Installation des commissions d’installation des nouvelles provinces

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Ce que dit l’exécutif central et provincial

S’il faut s’en tenir aux propos du député national Emmanuel Ramazani Shadari, les présidents des partis politiques sans assise à la base posent d’énormes problèmes lorsque le souverain primaire s’est prononcé souverainement à travers le référendum du 18 février 2006, pour une administration de proximité. Ces partis qui n’ont que seuls électeurs les membres proches de leurs familles et comme bureau leurs mallettes, ne peuvent en aucun cas aller affronter la volonté populaire.Organiser les élections à la base, c’est précipiter leur mort certaine, d’où leur acharnement à ne pas voir les élections s’organiser ni procéder à la subdivision administrative. Cependant, le point de vue de l’exécutif central et provincial, va dans le sens de la volonté exprimée par le peuple congolais.

Pour Lambert Mende Omalanga (Ministre de la Communication et des Médias), le train des élections, le train de la décentralisation est bien parti et rien ne pourra le faire marcher en reculant. Ensemble nous pouvons aller vers des objectifs que nous nous fixons. Et puisque cet objectif de la décentralisation, du démembrement territorial, des élections nous nous sommes fixés ensemble, il est tout à fait normal que le Gouvernement considère comme une priorité, celle de mettre les moyens pour pouvoir les atteindre. C’est le respect qui est dû au souverain primaire.

Pour Aimé Ngoyi Mukena (Ministre de la Défense nationale, anciens combattants et réinsertion), le Président Kabila a écrit une nouvelle histoire du Congo aujourd’hui (samedi 18 avril 2015). C’est parti, l’administration décentralisée, le Congo décentralisé est né là aujourd’hui. Voilà mon impression, je vais travailler dans ce sens si bien que je travaille déjà, je suis fier de donner ma contribution à cette œuvre.

Pour Marcellin Chisambo (Gouverneur Sud-Kivu), il est heureux de voir les choses mises en œuvre. Nous avons voté la Constitution depuis février 2006. 10 ans après qu’on mette les choses en route, quoi de plus normal ? Il faut qu’on ait le courage, il faut qu’on ait un esprit de pionnier. Moi j’ai toujours dit, si Stanley avait attendu qu’il ait des bureaux au Congo, la Belgique n’aurait pas eu le Congo, il faut avoir l’esprit pionnier. Il n’y a aucune province riche, aucune province pauvre, il faut que les enfants du Congo se mettent au travail d’où qu’ils viennent. Moi, je suis contre ceux qui pensent qu’il faut être originaire entre guillemet de la nouvelle province pour y travailler, Non ! Moi, dans mon cabinet, j’ai des gens venant d’autres provinces et je ne m’en plains du tout pas.

Alphonse Ngoyi Kasanji (Gouverneur du Kasaï-Oriental) a rendu un vibrant hommage au Chef de l’Etat et Président de la République Joseph Kabila Kabange pour avoir matérialisé la volonté du peuple souverain exprimée au référendum du 18 février 2006. Tel est mon sentiment que j’exprime à ce grand visionnaire, qui a un esprit pionnier de marquer l’histoire politique de la République Démocratique du Congo. Je n’exprime aucun regret parce que, la province de Lomami, la province de Sankuru et la province du Kasaï-Oriental, c’était la volonté du peuple comme je l’ai dit tantôt, qui s’est exprimé par référendum, et aujourd’hui nous ne pouvons que respecter cette volonté souveraine. L’éclatement des provinces ne signifie pas que Ngoyi Kasanji ne sera pas gouverneur. C’est une échéance, c’est un processus, il faut attendre. Quant au financement, nous ne pouvons pas nous permettre de dire qu’il faut attendre pour la mise en place des nouvelles provinces. Il faut y aller avec les moyens de bord, et tout ira bien car, les infrastructures y sont, certaines il faut les réhabiliter, et le processus est enclenché, il est irréversible et péremptoire.

Pius Romain Rolland

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