Félix Wazekwa tape du poing sur la table: Les musiciens congolais exagèrent dans l’écriture de leurs chansons

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Le chanteur Félix Wazekwa, patron de l’orchestre « Cultur’A Pays Vie » se trouve en Europe où il finalise son livre sur les verbes. La rédaction de cet ouvrage se poursuit normalement et au point où nous en sommes S’Grave est en train d’y mettre la dernière main avant de passer à l’imprimerie.

Dans l’entretemps à Kinshasa, Cultur’A pays vie a renoué avec ses séances de répétition à son siège de travail situé au croisement des avenues Lokelenge et Gambela dans la commune de Ngiri-Ngiri. Au même moment, les musiciens du groupe ne restent pas inactifs en ce qui concerne le prochain album qu’il prépare sous le titre phare de : « Boza mabe », tout se déroule normalement. Bientôt cet opus va être lancé dans les bacs pour le plaisir des mélomanes.

Cependant, saisissant la balle au bond et pour fustiger le mauvais comportement de certains musiciens qui n’accordent aucun crédit aux œuvres qu’ils écrivent, ne se contentant plus que de présenter au public des chansons immorales truffées des insanités. Tout cela se passe au vue et au su de la Commission Nationale de Censure qui devrait, en principe, remettre les choses à leurs places.

Plus graves, fait comprendre « le prix Nobel du verbe », les déformateurs de la société que sont des artistes-musiciens, poussent ne désarment pas. Ils continuent leurs frasques même dans des accoutrements indécents. Ce qui, d’après S’Grave, n’est pas digne des ambassadeurs de la culture congolaise qu’ils sont. Ceci, parce que, même à l’extérieur de nos frontières, ils continuent à véhiculer des messages indignes. Les étrangers qui les voient sur scène et qui les suivent pensent que c’est cela la vraie image de la République Démocratique du Congo.

Tablant sur ces faits et, en sa qualité de leader d’opinion Félix Wazekwa frappe à la porte de la Commission Nationale de Censure et lui demande de jouer correctement son rôle régulateur.

Il faudra, en outre, que les musiciens congolais d’aujourd’hui puissent se comporter comme étant des vraies références de leurs aînés d’hier qui n’avaient jamais agis de la sorte. Que cesse, par la même occasion, la canalisation mercenaire dans le circuit de la chanson congolaise.

Les musiciens, dont la plupart sont des pères de famille qui sont censés afficher une attitude digne et non faire de la fornication leur essence de vie. Quelle leçon donnent-ils à leurs rejetons ? Dans les temps immémoriaux, l’un des pionniers de la musique congolaise, le chanteur Adou Elenga (paix à son âme), pour ne pas le citer, avait chanté « Ata ndele mokili ekobaluke » (Tôt ou tard, ce monde va changer). Cette chanson anthologique est une référence pour la lutte que mènent les peuples noirs sur la planète. Une référence bien classée.

Un bel exemple !

(Kingunza Kikim Afri  )

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