Fournitures scolaires à cinq semaines de la rentrée: Commerçants véreux et vendeurs opportunistes entrent en danse

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Le marché bouillonne, en ceci que des marchands véreux s’insèrent dans le secteur des fournitures scolaires, car le mois d’août marque le dernier virage des grandes vacances. Le leitmotiv actuel sur toutes les lèvres pour expliquer la surenchère, c’est la hausse du taux du dollar américain sur le marché. A cinq semaines de la rentrée des classes, plus d’un opérateur du marché savent que les parents sont en situation d’urgence et que c’est le moment ou jamais, estiment-ils, de se faire du bénéfice en montant les enchères.

Ces véreux entrent en danse, plongeant ainsi le marché dans une véritable ambiance de l’approche de la rentrée scolaire. Des cahiers, des sacs, des chaussures scolaires, des ketchs et pantoufles, uniformes (en tissus bleus et blancs) inondent le marché sous une certaine animation de revendeurs, pour susciter l’attention et attirer la clientèle.                                                                                                                                          Des parents et tuteurs de la catégorie de gagne-petit qui scolarisent plus d’un enfant, n’attendent pas le dernier jour du mois d’août pour affronter le marché, loin de là. Ils agissent, comme le suggère un adage africain, à la manière d’un paysan qui bâtit sa case : c’est qu’à chaque jour suffisent ses efforts pour ramener au village chevrons, madriers, paille, steaks, lianes, etc. C’est comme qui dirait : « A chaque jour, suffit sa peine ».                                                                                                         Le marché de Kinshasa habitué à la légèreté des services économiques de contrôle des prix, enregistre à foison des tendances variables, œuvre de commerçants véreux. Aussi assiste-t-on pour les mêmes articles à des prix qui prennent l’ascenseur au début septembre, la veille de la rentrée scolaire.

Quand les frais scolaires s’érigent en peaux de banane

« Le chantier Education a été décrété pour répondre aux attentes, non d’un nombre limité de jeunes, mais de tous. C’est dans cet ordre d’idée que ses objectifs rejoignent  ceux des Objectifs du Millénaire Pour le Développement, OMD, s’agissant de l’Education Pour Tous. Il s’agit de tous et non de quelques-uns ». C’est en ces termes qu’un père de famille a exprimé sa préoccupation, au regard des colonnes d’enfants qui ne peuvent fréquenter l’école, faute de se mettre en règle des frais scolaires. Le père de famille propose que le chantier Education soit doté d’une force politique de protection, pour notamment les enfants exclus de l’école pour raison des frais scolaires. « Quelle explication la société dans son ensemble donne-t-elle à un enfant débutant et enthousiasmé du primaire, quand l’école qui est une émanation de cette même société lui dit : « Sors de la classe et retourne à la maison, puisque ton père n’a pas payé les frais scolaires. Tu ne pourras revenir que quand il s’acquittera de cette charge ». Comme on le comprend, la société qui reçoit un enfant à l’école, ne prévoit guère de garde-fou nécessaire. D’où, l’agissement machinal d’un responsable scolaire scandalise le nouveau venu à l’école.

( Payne)

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