Insécurité à Kimbanseke: Une femme et trois agents de l’ordre victimes de banditisme

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« Dans la ville province de Kinshasa, les autorités de la Police et de la ville invitent la population à communiquer et à coopérer pour éviter la criminalité et des actes de banditisme dans la capitale. Cette méthode consiste à mieux réinstaurer la relation de confiance entre la Police et la Population, » nous explique un agent de la Police de la commune de N’Djili. Par manque de matérialisation de cette théorie, des inciviques non autrement identifiés dans la commune de Kimbanseke ont brulé vifs des policiers opérant au Sous-Ciat situé sur l’avenue Ekumba au quartier Biyela, explique un témoin. Cet évènement s’est déroulé dans la nuit du vendredi au samedi explique un agent de l’ordre chargé recherchant les coupables.

Déjà plusieurs jeunes ont été arrêtés par la Police, démontre un père de famille  témoin de l’événement. Pour la source, en effet, les jeunes gens étaient à la veillée mortuaire dans le parage des avenues Mukasa, Misani et Mingele. A un certain moment, des policiers se sont présentés pour leur demander d’entrer dans la parcelle. Des proches de la famille endeuillée ont supplié les hommes en uniforme de ne pas user de brutalité envers les jeunes. Car la parcelle n’était pas assez spacieuse pour abriter tous les visiteurs jusqu’au matin. Pendant des minutes de discussion, un homme en uniforme a donné un coup de pied à la poitrine à une femme nouvellement sortie de la maternité. Des jeunes se sont précipités pour amener ladite femme à l’hôpital. Un témoin confie : « en arrivant à l’hôpital, la femme n’avait plus de chance de vivre car les conditions d’acheminement n’était pas bonnes. Car la foule crée une espèce de chaleur qui étouffe l’air de pénétrer dans les narines de la victime en état d’inconscience. Vraiment, c’est une cause de perte de vie humaine à Kinshasa », conclut-il.

Les actes démontrant une distance entre Police et population n’a bénéficié à personne, explique un témoin rencontré sur le lieu du drame. Pour la source, deux meurtres survenus dans un même quartier ont semé la terreur. Des parents ont commencé à déplacer leurs enfants, afin qu’ils ne tombent pas aux mains de la Police pour des interrogatoires. Pour une maman, la peur que même l’innocent payer avant de quitter le bureau de la police dans cette partie. Un étudiant habitant du quartier Biyela  confie : « en réalité, une information intentionnelle, devait expliquer la population sur le fait comment la police compte régler le problème. Jusqu’alors les jeunes se lancent dans une peur par rapport aux rumeurs. Même le colonel bienvenu », confirme la source a été informer du fait mais, n’a arrêté personne. Jusque des jeeps « véhicules » de la monusco, mission onusienne en RDC, ont circulé dans le milieu.

Un habitant du quartier Kisantu, un quartier proche du Sous-Ciat de « wenze Ya Brazza », signale que les policiers victimes de cette bande de jeune gens n’ont pas été dans ce groupe d’hommes en uniforme dont l’un a donné un coup de pied à la femme qui a succombé il y a un jour. Les garçons les ont trouvés dans leur poste et, d’autres agents sur place ont pris fuite. Les trois étaient sous sommeil, les jeunes hommes pour venger la jeune femme, ont amené ces trois agents sur l’avenue ekumba vers le pont tout près e la rivière Sanga.

Des sources sur place expliquent : « dans de telle situation comme il y a déjà depuis des dates, des malentendus entre le rôle d’un agent de l’ordre et des civiles des jeunes gens rendent à ce dernier leur monnaie, sans informer l’affaire aux autorités civile et l’administration communale. Lors de poste, surnom de l’agent de l’ordre en travail  à Kinshasa, a vu un groupe venant très rapidement avec des cris, il a alerté d’autres agents de l’ordre. Les victimes, deux ont perdu la vie et un autre est dans un état grave à l’hôpital », confirme une femme vendeuse au marché Brazza situé tout près du Sous- Ciat

Relation de confiance policiers et population : exigence du gouvernement pour consolider la sécurité

Des biens de la population, les stations de service, des sites, des marchés et les institutions ont besoin d’une sécurité renforcée. Le Ministre de l’Intérieur Henry Mova, a insisté dès son investiture, sur le commandement de la tutelle. Des officiers n’ont jamais baissé les bras s’agissant de la sécurité, pour demander à la population de coopérer avec les autorités pour des raisons évidentes. Qui redonnera la vie perdue ? Or trois agents de l’ordre ont été victimes, et la famille éplorée, et une mère dont la famille est établie en Angola, où elle vivait avec son mari.

« La douleur a frappé la ville et, l’horreur toute la commune de Kimbanseke. Une perte gratuite en vie humaine doit être à la dernière fois réprimandée par les autorités de la commune de kimbanseke », déplore un parent. Une famille à présent pleure une femme et leur père. La brutalité et la confrontation ne produisent pas de gain pour une même ville. Les autorités ont le devoir de régler le problème pour toutes ces familles. Car dit-on, « une ville contre elle-même ne se développe pas ».

(Nzuzi richard, stagiaire )

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