Grâce à l’implication de Marie-Olive Lembe Kabila: Les deux 1ères interventions chirurgicales à cœur ouvert, un succès

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Au centre, le Dr Oly Ilunga, ministre de la Santé publique
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C’est une première en République démocratique du Congo. En effet, la chirurgie cardiovasculaire en Rdc est entrée dans une nouvelle ère avec les deux premières interventions chirurgicales à cœur ouvert de l’histoire du pays. Cette information a été livrée à la presse par le Docteur Oly Ilunga, ministre de la Santé Publique, qui a expliqué que ces opérations, avec circulation extracorporelle, ont été réalisées avec succès au Centre de chirurgie pédiatrique « Maman Olive Lembe Kabila », inauguré il y a une année jour pour jour.

A en croire le communiqué de presse rendu public à cet effet, les deux interventions de cette journée historique ont été réalisées par une équipe mixte de médecins et infirmières congolais, français et belges, sous la conduite du professeur Louis Labrousse, responsable du service de chirurgie cardio-vasculaire du CHU de Bordeaux (France), du Docteur Jean-Luc Jansens, chef de service de chirurgie cardiaque robotique du CHU Dinant Godinne (Belgique), et du Docteur Roger Kongo, Médecin-directeur de la Clinique Ngaliema (Rdc).

Intervention à cœur ouvert : quand on répare le cœur, on a besoin d’une machine à coté qui va jouer le rôle du cœur et des poumons. Ainsi, l’intervention devient possible pendant que le malade vit. Que les gens enlèvent l’illusion de croire qu’on tue le cœur. Non, le cœur n’est pas tué, il continue à exister car il est protégé. Il y a des solutions qu’on met qui protègent le cœur pendant qu’on est en train de le soigner, ce qui rend l’opération un peu plus facile. Et après, le cœur reprend ses activités. C’est juste une activité qui est arrêtée pendant un moment et qui va reprendre après.

« La réussite d’une telle mission dépend énormément de la qualité du service technique, du nursing, du plateau technique et de la coordination des équipes. Les patientes, une fille de 15 ans et une maman de 41 ans, toutes deux opérées pour les malformations congénitales du cœur, se portent bien. Le choix des patientes est un symbole fort pour ce que veut incarner le CCP, en mettant en avant le couple mère-enfant », souligne le document.

Quid des maladies cardio-vasculaires

A la question de savoir, qu’est-ce qu’une intervention à cœur ouvert, Docteur Christelle Kashita a expliqué que quand on soigne le cœur, on a besoin d’une machine à coté qui va jouer le rôle du cœur et des poumons. Ainsi, l’intervention devient possible pendant que le malade vit. « Que les gens enlèvent l’illusion de croire qu’on tue le cœur. Non, le cœur n’est pas tué, il continue à exister car il est protégé. Il y a des solutions qu’on met et qui protègent le cœur pendant qu’on est en train de le soigner, ce qui rend l’opération un peu plus facile. Et après, le cœur reprend ses activités », dit-elle, avant d’ajouter que c’est juste une activité qui est arrêtée pendant un moment et qui va reprendre après.

Parmi les causes des maladies cardiovasculaires, elle a dit qu’il existe beaucoup de causes. Elle a distingué les causes congénitales,  des causes acquises. Les causes congénitales, se sont les malformations lors de l’embryogénèse, c’est-à-dire, lorsque l’enfant est formé dans le sein de sa mère. Il y a des structures qi n’arrivent pas à se mettre en place et cela crée des malformations cardiaques. Du côté des causes génétiques, elle a cité par exemple la trisomie 21, qui crée aussi beaucoup de malformations cardiaques. Il y a aussi des causes acquises, comme le rhumatisme articulaire aigu. On le retrouve chez des personnes qui ont des angines à répétition, et qui ne sont pas bien prises en charge.

« Nous invitons les gens, quand on est malade, il faut éviter l’automédication. C’est bien de prendre les produits, est-ce que c’est parce qu’on est bien soigné ? Il faut aller chez un personnel qualifié qui va vous examiner et vous donner un traitement approprié. Ceci, parce qu’une angine par exemple qui est mal prise en charge aujourd’hui, peut être une cause de cardiopathie », explique Mme Christelle Kashita, avant de soutenir que c’est la cause la plus fréquente de cardiopathie en Afrique. Elle a terminé par les causes génératives, observées beaucoup plus en Occident, c’est-à-dire, la dégénérescence due à l’âge. Ils ont travaillé pendant longtemps et cela impacte sur leur santé.

(Jean-Marie Nkambua)

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