Fin de la polémiqueorchestrée inutilement contre le doctorat de Minaku et la Faculté de Droit de l’UNIKIN: Plus aucun doute : L’Unikin honore Minaku

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Dans une correspondance, datée du 03 mars 2018,  la doyenne de la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa, le Professeur Thérèse Kenge, a pris sa plume pour recadrer le Professeur Tasoki Manzele, son Vice-Doyen à  la recherche, qui, dans une prose, sans doute corporatiste mais maladroite, intitulée «Réflexion sur les conditions d’octroi des diplômes de doctorat à la Faculté de Droit», et adressée à cette dernière le 2 mars 2018, s’est montré préoccupé par l’impact négatif que les critiques acerbes, débitées par certains observateurs, au sujet de l’obtention du diplôme de docteur en droit par Aubin Minaku Ndjalandjoko devant cette Faculté, aurait eu sur l’image de l’université.  Dans son argumentaire, Professeur Tasoki lâchait laconiquement, dans une généralisation facile, ce qui suit: « Ces observateurs extérieurs estiment que la mission de l’Université est totalement dévoyée. Elle ne se consacre plus, disent-ils, à la pensée dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, mais se contente plutôt d’octroyer des diplômes à  « tout venant» qui prend d’assaut l’Université et, profitant de sa position sociale ou politique, se fait décerner un diplôme de prestige en vue de s’en prévaloir dans un certain milieu ». Partant, certaines personnes, mal intentionnées, ont fait de la récupération politicienne et ont orchestré volontairement une polémique abjecte, jetant le doute sur la crédibilité du doctorat de Minaku et donc sur le sérieux de la Faculté de Droit de l’UNIKIN. Or, le parcours universitaire du président de l’Assemblée nationale ne saurait souffrir d’aucun doute. En témoigne le communiqué du 16 octobre 2017, publié par la Doyenne de la Faculté, qui, informée des bruits faisant état d’une éventuelle rédaction de la thèse du Chef des travaux Aubin Minaku par son Directeur de thèse, avait, de manière implacable, convaincu l’opinion sur le cursus brillant de ce dernier (Voir copie ci-après). Elle, qui en sa qualité de Doyenne de la Faculté de Droit, ne s’exprime que rarement, est restée constante, dans sa réponseà son vice-Doyen :
« La Faculté de  Droit a, non seulement proclamé le récipiendaire avec mention distinction en licence, la mention grande distinction en D.E.S, dont l’inscription remonte en 2003 et proclamé en 2007, mais aussi l’Université de Kinshasa l’a engagé au grade d’Assistant et il a évolué au sein de la même Faculté jusqu’au grade de Chef de travaux. Il a ainsi les compétences et les qualités requises pour rédiger seul sa thèse de doctorat. Rien n’est besoin de vous rappeler que cette thèse a suivi un cursus  normal. Admis en thèse au mois de mars 2015, il a rédigé sa thèse au courant des années académiques 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017 pour la défendre au courant de l’année académique 2017-2018. Le Jury proposé par son Département, qui a la gestion du troisième cycle, a été approuvé par le Bureau facultaire et le Conseil facultaire avant d’êtrenommé par l’autoritécompétente ».

S’estimant mal compris et victime d’une récupération politicienne dont il ignore les vrais tireurs de ficelle, Professeur Tasoki, a tenu, courageusement, à exprimer ses vifs regrets, en portant honneurs, à son tour, au brillant parcours du nouveau Docteur en Droit« … Je n’ai pas visé le Chef de Tavaux Minaku Ndjalandjoko, ni imaginé un seul instant jeter du discrédit ou de l’opprobre a sa thèse, qui a par ailleurs respecté toute la procédure requise ainsi que l’atteste votre précité. Je désapprouve donc toute interprétation de ma lettre qui viendrait éveiller une résonnance tordue, malveillante ou politicienne ». Dont acte. Retrouvez, ci –contre, en fac-similé, toutes les lettres susvisées.

L’Avenir

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