Gestion de déchets et immondices à Kinshasa: Les « fous »transforment la capitale en déchet toxique

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Si Kinshasa est devenue la honte de capitales africaines, les responsabilités sont partagées entre les malades mentaux, la population et les autorités provinciales. Partout où l’on passe, les poubelles naissent et grandissent à l’indifférence de l’autorité provinciale, notamment le Gouvernorat de la Ville de Kinshasa. Les routes n’en-parlons même plus d’un délabrement qui ne dit plus leur nom. Les fous font la loi en déversant les poubelles à la recherche de la nourriture, pendant que le Centre Neuro Psycho Pathologique, dit CNPP se vide de cette catégorie de personnes mal portants. A cela s’ajoute la population inconsciente du danger qui la guette avec les décharges qui dégagent des odeurs prêt à envoyer les humains de lits d’hôpitaux à la morgue.  Une véritable catastrophe humanitaire et environnementale!

Kinshasa, la capitale est la plus grande ville de la République démocratique du Congo. Avec une population estimée pour l’année 2016 à 12 071 000 habitants2 sur une superficie de 9 965 km2, elle est la troisième ville la plus peuplée d’Afrique après, Le Caire en Egypte et Lagos au Nigéria, et l’une des agglomérations les plus peuplées au monde.

Un  regard jeté sur la Ville de Kinshasa, nous plonge dans un désarroi profond, quant à la gestion des immondices. Une ville devenue insalubre, contagieux, malsain et dangereux, la Capitale de la République Démocratique du Congo se trouve dans une situation atypique, jamais au monde. Ailleurs, les capitales sont souvent l’objet d’attention des autorités administratives, parce qu’elles sont les miroirs de leurs pays respectifs.

Tandis que Kinshasa, une ville mégapole avec industrie, commerce etc. est une honte à travers l’Afrique. La gestion des déchets et immondices à travers la Ville province ne semble pas préoccuper les autorités administratives ni politiques. D’un coin de la rue à un autre on ne cesse de remarquer la présence de déchets et immondices. Depuis la fin de la coopération avec l’Union Européenne à travers le Programme d’Assainissement Urbain de Kinshasa, PAUK, Kinshasa est sous menace.

La Rédaction du Quotidien L’Avenir n’a cessé de déplorer l’indifférence des autorités administratives face à une catastrophe de la gestion de déchets et immondices. A cela s’ajoute l’incivisme de la population qui est à la base de la destruction de la ville de Kinshasa, au point que les décharges des immondices débordent les artères principales, se déversent dans les ouvrages d’assainissements, avec comme conséquence le débordement d’eaux de pluie et usée qui n’épargnent guerre la chaussée.

Au nombre de ceux qui pullulent la Ville de Kinshasa des immondices et déchets figurent les personnes atteintes de la folie. Ces fous sont à l’origine de la propagation des immondices à travers les boulevards. Renversant les poubelles et parsemer par-ci par-là, à la recherche de la nourriture. Ces fous qui pullulent la Ville de Kinshasa aux vues des autorités provinciales, sont impuissantes de les encadrer et héberger au Centre Neuro Psycho Pathologique, CNPP. Ce Centre qui, en réalité devrait recevoir tous ces fous qui rendent la ville sale et impropre devant l’impuissance de l’autorité de la Ville, devrait jouer son rôle de traitement de ces cas dangereux pour la population exposée à diverses maladies.

Donc, si d’une part la Ville de Kinshasa est devenue trop sale à cause des fous et autres sans abris qui ont érigé des restaurants de fortune, d’autre part la passivité des autorités provinciales dans la  dégradation des artères les place en première position dans cette souffrance de la pollution de l’environnement.

Que faire pour que la Ville de Kinshasa retrouve et recouvre sa beauté ? la première de chose est de regrouper tous les fous à l’air libre qui déversent les poubelles et les font pulluler dans la Ville les loger au CNPP, lieu de traitement; fermer tous ces restaurants de fortune et délocaliser les sans-abris. Faute de quoi, lorsqu’on ne s’attaque pas à la cause, les conséquences demeurent toujours.

Ceci dit, administrer la Ville de Kinshasa de la taille d’un pays, ne pas chose aisée. Avec des districts  de la taille d’une province, il est logique que le Gouverneur de la Ville de Kinshasa n’arrive pas à administrer une ville aussi grande que Kinshasa. D’où, certaines voix se lèvent dans le sens de la proposition de démembrer Kinshasa en quatre provinces, c’est à Kinshasa/Tshangu ; Kinshasa/Mont Amba, Kinshasa/Lukunga et Kinshasa/Funa. Par cette subdivision, Kinshasa l’autorité provinciale sera en même de faire le suivi de travaux, car, certains endroits échappent à l’administration du l’Hôtel de Ville, tant du point de vue sécuritaire, environnemental, que sanitaire et hygiénique. Plus les agglomérations se tendent, plus les problèmes deviennent entiers. D’où, la nécessité de les résoudre.

(Pius Romain Rolland )

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