Femme enseignante à la maternelle, Mme Marceline Mukulu: « Nous rencontrons plusieurs difficultés sur le plan pédagogique, financier et matériel »

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Le quotidien L’Avenir, dans son édition spéciale dénommée L’Avenir Femme, s’est donné le souci de promouvoir la femme, l’aider à émerger à tous les niveaux de la  vie et  de contribuer positivement et pleinement au développement de son pays.

Sur ce, pour cette édition, nous parlons de la femme institutrice de la maternelle, ce métier d’autant plus  noble parce qu’a travers elle, l’enfant arrive à faire ses premiers pas a l’école, à s’élancer dans un monde qui prendra un long moment de sa vie. Comme nous le savons  si loin, la mère à la maison apprend à l’enfant à marcher pas à pas, à parler, à s’accommoder  dans la vie familiale. Par la suite, la femme institutrice prend le relai. Elle façonne l’enfant sur le plan mental en créant ce lien entre l’élève et la vie extérieure, lui donner des premières connaissances de la vie, générer en lui l’esprit collectif.

Le rôle de la femme institutrice  consiste  à faciliter l’enfant le passage de l’école maternelle à l’école primaire. Une enquête auprès de ces femmes institutrices de la section maternelle, nous dévoile nettement les différents problèmes liés à ce métier et l’apport aussi éloquent et participation de la femme dans la société. Nous avons effectué une descente dans la commune de Masina au quartier sans–fil, sur l’avenue Mokanzo n°42 au complexe scolaire Ufuta.

« Nous encadrons les enfants de la maternelle à trois niveaux (3, 4 et 5ans). Moi j’encadre ceux de 5 ans, dans un local de 25 enfants comme recommandé par L’Etat. Nous rencontrons plusieurs difficultés sur le plan pédagogique, financier et matériel », a dit Madame Marceline Makulu de l’école Ufuta.

Elle poursuit en disant que sur le plan pédagogique, il y a des parents qui emmènent leurs enfants en retard et cela donne  du fil à retordre pour le remettre au même niveau que les autres.

Sur le plan financier, s’accordant au frais scolaire, madame Marceline Makulu pense que le paiement de frais en compte goûte ne permet pas à l’école de faire face à ses différentes charges, dont la rémunération du personnel.

« Sur le plan matériel, à part les fournitures qu’ils nous ramènent, les  enfants nous apportent aussi les matériels didactiques. Chose qui devient de plus en plus difficile pour les parents », poursuit-elle.

Pour ce qui est de la préférence des femmes pour la maternelle, Madame Marie Laure stipule ce qui suit : « je suis institutrice. C’est mon métier, mais avant tout, je suis une femme. Donc, j’ai la capacité de connaitre les besoins des enfants, supporter leurs caprices, suivre leurs évolutions. En Bref, les parents sont appelés à bien encadrer leurs enfants pour qu’ils soient de futurs responsables dans la société. Ces derniers doivent de bien lire et écrire afin être utile en tout et pour tout. Et tout commence à la maternelle.

(Laurette Nyafe/Stagiaire)

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