Hrw se compromet dans son rapport du 15 septembre dernier

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C’est  encore bavure pour l’Ong internationale Human rights watch qui dans son dernier rapport fait sur la dernière manifestation de l’opposition, qui s’est déroulée à Ndili, devenu depuis un temps un refuge pour les manifestations de cette classe politique, s’est compromise lorsqu’elle avance mots après mots les mêmes thèses développées  par l’opposition, une prise de position qui fait décliner son appartenance.

Réagissant à ce rapport dans un accusé de réception affichant la date du 10 octobre de l’année en cours, le ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende, fustige le comportement de cette Ong partenaire qui dans sa dernière livraison a déformé le fait  en privilégiant le sensationnel, alors que l’authenticité des fait en était autre. L’Ong donne l’impression de servir de seconde voix à  l’opposition.  Ce qui la déroute de sa mission.

Dans les colonnes de son rapport, Humanrights watch parle de « la foule de plusieurs milliers de protestataires » venue  à cette manifestation de l’opposition. Ce qui était exact. Cependant, la question que l’on se pose est de savoir comment dans cette foule qu’elle-même a si bien décrit, a pu distinguer les policiers des militaires et des agents de l’Agence nationale de renseignement (Anr) pendant que tous étaient en tenues civiles. On sent ici, une main politique, qui s’est glissée, pour orienter le rapport et ses rédacteurs.

Le ministre se pose ici la question sur les moyens dont a disposé l’Ong afin de distinguer  dans cette foule, débordée, les policiers aux militaires ainsi que des agents de renseignements, alors que tous en tenues civiles.

L’Ong prétend que des policiers et des militaires congolais auraient pris part  à une attaque menée avec des gourdins  et des bâtons en bois contre les manifestants. Ce qui est faux. Bien au contraire, plusieurs voix, voire quelques-unes de l’opposition se sont levées pour saluer le bon déroulement de cette manifestation,  même si un peu gâchée dans ses poussières de seconde de la fin.

Et donc, pour l’Etat congolais, cette prétention grotesque, donne  l’impression d’un assemblage d’arguments destinés à ternir à tout prix l’image des forces de sécurité de la Rdc  du point de vue respect des droits de l’homme en vue d’un objectif inavoué.  Ce que l’on ne peut pas tolérer, lorsqu’on sait qu’il y a beaucoup d’efforts qui se consentent jour et nuit pour crédibiliser la Police et l’armée. Et que des voix se lèvent pour des intérêts partisans, sapant ces nobles efforts, c’est chercher à détruire la Rdc carrément.

Lambert Lambert rappelle dans son accusé de réception que cette manifestation de l’opposition était autorisée par les autorités du pays. Ce que l’Ong ne dit pas pour des raisons qu’elle-même maitrise. Mais seulement, le fait de ne  pas le dire, c’est saboter le peu d’effort qui se conjuguent pour affermir et renforcer la jeune démocratie congolaise.

Ainsi, entant que partenaire citoyenne, Human rights watch devrait soutenir et relever cet effort d’émergence à une expression plus libre. C’est ce que l’Etat attend d’elle.

A cet effet, dit le ministre, les informations dont disposerait Human rights watch sur ce dossier, devraient être mises à  la disposition des autorités judiciaires congolaises, qui les cas échant, sanctionneront ceux  qui le méritent.

Cette énième remarque  de l’Etat congolais doit interpeller cette Ong, qui est pourtant internationale, qui ne doit pas s’ériger en obstacle ou encore en détracteur à l’action du Gouvernement, mais plutôt en partenaire de bonne foi pour une démocratie avancée.

Enfin, l’Etat congolais s’insurge contre ce qui est devenu maintenant un vrai acharnement contre le commandant provincial de la Police, accusé par l’Ong d’avoir prétendument instrumentalisé le 15 septembre.

(Yassa)

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