Grâce au Groupe de soutien à la Facilitation du dialogue: Enfin, Tshisekedi rejoint Kabila

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Les deux parties ont convenu de la nécessité du lancement du dialogue dès la fin du mois de juillet
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*Après sa réunion tenue à Addis-Abeba (Ethiopie) le lundi 4 juillet 2016, le Groupe de soutien à la facilitation du dialogue national en Rd Congo a dépêché une délégation à Bruxelles, pour rencontrer le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, et d’autres dirigeants de l’opposition congolaise. L’entretien a porté sur les conditions à créer pour le lancement du dialogue national et a confirmé l’attachement à la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies et au respect de la Constitution dans la recherche d’une solution

* Les représentants de l’opposition ont exprimé leur soutien au dialogue facilité par l’Union africaine, avec l’appui du Groupe de Soutien, tout en insistant sur la mise en place de mesures d’équité, de sécurité et d’apaisement, telles que la libération de prisonniers politiques.  La délégation du groupe de soutien s’est engagée à œuvrer dans ce sens. La discussion a aussi porté sur le rôle du groupe de soutien que le comité des sages a souhaité voir activement impliqué dans la facilitation. Les deux parties ont convenu de la nécessité du lancement du dialogue dans les meilleurs délais, dès la fin du mois de juillet

Est-ce le bout du tunnel pour l’organisation d’un dialogue politique national et inclusif par le Facilitateur du dialogue, l’ex-Premier ministre togolais,  Edem Kodjo ? C’est la question qui mérite d’être posée, au regard des conclusions de la rencontre entre le Groupe de soutien à la facilitation du dialogue national en République démocratique du Congo et  le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, et d’autres dirigeants de l’opposition congolaise.

A en croire un communiqué de l’Union africaine, c’est suite à la réunion inaugurale du Groupe de Soutien à la facilitation du dialogue national en République démocratique du Congo (RDC), tenue à Addis-Abeba le lundi 4 juillet 2016, qu’une délégation composée du Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Smail Chergui, de l’Envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la région des Grands Lacs, Saïd Djinnit, et du Directeur général pour l’Afrique de l’Union européenne, Koen Vervaeke, s’est rendue à Bruxelles pour une rencontre avec le Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Étienne Tshisekedi, et d’autres dirigeants de l’opposition congolaise.

L’entretien a porté sur les conditions à créer pour le lancement du dialogue national et a confirmé l’attachement à la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies et au respect de la Constitution dans la recherche d’une solution. Les représentants de l’opposition ont exprimé leur soutien au dialogue facilité par l’Union africaine, avec l’appui du Groupe de Soutien, tout en insistant sur la mise en place de mesures d’équité, de sécurité et d’apaisement, telles que la libération de prisonniers politiques.  La délégation du groupe de soutien s’est engagée à œuvrer dans ce sens. La discussion a aussi porté sur le rôle du groupe de soutien que le comité des sages a souhaité voir activement impliqué dans la facilitation. Les deux parties ont convenu de la nécessité du lancement du dialogue dans les meilleurs délais dès la fin du mois de juillet.

L’objectif atteint

Il sied de souligner que lors de sa réunion de lundi 4 juillet à Addis-Abeba, le groupe de soutien à la facilitation avait réaffirmé  l’importance cruciale de la tenue d’un dialogue national fructueux, et son engagement à cheminer avec toutes les parties prenantes congolaises, de préférence à la fin du mois de juillet 2016 et avaient convenu d’entreprendre des consultations visant à encourager toutes les parties prenantes à participer au dialogue.

Voilà qui a permis à Etienne Tshisekedi et à son groupe de dire oui au dialogue tel, que convoqué par Joseph Kabila, tout en recommandant la libération de certains prisonniers politiques. Soucieux  de doter la classe politique d’un cadre pouvant lui permettre de se donner des gages d’un engagement citoyen à respecter les règles du jeu, en amont et en aval du processus électoral, afin d’éviter la réitération des contestations des listes et des résultats électoraux, base matricielle des violences pré et postélectorales, Joseph Kabila ne manquera pas, en tout cas de l’avis partagé des observateurs, d’examiner cette exigence du groupe de Genval pour un atterrissage en douceur du dialogue tant attendu.

Dans le même temps, saluant cette position affichée par Etienne Tshisekedi, nombreux sont les observateurs qui espèrent que le lider maximo n’inventera plus d’autres raisons, dans l’objectif de retarder l’organisation du dialogue, pour qu’on approche dangereusement de deux dates fétiches ou fatidiques décrétées par l’opposition. Il s’agit du 19 septembre et du 20 décembre 2016.

Comme le disait il y a peu André-Alain Atundu, porte-parole de la Majorité Présidentielle, le meeting de l’UDPS du 30 juillet prochain n’aura de sens que si Tshisekedi annonce aux combattants qu’il prendra part au dialogue tel que convoqué par le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, pour permettre à la classe politique de trouver un consensus pour la poursuite du processus électoral.

(JMNK)

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