Gouvernement:Les Forces Centristes disposées à travailler avec Brutshi

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Le Coordonateur des Froces Centristes, lors de son audience chez le Premier ministre
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Dans une déclaration parvenue au Quotidien L’Avenir, les Forces Centristes Indépendantes de la République, Regroupement Politiques des Partis centristes, soucieux de préserver les acquis de la jeune démocratie congolaise, acquis à l’initiative républicaine du dialogue comme voie noble pour consolider la paix et la cohésion sociale, considérant la vertu de la modération, de la compréhension mutuelle, du pardon et les inconvénients de la radicalisation extrême, de la haine et de la vengeance, mus par la fibre patriotique imposant la res publica comme le bien commun le plus cher à préserver à tout prix, considérant l’ultime nécessité du pragmatisme pour la coexistence pacifique entre toutes les forces sociopolitiques du pays et considérant la réaction positive de la population au lendemain de la nomination du Premier ministre Bruno Tshibala, se sont déclarées solennellement en ce qui concerne le dialogue, la constitution de la République, les élections et la séquence des élections.

Au sujet du dialogue, les Forces Centristes constatent que le dialogue tenu à la CENCO a réussi à 90% à apaiser les tensions sociales et à donner des réponses qualifiées à la crise politique. Elles jugent impérieux pour atteindre les 100% de réussite, la définition d’un nouveau cadre des négociations réellement inclusives pouvant répondre aux attentes de l’ensemble de la communauté tant nationale qu’internationale dans le but d’intégrer l’autre branche du Rassemblement dans la gestion de la transition sans remettre en cause l’applicabilité actuelle de l’Accord de la Saint Sylvestre. Souhaitent la participation des membres des FCIR au Gouvernement de large union nationale, et sollicitent aussi dans le cadre de la décrispation du climat politique, la libération des prisonniers politiques ainsi que la cessation des poursuites judiciaires pour les autres, le cas du Bâtonnier Jean-Claude Muyambo, de l’honorable Eugène Diomi Ndongala et l’honorable Moïse Katumbi .

Concernant la Constitution de la République, elles invitent l’ensemble de la classe politique et l’ensemble de l’opinion nationale à renforcer la culture du respect de la Constitution quelle que soit la situation. Pour les élections, elles préconisent la restructuration de la CENI. Vu les derniers cours des événements, les FCIR  estiment que la neutralité et l’impartialité sont sérieusement atteintes. Elles proposent la recomposition du bureau actuel de la CENI pour garantir la représentativité des différentes forces en présence afin d’assurer la transparence et la crédibilité des élections à venir.

Quant au chronogramme, elles constatent amèrement la violation flagrante du délai constitutionnel de la convocation du corps électoral 90 jours avant la fin du mandat du président de la République, et condamnons les événements malheureux qui en ont découlé les 19, 20 et 21 septembre 2016. Elles jugent irréaliste et vide d’objectivité la série des dates adoptées par les assises du dialogue de la Cité de l’Union africaine ainsi que de la CENCO pour l’organisation des élections et demandons une requalification significative desdites dates. Parlant de la séquence des élections, la déclaration signée par  John Mbaya Ntita, Coordonnateur Principal de cette plate-forme, exige la tenue prioritaire de l’élection présidentielle dont les dates sont constitutionnellement verrouillées, et la non-organisation de cette élection est la source de la crise institutionnelle en cours, et décèlent le piège que renferme la surcharge de la séquence électorale retenue par le dialogue de la Cité de l’UA ainsi que de la CENCO, et dénonçons le blocage qui pourrait  subvenir à l’horizon.

A la lecture de cette déclaration, nombreux sont les Congolais qui veulent savoir si les Forces Centristes Indépendantes de la République ne vont pas en marge du compromis qui a été obtenu par l’accord du 18 octobre 2016 et celui du 31 décembre 2017 ? Sinon, à l’heure qu’il est, il sera difficile pour le pays de contredire ou d’aller en marge de ce compromis obtenu suite à des sacrifices énormes des Congolais et au sang versé pour que la paix revienne.  Parce que les Congolais ont besoin d’un gouvernement soit formé, celui-là même qui aura pour tâche non seulement de conduire le pays aux élections, mais aussi de s’intéresser au social et à la sécurité des citoyens congolais.

(JMNK)

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