Inauguration de la nouvelle Ambassade du Royaume de Belgique en Rdc: Qui de Charles Michel et de Didier Reynders est attendu à Kinshasa ?

Poignée de mains entre le Premier ministre Charles Michel et le président Joseph Kabila
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De bonnes sources, l’on apprend que Didier Reynders, actuel ministre belge des Affaires étrangères serait attendu à Kinshasa, où la Belgique s’apprête à inaugurer, le 27 novembre courant, l’immeuble nouvellement érigé aux abords du célèbre boulevard du 30 Juin. Cet imposant édifice va abriter l’ambassade de l’ancienne métropole. Les questions se posent dans les couloirs de haut lieu à Kinshasa au sujet de qui, entre Charles Michel, Premier ministre Belge et Didier Reynders, ministre belge des Affaires étrangères devra représenter la Belgique officielle à cette cérémonie inaugurale. Soulignons que l’arrivée à Kinshasa du Premier ministre belge rentre dans le souhait de plusieurs officiels congolais. Didier Reynders par contre, fait polémique et une moindre témérité de sa part à braver de venir à Kinshasa pourrait ternir l’éclat de cette cérémonie qui ne verrait aucun officiel congolais y prendre part.

L’HISTOIRE SE REPETE

Il y a plusieurs années, un malentendu baptisé « contentieux belgo-zaïrois », avait secoué les relations entre l’ex-Zaïre et le Royaume de Belgique, deux pays plus que jamais unis par la force du destin. Le dénouement de cette crise avait, pour plus d’un historien, imprimé une relation de respect mutuel entre les deux pays dans les rapports entre les autorités de la République démocratique du Congo alors Zaïre, avec leurs collègues du Royaume de Belgique.

Il y a quelques années, un ministre belge des Affaires étrangères, Karel de Gucht, confondant encore des époques, s’était mué en maître d’école pour donner, de manière maladroite, des leçons aux autorités légitimes et élues de la République démocratique du Congo. Cette attitude hasardeuse et même incohérente de M. de Gucht fut au centre de controverse même dans la Cour du Roi des Belges qui avait fini par découvrir dans son Ministre des Affaires étrangères, un personnage controversé et même encombrant qui avait de la place ailleurs plutôt qu’à la tête de la diplomatie belge.

Sur le pas de Karel, Didier Reynders, actuel Ministre belge des Affaires étrangères, semble afficher le pire et partant, suscite beaucoup d’interrogations autour de sa personne. Alors que la Belgique s’apprête à inaugurer, le 27 novembre courant, l’immeuble nouvellement érigé aux abords du célèbre boulevard du 30 Juin devant abriter l’ambassade de ce pays métropole, les questions se posent dans les couloirs de haut lieu à Kinshasa au sujet de qui, entre Charles Michel, Premier ministre belge et Didier Reynders, ministre belge des Affaires étrangères devra représenter la Belgique officielle à cette cérémonie inaugurale.

Si, à en croire cette information, l’arrivée à Kinshasa du Premier ministre belge rentre dans le souhait de plusieurs officiels congolais, Didier Reynders par contre, fait polémique et une moindre témérité de sa part à braver de venir à Kinshasa pourrait ternir l’éclat de cette cérémonie qui ne verrait aucun officiel congolais y prendre part.

Depuis un certain temps, M. Didier Reynders qui, apparemment, jouait à une neutralité positive selon certaines sources bien informées, aurait décidé de tourner le dos à la politique de son propre pays, la Belgique, pour s’allier à des messes noires qui mijotent des stratagèmes, pour la déstabilisation de la République démocratique du Congo.

Le choix porté par le chef de la diplomatie belge sur les mouvements dits citoyens et autres acteurs politiques de l’opposition congolaise est diversement commenté même dans certains milieux politiques belges où nombreux ne s’expliquent pas sur ce volteface de M. Reynders que d’aucuns perçoivent toujours aux côtés de certains milieux financiers et politiques hostiles au régime de Kinshasa. De quoi se demander si le Premier diplomate belge a encore ses mains libres et propres et la conscience tranquille!

Logiquement, la Rdc ne voudrait plus d’un énième contentieux qui serait utilisé comme alibi par des vendeurs d’illusions pour clouer ce pays au pilori. Sinon, la Rdc qui s’est dotée, le 05 novembre dernier d’un calendrier électoral global, a besoin de l’apport de ses partenaires étrangers, notamment la Belgique, pour l’aider à surmonter les défis relatifs au financement des élections. Même si la Monusco, grâce à sa logistique, a joué un rôle important dans l’opération de révision du fichier électoral, l’appui de la communauté internationale demeure incontournable.

C’est aussi le moment et l’opportunité pour ceux des partenaires extérieurs de bonne foi qui auraient eu à douter à un moment ou un autre de la volonté des institutions nationales congolaises de rendre possible la tenue des élections et qui ont pour cela conditionné leur accompagnement à la publication d’un calendrier électoral, de démontrer désormais que leur solidarité maintes fois déclarée avec la République démocratique du Congo n’est  ni factice ni intéressée, encore moins conditionnée par l’abandon par notre peuple de tout ou partie de sa souveraineté. La feuille de route assortie des contraintes objectives que la CENI a livrée à l’opinion, a besoin d’un accompagnement sans faux- fuyants, de toutes les parties prenantes.

Il importe donc que chacun accomplisse sa part pour que, pour la première fois et grâce à des élections libres, transparentes et apaisées, un passage de pouvoir pacifique et  civilisé se fasse dans ce pays qui n’entend plus revivre le drame atroce de la neutralisation politique, suivie de l’assassinat de Patrice Emery  Lumumba, élu légitime des Congolais en janvier 1961.

L’Avenir

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