Insalubrité: L’incivisme de kinois dépasse les limites du tolérable

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L’affaire de l’insalubrité est un domaine devrait intéresser tout Kinois, toute Kinoise, afin que l’environnement dans lequel ils habitent demeure sain et vivable. Mais non, c’est le contraire, et c’est là où le bât blesse. Maints Kinois affichent de l’indifférence face à l’insalubrité ambiante. Il se fait que certains citoyens de la ville, en l’occurrence des femmes inconscientes  affichent des comportements qui ne vont pas dans le sens d’encourager les efforts des autorités Ce sont des   femmes utilisant des méthodes malhonnêtes pour l’évacuation de leurs immondices.

En effet, attendent la tombée de la nuit  quand l’atmosphère est déjà obscure, c’est alors qu’elles entrent en danse pour évacuer leur corbeilles d’ordures ménagères sur la place publique, plutôt que de le faire là où c’est recommandé. Ces inciviques choisissent souvent ce moment, afin d’échapper à tout regard susceptible de les dissuader. Elles évitent ainsi l’autorité ou toute personne de bonne conscience.

Pas plus tard qu’hier, le gouvernement provincial de Kinshasa a accueilli l’initiative si louable qui était celle de gérer durablement les déchets domestiques de Kinshasa. Cette initiative de l’Union européenne qui, au nom de la solidarité humanitaire et du devoir du soutien aux pays vulnérables, portait le nom de « Projet d’Appui à la réhabilitation et l’Assainissement urbain », en sigle PARAU, qui a commencé en 2007 et pris fin au mois d’août 2015. Pour donner une idée sur le service que ce projet rendait au 9 de 24 communes de la ville province de Kinshasa (Barumbu, Gombe, Kalamu, Kasa-Vubu, Kinshasa, Kintambo, Lingwala, Ngaliema, Ngiri-Ngiri ), il faut noter tout d’abord que ce projet avait 42 stations de récupération de déchets.

Le projet avait contribué à la salubrité dans la ville puisque des résultats positifs sur terrain ont assez palpables. En dépit de quelque souci dans d’autres endroits, l’on pouvait observer les insalubrités, tels que des caniveaux bouchés, des eaux usées, des ruelles impraticables, pour ne citer que ceux-là.

Et aujourd’hui, c’est l’après-projet PARAU. La situation de l’insalubrité dans la ville de Kinshasa suscite à nouveau de la polémique, sur les taches appropriées du gouvernement provincial et central.  Heureusement que cela a été décanté. Avant, ces stations d’évacuation  accueillaient auparavant gratuitement les immondices. Ce qui fait qu’il ne soit plus le cas après le projet.

A l’heure actuelle, pour avoir accès à une quelconque station d’évacuation, il faut débourser une somme d’argent. Pour ce faire, une certaine opinion pense sur ce point que cet état de chose est à l’origine du comportement non responsable de ces femmes inconscientes qui jettent sur la place publique des immondices. Car elles se trouvent dans l’impossibilité de chaque fois payer  à une station de récupération d’immondices, vu également d’autres charges qu’elles ont notamment au foyer : manger, payer les factures de l’énergie domestique : l’eau et le courant, assurer la scolarité des enfants, pour ne citer que cela.

Un agent d’assainissement persiste : en construisant ces stations de récupération d’immondices dans différentes communes, l’idée a été de résoudre le problème d’insalubrité dans la ville province de Kinshasa. Les gens avaient acquis de bonnes manières de se rendre à ces stations d’évacuation pour y jeter leurs  immondices. Et l’agent su évoqué d’ajouter : c’était un coup de soulagement concernant cette situation d’insalubrité aussi préoccupante soit-elle dans la ville de Kinshasa. Cependant, il est à signaler quelques efforts fournis par l’autorité urbaine pour réprimer en douceur cet incivisme de la population. En effet, l’autorité ne se fatigue pas de s’investir dans la préservation de l’environnement. C’est ainsi qu’il est constaté, ci et là, la présence de cantonniers au bord des chaussées de Kinshasa. Ces derniers se déploient, pour redonner à la ville province sa plus belle robe d’antan. Les observateurs sont d’avis que le travail des cantonniers devait se faire accompagner de l’éducation des Kinois civisme. Ceci pour aider au changement des mentalités, afin que les habitants de la capitale adoptent, un tant soit peu, une attitude responsable visant la préservation de leur environnement.

(Mamie Ngondo)

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