Journée mondiale du Paludisme: Zéro cas de la malaria dans tous les ménages en RD Congo

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« Finir pour de bon avec le paludisme », tel est le thème retenu cette année dans le cadre de la Journée mondiale du Paludisme célébrée chaque 25 avril. La rédaction du quotidien l’Avenir s’est donnée la responsabilité d’interroger quelques experts à l’occasion de ladite journée.

Le thème retenu pour l’édition de cette année, c’est mettre fin une fois pour toute au Paludisme. Il souligne la nécessité d’accélérer et de maintenir les efforts visant à vaincre ce fléau. Au cours de la décennie écoulée, la solidarité mondiale et les mesures concrètes prises pour éliminer le paludisme ont permis d’en réduire l’incidence. Entre 2000 et 2017, la morbidité et la mortalité liées au paludisme ont reculé de 42% et de 60% dans toutes les régions de la République Démocratique du Congo. Ce succès a été rendu possible par l’engagement exceptionnel des individus et des ménages, des familles et de collectivités, de personnes soignantes, des autorités nationales et de partenaires. Malgré les progrès remarquables accomplis, le Paludisme reste un problème majeur de la santé publique et de développement en Afrique en générale, et en République Démocratique du Congo en particulier. A cet effet, il sied de noter que la RD Congo est reconnue pour l’important travail abattu en faveur de la lutte contre le Paludisme grâce au partenariat exemplaire développé jusqu’au niveau communautaire. L’augmentation considérable  du nombre de zone de santé bénéficiant d’un appui pour la mise en œuvre des activités Palu (271 en 2011 et 515 en 2015), est rendue possible grâce aux efforts des partenaires et de la qualité de la gestion du partenariat en faveur de la lutte contre le Paludisme.

Qu’en pensent les spécialistes ?

« En plus de cette zone de santé documentée, le plaisir est aussi pour moi de saluer également l’exemple suivi par la République démocratique du Congo dans le processus participatif impliquant les partenaires nationaux et internationaux qui a abouti à l’élaboration du nouveau plan stratégique de lutte contre le paludisme 2016_2020 », a déclaré madame Fernadine Panzu, chef du projet. Elle renchérit en disant : « dans la maison de tout le monde, on peut assainir à l’intérieur pour qu’il n’ait pas l’eau sale gardée quelque part, de coin pouvant favoriser la production de moustique ». Le docteur Pomi Mungala a énoncé les stratégies de bases et de soutien à la lutte, notamment la prévention avec les moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée ; l’assainissement péri et intra domiciliaire, les pulvérisations avec insecticides à effet rémanent. Il a terminé son exposé par la Politique nationale dans la prise en charge (PEC) du Paludisme avec les médicaments recommandés par la politique nationale. La dernière interview fût celle du médecin épidémiologique de la ville –province de Kinshasa qui a présenté la situation épidémiologique de la Capitale de la RDC, à travers un tableau comparatif des indicateurs du paludisme depuis 2011 à 2016. Il s’est appesanti sur les taux d’incidence du paludisme pour 100.000 habitants. S’agissant du seuil épidermique, il a noté que les années 2012, 2014 et 2016 ont connu le franchissement du seuil épidermique, du paludisme constaté lors des périodes de l’étiage d’eau après les pluies torrentielles qui s’abattent sur la capitale. Certes, la malaria est un fléau qui frappe la RDC depuis une décennie. Les peuples congolais espèrent toujours qu’en ce jour où est célébrée la journée internationale du Paludisme, une solution sera trouvée en ce sens et se confient à ces dirigeants pour éradiquer loin de la Rd Congo cette maladie qui a déjà frappé et qui continue de frapper plus d’un. L’ultimatum est lancée, attendons voir.

(Blandine Zawadi Kanza/ stagiaire)

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