Journée mondiale pour « la jeune fille » Mme Adrienne Binuana prône une société sans discrimination

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 La communauté internationale consacre  le 11 octobre de chaque année, la journée internationale de la «  Jeune fille ». Ce, pour lutter contre toutes les formes d’inégalités, dont souffre la jeune fille. Pour cette année, la journée a été célébrée au tour du thème : «  Progrès des filles égale progrès vers les objectifs du développement durable ». En République démocratique du Congo, cette journée n’est pas passée inaperçue.  Le Réseau des journalistes «  Amis de l’enfant »a fait parler la Directrice du Service national  de la femme et développement du Ministère de la Femme,  Famille et Enfant, Mme. Adrienne Binuana, sur l’engagement de la communauté internationale autour de cette date. Pour elle, la société qui est à la base de  ces inégalités, doit les corriger afin que la fille retrouve ses droits au même titre que le garçon.  C’était dans le cadre du Programme  «  Hommes-Femmes Progressons  ensemble », financé par l’Union européenne, exécuté par l’Unicef.

C’est depuis 2012 que  la première édition de la journée de la «  jeune fille », instituée par les Nations unies et  initiée par l’Ong canadienne «  Clan international »,  militant sur les droits des filles, a été célébré. Chaque célébration  se focalise autour d’un thème. Et selon la directrice du Service national, le thème retenu cette année, évalue sur l’ensemble de la planète terre, la situation de la jeune fille.

« La célébration de cette journée vise à sensibiliser les communautés sur les inégalités dont souffre la jeune fille. Il s’agit précisément des violences, de la discrimination, de l’accès à l’éducation, à la nutrition, aux soins de santé, au mariage précoce.  L’objectif final est aussi pour nous d’avoir une communauté sans discrimination », a indiqué cette experte lors d’un entretien eu dernièrement dans son bureau.

S’exprimant sur le thème autour duquel plusieurs actions sont menées afin de tirer la fille de la situation malheureuse où elle se trouve, la Directrice du Service national croit que les progrès  pour la jeune fille est possible, et cela peut conduire au développement de toute la nation si seulement si tous les autres objectifs assignés soient exécutés.

Mme Adrienne Binuani se réjouit de la  présence de la loi portant protection de l’enfant qui place tous  les enfants sur le même pied d’égalité, et estime à cet effet, que toutes les injustices qui entravent l’épanouissement de la jeune fille, doivent être bannies afin que celle-ci accède au développement, mieux au progrès.

«  La société a entretenu des inégalités en vers la fille (…), qui ont retardé l’épanouissement de la jeune fille. Heureusement qu’aujourd’hui nous parlons du genre, c’est comme pour corriger ces écarts, qui ont été entretenus par rapport à l’attitude des parents, de la société qui accordait un peu plus d’attention au garçon qu’à  la fille. La fille était discriminée… Mais nous avons eu la chance d’avoir dans notre pays  la loi portant protection de l’enfant, qui a essayé de corriger cela. Nul n’ignore qu’il y a quelque temps on disait que l’âge de la majorité pour la  fille était à 14 ans et le garçon à 18 ans. Mais on a essayé d’harmoniser pour que les deux enfants soient égaux », a indiqué la directrice, avant de se frotter les mains de la présence de cette loi, qui passe  pour bouée d’oxygène.

(…) «Avec cette loi, on essaie d’investit un peu plussur  la fille pour corriger les écarts, relever son niveau pour atteindre celui du garçon, par des campagnes de sensibilisation dans des écoles, auprès de parents et de jeunes filles elles-mêmes afin de comprendre qu’elles doivent participer au développement du pays au même titre que les garçons ».

Ainsi, le Service national  de la femme et développement pense que chacun en ce qui le concerne devra s’investir afin  de relever les défis. Le Gouvernement de se déployer dans la vulgarisation de la loi, aux parents de changer d’attitude à l’endroit de la fille.

« Au niveau du ministère, nous sommes en train de nous investir depuis  2012 dans des écoles, là où il y a plus des filles afin qu’elles soient les plus sensibilisées. Nous allons aussi dans des écoles mixtes, où les garçons doivent comprendre qu’ils doivent accepter  et reconnaitre que les filles ont les mêmes droits qu’eux »,a conclu la Directrice du Service national de la femme et développement.

(Yassa/Cp)

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