Insécurité à Kinshasa

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La police de proximité appelée à redoubler d’efforts

Alors qu’on avait constaté une accalmie enregistrée à la fin 2014, grâce à la perspicacité de l’opération « Likofi », la Police de proximité est de nouveau interpellée à ouvrir l’œil, en vue de sécuriser la population. Protection des civils et de leurs biens. L’insécurité semble bien se porter dans la capitale congolaise. Chaque nuit et chaque jour qui passe, l’on ne cesse d’enregistrer de nombreux cas de barbaries qui se commettent à travers les communes de Kinshasa. A Kinsuka comme à Kintambo, à N’Djili comme à Kimbanseke, à Barumbu comme à Ngaliema , à Mont – Ngafula comme à Masina … Bref , partout dans la mégapole Kinshasa, de nombreux cas d’insécurité sont récurrents, certains attribués aux « Kuluna » et à des hommes en arme désignés couramment sous le vocable d’éléments incontrôlés et la population de manifester son inquiétude devant ce fléau qui prend de l’ampleur dans la société. De nombreux faits peuvent élucider les plaintes courantes de paisibles familles, et cela ne fait l’ombre d’aucun doute. Au mois dernier un pasteur de l’Eglise Bon Samaritain habitant la commune de Selembao a été enlevé alors qu’il regagnait son domicile après une journée de prédication fort chargée. La demoiselle Diane Mbombo Tite (dont photo ci-contre), a connu successivement deux visites domiciliaires d’inconnus. Heureusement qu’elle était absente de sa résidence du district de la Funa. Mal intentionnées ces curieux ont tout emporté de son domicile. La jeune demoiselle œuvrait dans un organisme international. Durant les événements du 21, 22 et 23 janvier 2015, elle a connu des menaces contre sa personne, ses détracteurs la présumant d’intelligence avec les animateurs. Ceci puisqu’elle est militante engagée d’un parti de l’opposition. Depuis lors, sa famille est en émoi, du moment où toutes les démarches entreprises pour la localiser sont demeurées vaines.

Le dimanche 8 mars dernier, restant sur ce chapitre, des bandits non encore identifiés ont dérangé un couple dans la commune de Ngiri- Ngiri, c’était tard dans la nuit. Voulant se sauver, un des enfants a succombé à la suite de ses blessures. Très souvent après des forfaits, des agents commis aux Sous-Ciat se plaignent notamment de l’insuffisance numérique de policiers ou encore du déficit de matériel de défense.

(Franck Ambangito)

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