Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

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Evariste Boshab invite les femmes à dénoncer les bourreaux

 Evariste Boshab, Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et sécurité était non seulement face aux femmes de son cabinet, mais aussi bien de son administration à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites à la femme.

Le professeur Evariste Boshab a saisi l’occasion pour sensibiliser les femmes de son ministère à la dénonciation de tout cas de violence faite à la femme observé. Pour le lui, la victime ne doit pas protéger son bourreau. « Comment le monde changera-t-il quand vous attendez toujours qu’on puisse décider en vos lieux et places ? Quand vous ne faites aucune suggestion lorsqu’il y a des promotions, lorsqu’il y a des missions de service, il y a des femmes qui ont les mêmes compétences, jamais elles sont proposées, mais jamais elles ne protestent. Quand vous ne protestez pas, ça va changer comment ? Quand vous ne dites pas non, comment ça va changer ? », a-t-il insisté, avant d’ajouter que lorsque les propositions parviennent dans son bureau, il pense que c’est sont les meilleures femmes.

Séance tenante, le patron de la territoriale a instruit le Secrétaire général et Directeurs de l’administration de l’Intérieur pour regarder les cas des femmes compétentes dans le traitement des dossiers, pour les promotions et autres avantages professionnels. Il a exhorté à bannir toute forme de discrimination à l’encontre de la junte féminine au sein de son ministère. C’est à juste titre qu’il a une fois de plus exhorté ces femmes en ces termes : « si vous pensez qu’il y a une quelconque injustice et vous ne le dites pas, comment cela va-t-il changer ? Comment allons-nous le savoir ? Les violences, elles sont physiques et psychologiques. Les violences sont de plusieurs ordres, mais la victime elle-même protège le bourreau », a-t-il dit.

Le patron de la territoriale se plaint du fait que la victime protège son bourreau, du fait que, ce dernier ne se rend pas compte qu’il est le véritable bourreau parce que protégé par sa victime.

Touchées par cette marque de cette considération, les femmes du ministère de l’Intérieur ont remercié le Vice-Premier ministre pour l’initiative en lui promettant de se prendre désormais en charge dans ce combat contre la violence faite à la femme. L’une d’elles s’est exprimée en ces termes : « nous sommes d’abord très ravi de voir que le Vice-Premier ministre nous a appelée aujourd’hui en cette journée internationale contre la violence faite à la femme. Il nous a demandé à ce que nous puissions nous mettre débout pour dénoncer et défendre les intérêts de la femme, même au sein de nos ministères ».

Elle a été relayée par une autre femme qui se dit émue du fait que cela soit la première fois depuis qu’elle est dans l’administration de l’Intérieur que les femmes soient convoquée quant à ce. Favorable à accompagner Evariste Boshab dans la mission lui confiée par le Gouvernement, les femmes se disent prêtes de porter leur assistance au patron de la territoriale. Pour ce faire, les femmes recommandent au Gouvernement d’affecter un grand nombre d’entre elles dans l’administration, au sein de la territoriale, qu’elles soient débout ou assises. Elles déplorent qu’en réalité, elles subissent de violences, même si elles sont dans leurs droits, affirme l’une d’elle, avant d’ajouter que les femmes sont toujours sanctionnées.

Elles pensent qu’avec le Professeur Evariste Boshab, gardien du droit en sa qualité d’avocat, les femmes de son administration seront protégées, mais en amont il faille qu’elles dénoncent leurs bourreaux, avant qu’on puisse le sanctionner. « Les violences dans les milieux professionnels sont réelles, elles existent et chaque jour les femmes subissent les violences dans leur travail. Je remercie sincèrement le Vice-Premier ministre, pour cette journée, il nous a sensibilisées. En bon activiste de la promotion de la femme, E. Boshab a dit que même si la journée internationale de la lutte contre les violences faites à la femme existe, cela ne veut pas dire que les violences faites à la femme prendront fin. C’est à nous même les femmes parce que c’est une cause qui nous concerne, nous devons nous mettre débout pour dénoncer cet acte criminel qi foutent nos vies en moult, qui entrave notre épanouissement et notre promotion », a lâché une femme.

Sinon, le Vice-premier ministre a insisté que les femmes doivent énergiquement lutter contre ce fléau, tout en émettant de vœu de voir les femmes de son ministère être promues au poste supérieur.

(Pius Romain Rolland)

 

 

 

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