Festivités marquant la fin de l’année « Avec mes maigres revenus, je vais fêter avec mes enfants »

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« Je ne saurai voir, en la période de festivités marquant la fin de l’année, mes enfants se plaindre parce qu’ils ont vu que pour d’autres enfants, leurs parents les ont acheté de quoi fêter, alors que moi aussi parent je manque à mon devoir de satisfaire aux besoins des miens. Avec mes maigres revenus, je dois donc  me sacrifier pour que mes enfants fêtent comme les autres enfants », a réagi une dame à la rubrique Avenir Femme, qui a pour thème cette semaine, « Festivités de fin de l’année ». Cette rubrique à l’habitude de donner la parole aux femmes pour des sujets qui les concernent.

Cette dame, une sexagénaire et mère de trois enfants, de poursuivre que  arriver à satisfaire mes enfants, j’ai dû commencer dès le début de cette année, par ouvrir un petit compte d’épargne.

Loin de comparer ma situation modeste qui me permet à peine de subvenir aux besoins familiaux quotidiens, à celle des autres  qui ont le standing de vie élevé, je me sens dans l’obligation de tout faire pour arriver à satisfaire mes enfants qui ont aussi droit à la jouissance comme tout autre enfant des parents de standing de vie élevé, a-t-elle insisté.

L’année  2017 tend à se clôturer, ainsi les festivités marquant la clôture de l’année se pointent à l’horizon. Et ce ne sont pas toutes les familles qui sont en mesure de pouvoir obéir à certaines exigences, faute de moyens financiers conséquents. Face à ceci, les parents qui ont encore les enfants pour lesquels ils doivent satisfaire les besoins de fêter sont face à leurs responsabilités, indique la dame.

En effet, pour entrer dans une nouvelle année, bien entendu après avoir traversé des péripéties de la vie au cours de l’année finissante, nombreuses sont des familles  qui trouvent l’occasion de se régaler ou se réjouir avec les leurs, afin de clôturer en beauté cette année.

Il faut noter cependant que cette réjouissance  veut s’accompagner de certaines exigences telles que les moyens financiers conséquents. Ces moyens financiers  permettront l’achat des nouveaux habits, la nourriture, la boisson. Cet ensemble de besoins à satisfaire nécessite des sommes d’argent. Et pourtant, plusieurs familles ne sont pas en mesure de débourser de telles sommes juste pour cette fin-là. Il est appelé à la sagesse des parents de pouvoir faire passer ce moment sans complications.

Si pour certaines personnes chaque jour correspond à une fête et qu’il n’y a pas de

jour spécial pour festoyer, à Kinshasa par contre, certaines familles prennent ces

fêtes de fin d’année au sérieux. Certains vont jusqu’à épargner pour que ce moment de festivités puisse se passer comme ceux-là qui ne sentent pas le poids de la misère.

Si la majorité des congolais n’arrive pas à satisfaire leurs familles pendant les festivités de fin d’année, il y a quand même une minorité qui se retrouve et qui va sûrement satisfaire leurs enfants ou familles. C’est ici où le bat blesse, de voir  de telles injustices sociales, regrette la dame.

Pour la plupart des travailleurs congolais, ils n’ont même plus l’espoir qu’ils vont toucher leurs salaires modiques, afin de pouvoir les aider à répondre aux besoins de festoyer, tandis que les jours s’approchent.  Ils se demandent comment vont-ils faire pour fêter en famille? La femme,  face à cette crise, est obligée à se confier à Dieu, seul  pourvoyeur qui sait comment ces familles misérables vont fêter.

 

(Mamie Ngondo)

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