Journée mondiale pour la fin de la pauvreté 2018: Six Startups congolaises du numérique exposent à la BM

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Dans le cadre de la Journée mondiale pour la fin de la pauvreté 2018, la Banque mondiale a offert un cadre aux jeunes entrepreneurs du numérique, afin d’exposer et de partager leurs expériences. C’était devant M. Chadi Bou Habib, Représentant résident a.i de la Banque mondiale en Rdc, les représentants du Gouvernement de la République et du secteur privé. A l’issue de leur présentation, il est permis de constater que ces jeunes ont du talent, grâce à leurs initiatives qui traduisent les réalités du terrain. Toutefois, la Banque mondiale a insisté sur la place du système éducatif et du pouvoir public pour un changement qualitatif.

Six Startups congolaises, parmi autant qui existent non seulement à Kinshasa, mais aussi sur toute l’étendue du territoire national, ont exposé leurs expériences à la banque mondiale. C’était à l’occasion de la Journée mondiale pour la fin de la pauvreté 2018. Ceci, dans l’objectif non seulement d’informer les uns et les autres, mais aussi de susciter une réflexion, tout en comptant sur un partenaire de taille, la presse pour avoir des effets induits.

« Nous avons été associés dans cette activité de lutte contre la pauvreté par la Banque mondiale, qui a décidé de l’associer au numérique, parce qu’il contribue à réduire la pauvreté. Ce qui nous ai demandé à nous les participants, c’est de présenter les initiatives qui existent en Rdc et qui développent  des solutions par rapport au numérique.  Surtout que le numérique sert  à  combler le gap entre le Nord et le Sud et il y a une dynamique qui existe en la matière », a indiqué Mme Raissa Malu, chef de l’Unité technique d’Appui (UTA) au ministère de l’EPSP, avant d’ajouter qu’au sein du ministère, nous travaillons pour moderniser le programme à travers des nouveaux programmes informatiques. Nous allons renforcer les compétences des jeunes, pour réduire la fracture numérique. Avec la Banque mondiale, on va mettre en place une plateforme, parce qu’il n’y avait que 6 présentation, mais il y a une dynamique.

Du numérique à la réduction de la pauvreté

Parmi ces Startups, il y a celle de Zoe Laby, Labes Key, qui a exposé sur « Le numérique, voie royale de la croissance économique ». Nathan Muteba d’Africa Kids a mis un accent sur « L’art, le numérique, l’esthétique et le beau au service de l’apprentissage ». Pour sa part, Idris Mangaya de la Foundation Lumumba Lab s’est appesanti sur « Le numérique accélérateur du développement socio-économique de l’Afrique ». Noushka Teixeira de Matumaini Asbl s’est spécialisée dans « L’alphabétisation et le digital ». Tandis que le Dr Mbay Kabway Serge, de la fondation Elongo Elonga a exposé sur « Firts come firts served grâce au numérique ? ».

Pour sa part, Mme Noushka L. Teixeira, présidente de la fondation qui porte le même nom a expliqué avoir un centre d’alphabétisation dans lequel  nous avons le digital. « Parler de la réduction de la pauvreté, c’est  savoir comment on met en place les projets qui intéressent les femmes dans les milieux ruraux ; comment le numérique peut les aider. Nous mettons en place des formations gratuites  via le numérique et nous nous attelons aux besoins qu’elles éprouvent. Elles viennent vers nous pour nous expliquer leurs besoins », explique-t-elle. Comme difficultés, elle cite le ait qu’il leur est difficile de convaincre ces femmes que le numérique peut changer leur vie, parce qu’elles ont plusieurs priorités : s’occuper de leurs maris et de leurs enfants ; nous leur apprenons à lire et à écrire en langue nationale et nous introduisons le numérique, pour les expliquer comment ça se passe, notamment : comment préparer une confiture, etc.

De son côté, la Banque mondiale, à travers M. Chadi Bou Habib pense que l’objectif, c’est de savoir comment renforcer les plus vulnérables grâce au numérique, notamment à travers l’initiative Matumaini qui s’adresse aux femmes. Cette initiative, estime-t-il, est à cheval entre la transmission de savoir traditionnel et la formation moderne. Quels sont les besoins des gens et les mesures à adopter, se demande-t-il. Et d’ajouter, dans l’agriculture, l’obstacle majeur, c’est la connectivité, le transport et l’absence des routes rurales.

JMNK

 

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