Incidents à la base de Kamina: Plus de peur que de mal

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Une certaine presse a induit l’opinion en erreur
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*Certains médias à Kinshasa ont relayé des informations erronées, selon lesquelles  plusieurs ex-miliciens démobilisés seraient morts mercredi 15 juin, dans la matinée lors de la dispersion d’une manifestation qu’ils ont organisée à la base militaire de Kamina, dans la province de Haut-Lomami. Ils protestaient ainsi contre leur maintien dans cette base militaire après les formations professionnelles qu’ils ont suivies pour faciliter leur réinsertion dans leurs milieux d’origine

*Après vérification sur terrain où le ministre de la Défense nationale devait procéder au lancement de l’opération d’évacuation des ex-combattants issus des groupes armés de l’Est de la Rd Congo, il  s’avère qu’il n’y a pas eu de démobilisés tués suite au désordre créé par certains d’entre eux,  seul un sous-lieutenant des FARDC a été tué par armes blanches. Malheureusement, cette campagne de sabotage de la Rd Congo n’aura duré que quelques secondes, en dépit du fait que la presse qui a véhiculé ces informations erronées n’a même pas pris le temps de faire amende honorable.

Résolument, des ennemis de la République ne cachent plus leur intérêt, voire leur haine de saboter à tout prix tout effort fourni par ce pays dans des matières qui relèvent de ses compétences. Pendant que l’information largement partagée par leurs canaux que sont Radio Okapi et l’Agence France Presse était dénoué de tout fondement, certaines organisations de défense des droits de l’homme ont même menacé de solliciter des sanctions contre les autorités du pays.

En effet, à en croire Radio Okapi, plusieurs ex-miliciens démobilisés seraient morts mercredi 15 juin, dans la matinée lors de la dispersion d’une manifestation qu’ils ont organisée à la base militaire de Kamina, dans la province de Haut-Lomami. Ils protestaient contre leur maintien dans cette base militaire après les formations professionnelles qu’ils ont suivies pour faciliter leur réinsertion dans leurs milieux d’origine.

Et pourtant, des journalistes en provenance de la base et qui ont eu à échanger avec les ex-combattants, des morts n’ont pas été observés de leur côté. C’est seulement du côté des FARDC où un sous-lieutenant a succombé de l’attaque qu’il a subi de ces ex-miliciens. Les mêmes sources renseignent que lors de ce mouvement, les militaires commis à la garde de ces ex-combattants n’étaient pas armés, sauf la garde du Commandant de la base.

Ces FARDC ont du alors recourir à leur professionnalisme pour répondre de manière civilisée aux provocations des démobilisés. Voilà qui a permis d’éviter le pire et le calme est ainsi revenu dans ce camp, où certains d’entre les ex-miliciens sont entrain de retourner dans leur Kivu natal. A ce jour, dire que les FARDC ont tué beaucoup de démobilisés n’est qu’un mensonge, dont l’objectif inavoué est de ternir l’image de marque non seulement des FARDC en particulier, mais de tout le Gouvernement congolais.

Malheureusement, cette campagne de sabotage de la Rd Congo n’aura duré que quelques secondes, en dépit du fait que la presse qui a véhiculé ces informations erronées n’a même pas pris le temps de faire amende honorable. Derrière cette campagne, la raison inavouée serait l’indexation de la Rd Congo par la communauté internationale comme pays qui ne respecte pas les droits de l’homme.

Raison pour laquelle des Ong des droits de l’homme ont été vite activées, même si elles se sont rendu compte que l’information n’était pas vraie. Selon des indiscrétions, et surtout qu’on est à l’époque des sanctions internationales, ces informations viseraient à provoquer ces sanctions à l’endroit de certains responsables congolais, sous prétexte qu’ils ne respectent pas les droits de l’homme. Peine perdue ! Sinon, pour quel intérêt les FARDC tueraient-t-elles ces ex-miliciens ?

53 démobilisés évacués

Comme nous venons le souligner, c’est le ministre de la Défense nationale qui a donné samedi 18 juin le coup d’envoi officiel de l’évacuation des ex-combattants issus des groupes armés de l’Est de la RD Congo, cantonnés à la base militaire de Kamina (Haut-Lomami), vers leurs familles respectives. Dans la première phase de l’opération, 53 démobilisés ont été évacués et près de 2300 autres attendent le prochain tour.

Cinquante-trois démobilisés, munis chacun de 100 dollars américains remis par le ministre de la Défense nationale, Crispin Atama Tabe, ont embarqué à bord de l’Antonov 26 des FARDC à destination de Goma (Nord-Kivu), en chantant. Pendant ce temps, plus de 2200 autres ex-rebelles restés, dont ceux issus de l’ex-M23 attendent leur évacuation. Disons que le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) annonce une autre opération d’évacuation lundi 20 juin à la base de Kitona (Kongo-Central).

L’Avenir

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