Hier à Kinshasa: Ouverture des travaux d’harmonisation des protocoles thérapeutiques

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Durant cinq jours, soit du lundi 19 au vendredi 23 octobre 2015, les professionnels de santé de la Direction générale des douanes et accises de la République démocratique du Congo (DGDA), sont assemblés à Kinshasa. Objectif : réfléchir sur les protocoles thérapeutiques à suivre dans les différents Centres médicaux de cette première et grande régie financière du pays. Les travaux ont été ouverts par le Directeur général adjoint Gabriel Mwepu Numbi, en présence du Directeur des Ressources Humaines, de Mme le Sous-Directeur chargé des Centres Médicaux, et du Président de la Délégation Syndicale Nationale, tous de la DGDA.

 Prenant la parole à circonscrire dans le cadre de son mot d’ouverture, le DGA Gabriel Mwepu Numbi a recouru à un bref aperçu historique. « Comme en 2012, année au cours de laquelle les professionnels de santé de la DGDA s’étaient réunis à Kinshasa pour suivre la formation sur le paquet VIH, c’est pour moi un réel plaisir de constater que vous vous retrouvez de nouveau pour réfléchir sur les protocoles thérapeutiques que vous aurez à suivre dans vos différents Centres médicaux », a-t-il commencé, précisant par la même occasion le but de ces assises.

Par la suite, le numéro 2 de la Direction générale des douanes et accises a souhaité la bienvenue à tous les participants venus des provinces pour avoir répondu à l’invitation leur adressée. Et de renchérir : « Avec vos collègues de Kinshasa, vous allez travailler, cinq jours durant, soit du
19 au 23 octobre 2015, pour harmoniser les protocoles thérapeutiques qui
vont vous permettre de parler le même langage et surtout d’améliorer la
qualité de la prise en charge des cadres et agents de la DGDA ».

Le pourquoi de ces assises

Ce rendez-vous des professionnels de santé de la DGDA n’est pas une simple promenade aux allures touristiques à Kinshasa. Les travaux doivent accoucher des résultats concrets. « Mon souhait est de voir ces travaux aboutir à des résultats concrets », a recommandé le DGA.

Selon le contexte, ces assises font suite à l’état des lieux, réalisé au deuxième trimestre de cette année 2015, par une équipe ayant visité tous les Centres médicaux de la DGDA. Ce, en vue d’un partage d’expériences de ce que les professionnels de santé font au quotidien. Un accent particulier a été également mis sur l’accueil dans le processus de la prise en charge des patients.

A part les similitudes, quelques divergences ont été relevées aussi bien dans les prescriptions que dans la prise en charge. Certaines pratiques anciennes continuent aussi à être de mise par manque d’informations. Et l’accueil pose problème un peu partout. D’où la nécessité de tout améliorer.

« J’invite donc chacun de vous à participer activement aux travaux et estime pour ma part qu’à l’issue de ces travaux, un guide thérapeutique modèle DGDA sera élaboré et tiendra compte de la politique du pays en la matière pour une meilleure prise en charge et qu’un comité thérapeutique national de la DGDA soit constitué pour assurer le suivi et évaluation semestriels de vos recommandations et orientations », a insisté M. Mwepu à l’intention des participants.

« L’homme reste le facteur de production le plus important »

Poursuivant son propos, le DGA Mwepu est revenu sur la prise en charge des malades. Et de marteler : « Je vous exhorte aussi, dans la mesure du possible, à insérer dans l’ordre du jour de vos travaux la question de la mise en place d’une politique de prise en charge des malades ». A l’en croire, cette tâche qui est reprise dans le plan d’actions 2015, n’a pas encore été exécutée. Actuellement des efforts sont conjugués pour prendre en charge les patients tant sur le plan national qu’à l’étranger, certes. « Mais nous ne disposons pas d’un document qui reprend les grandes lignes de notre stratégie de prise en charge de nos malades », a-t-il relevé.

Cette question est cruciale. En effet, pour la haute direction de la DGDA, l’homme reste le facteur de production le plus important, a reconnu à sa juste valeur le Directeur général adjoint. « Outre les efforts conjugués pour le renforcement des capacités, l’amélioration de la rémunération, la gestion de la carrière, nous avons besoin d’un personnel en bonne santé pour optimiser la mobilisation des recettes. Et la mise en place au niveau de la DGDA d’une politique de prise en charge des malades pourrait certainement y contribuer », a-t-il déclaré.

D’où un appel pressant aux participants avant de déclarer ouverts les travaux d’harmonisation des protocoles thérapeutiques au sein de la DGDA: « Travaillez donc la main dans la main dans une ambiance fraternelle et conviviale pour que ces assises soient un succès ».

(Emmanuel Badibanga)

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