la sensibilisation. Le COC a donné à la Fénacoju 2 billets. Celle-ci s’est mise en contact avec l’athlète. Mais à partir de la France, un membre du comité a déclaré à l’athlète que le comité a reçu beaucoup d’argent. Alors qu’il s’était déjà déplacé jusqu’à l’aéroport, l’athlète a rebroussé chemin parce qu’il a été induit en erreur. Mais un peu plus tard lorsqu’on avait révélé à l’athlète la vérité vraie, il s’est excusé auprès du comité en promettant qu’à la prochaine compétition, il ne doit plus suivre des bobards.

Quant au S.G Alain Badiashile l’un des contributeurs du retour du judo dans la scène internationale, il a estimé qu’on vient de boucler la boucle d’un processus. De ce fait, il a félicité le comité élu de la Fénacoju et de révéler que lui également devait être du voyage de Tunis comme le S.G. Okito mais les contraintes l’ont bloqués à Kinshasa. Et d’ajouter que par les promesses fermes et tous les gestes posés par le président de la FIJ, tout le monde a compris que le judo était en train de mourir de sa plus belle mort. Il fallait arrêter cette hémorragie. Tout faire pour que la sérénité revienne dans cette fédération compte tenu de son passé glorieux. Si ce comité travaille bien, il va réussir d’autant plus que tous les utiles sont là à sa disposition. Et ici, le SG Alain Badiashile invite la presse à aider ce comité à bien faire son travail car, on a besoin des résultats. Même si aujourd’hui il y a 80 % de volonté et 20 % de moyens, les 80 % de volonté suffisent pour faire marcher les choses. De ce fait, il voudrait que la collaboration avec la presse soit utile.

Tirant les conclusions, le S.G Okito lance ce message : il n’y aura plus le dossier ngulu à la Fénacoju. Il y a un DTN responsable au sein de la Fénacoju. Le S.G Mangili est très utile à cette fédération compte tenu de la somme d’expérience qu’il a accumulé. Aujourd’hui, le comité de la Fénacoju est une équipe très soudée qui a une vision. Le président Vizer voudrait que le judo de la RDC retrouve le sourire. Il enverra un expert qui sera là pendant 60 jours pour le renforcement des capacités des cadres techniques. Lui-même SG Okito est allé chez Kodokan qui a promis d’assister le judo de la RDC afin qu’on ait beaucoup des techniciens et que le judo retrouve sa place.

(Antoine Bolia)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse