Hier au Centre de transit d’Ebola à Beni: Sur les 24 cas reçus, 17 ont été testés négatifs avant que 4 cas suspects ne se retrouvent dans la nature

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Sur les vingt-quatre cas reçus hier au Centre de transit d’Ebola, situé dans la commune de Beu près de l’hôpital  général de la ville de Beni, dix-sept ont été testés négatifs, trois se trouvant dans un état critique, alors que les quatre autres se sont retrouvés dans la nature lorsque les manifestants sont venus saccager le Ctr.

D’après la chargée de Communication, Jessica Ilunga, qui a livré cette  information,  il y avait 24 cas, 17 ont été testés négatifs et 7 autres ont été prélevés le matin et attendaient leur résultat.

« Parmi ces sept autres, il y en a trois qui étaient incapables de se tenir. Ils étaient dans un état sérieux et une fois que les manifestants sont partis, on les a transférés  au Ctr jusqu’à ce qu’ils soient bien pris.  Par contre les quatre autres avaient fui comme les dix-sept premiers. Et donc, on a attendu jusqu’à ce que la situation se calme et on en train de voir comment créer une mission temporaire pour héberger les cas suspects », a-t-elle rassuré.

Cependant, hier jusqu’aux environs de 15 heures, la situation était toujours tendue dans la ville de Beni, qui protestait contre la décision de la Centrale électorale de reporter la tenue des élections présidentielles, législatives et provinciales au mois de mars 2019 suite au climat d’insécurité et de l’épidémie d’Ebola, qui y prévaut.

D’après le président de la Société civile de ce coin de la République,  des manifestants en colère ont brulé des pneus  sur la grande artère Mbusa Nyamuisa. Les voies sont barricadées. «  Après avoir quitté le siège de la Ceni ici à Beni, et celui de la Monusco, ces gens sont partis  dans des centres de transit d’Ebola, où ils ont saccagé, détruit  ces centres, les chaines, les matelas et même une partie du bâtiment de l’hôpital général de Beni dans la commune de Beu. On a saccagé et libérer des malades, des cas suspects »,  a affirmé  M. Hangi Kizito, président de la société civile de Beni, avant de crier: «  c’est un danger dans la ville ».

Cette situation de colère est causée suite à la décision de la Centrale électorale prise hier de reporter la tenue de élections présidentielles, législatives, et provinciales dans les villes de Beni et Butembo dans la province du Nord-Kivu et à Yumbi dans  la province du Mai Ndombe à l’ouest de la Rdc pour le mois de mars prochains à cause de l’insécurité et de l’épidémie d’Ebola. Ce que refusent les populations de ces trois villes, qui qualifient la décision de politique et de discriminatoire.

Prince Yassa/Cp

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