Fixation des frais de participation à l’examen d’Etat: Les parents exigent des sanctions exemplaires pour des écoles récalcitrantes

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Sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo, les élèves de classe finale, depuis hier mercredi, ont été face à la première épreuve des examens d’Etat. A la marge, il y a la dissertation, le Français oral et le jury pratique, pour toutes les options, composant l’enseignement secondaire. Pour mieux relever le problème relatif aux frais à payer, le gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta a rendu publique la somme à payer pour tous les élèves des écoles privées ou publique de la capitale.

Le montant à payer est de 71.500 Franc congolais pour les élèves en secondaire et 15.500 Franc congolais, pour les écoles primaire. Dans le camp des parents, ils appellent les autorités du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire à mettre en place de mesures visant la sanction de toute école, sur l’étendue de la capitale, qui tentera d’ajoute même un dix Franc au montant fixé par le gouverneur de la ville. Et ce, pour soulager la peine des parents. « Les élèves, eux aussi ajoutent des montant sous prétexte que c’est une somme pour une aide au suivi, afin de réussir lors de la publication des résultats, vers le mois d’août prochain », a dénoncé un parent.

Des pratiques telles que l’ajout de sommes autres que ce qui est demandé par le ministère ou par les autorités de la ville, en l’occurrence le gouverneur de la ville, se sont installées depuis des années dans le secteur de l’enseignement primaire et secondaire de la capitale. Les élèves et les écoles se livrent à une compétition, dont chacune a sa part de bénéfice. Pour les élèves de la ville interrogés, les réalités vécues par les anciens élèves leur poussent déjà à se prévenir. « Nous ajoutons tantôt de fardeau à nous parents que nous reconnaissons vraiment. Les surveillants ont des termes qu’ils utilisent pour demander quelque chose aux élèves. Donc, celui qui ne participe pas  a de problème. A chaque jour, nous avons des informations sur  le déroulement de cette séance des examens. Des pionniers ont été victime et nous ? », s’interroge un interviewé.

Si la situation déshonore les Kinois, d’autres interpellent les mêmes  Kinois à respecter l’éthique et la déontologie professionnelle. Suite à la crise qui ronge ce dernier temps la vie des Kinois, la corruption est pratiquée au vu et au su de tout le monde. Des enseignants, signale un parent, se retrouvent dans de tels cas, une occasion pour eux de se remplir les poches afin de subvenir à leurs nombreux besoins. Comme conséquence, les épreuves de dissertation sont considérées comme une formalité, car le fameux suivi de résultat qui promet la réussite aux élèves accomplira bel et bien sa tâche, celle de  donner un diplôme à tous les élèves dans son école.

Pour les anciens de plusieurs écoles du district de la Tshangu et Funa rencontrés tout au long du Boulevard Lumumba, les élèves ne font que vivre une réalité déjà structurée et systématisée. Depuis les années 2000, pour un de leurs, les parents ont  pris complètement à main le payement de tous les frais pour le fonctionnement du secteur de l’enseignement. De tristes situations rabaissant du jour au lendemain le niveau de  l’éducation.

Aujourd’hui l’Hôtel de ville a fixé le montant à 71.500 Franc congolais pour les élèves en sixième secondaire et 15.000 pour l’école primaire, confirme la source.  Suite au niveau bas de revenu des parents dans la ville de Kinshasa, nombreux  projettent la corruption comme solution pour éviter à un élève doublant de payer deux fois le frais scolaire de la même classe et, la raison mieux admise est  que « c’est moi qui paie les frais de scolarisation. La vie est dure, dont soit un nouveau bulletin, soit le professeur boit… ».

(Nzuzi Richard/Stagiaire)

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