Faisant la restitution de son séjour manqué à L’shi et de sa rencontre avec Nikkie Haley: F. Tshisekedi veut les élections au plus tard en juin 2018

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Le président du Rassemblement des Forces Politiques et Sociales acquises au changement (Rassop/Limete) et Secrétaire général adjoint de l’Union pour la Démocratie et le progrès social (Udps), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a tenu hier mardi 31 octobre un point de presse au siège du parti à Limete. Il était question pour lui de faire la restitution de la rencontre opposition-ambassadrice des USA à l’Onu, Nikki Haley, et de son récent voyage manqué, sans oublier son altercation avec la Police venue pour assurer sa sécurité.

D’entrée de jeu, l’homme qui se considère porte-parole de l’opposition pour la circonstance, puisque mélangé avec Kamerhe de l’UNC et Eve Bazaïba du Front, tous qui ne sont pas membres du Rassop, n’a pas innové dans ses propos tenus devant les combattants orphelins de leur lider maximo.

Concernant son séjour à Lubumbashi, Félix Tshilombo a rendu hommage à Kyungu Wa Kumwanza, l’homme qui ne cesse d’appeler les Katangais à la résistance et à une révolte sanguinaire d’ici décembre 2017. Ne sachant pas que l’heure d’un tel appel est déjà révolue et que tous les Congolais s’attendent à de bonnes élections que la Céni promet d’organiser en toute quiétude et transparence. Aussi, parce que la publication du calendrier électoral s’annonce d’ici la fin semaine et les Congolais seront fixés sur le chronogramme des élections, bien que les contraintes demeurent.

Quant à la rencontre opposition nouvelle version-Nikki Haley, l’homme a joué à l’ironie, car devant cette diplomate américaine, les quatre délégués de l’opposition radicalisée n’ont pas convaincu. Pour preuve, au sortir de leur échange, la dame des USA n’a pas changé sa position sur les élections en 2018, avec une période de transition menée toujours par le président Joseph Kabila Kabange.

Mais dans son discours d’hier, le fils Tshisekedi a affirmé que devant Nikki Haley, la position du Rassemblement est restée inchangée. Sur ce, il parle d’une transition sans Kabila, et d’une instauration d’un nouveau leadership par le peuple. « La transition sans Kabila est du domaine du possible, parce que c’est la volonté du peuple, ce n’est pas une utopie », indique-t-il.

Malheureusement, il s’agit d’un peuple pour lequel Tshilombo Tshisekedi n’a pas la maîtrise et qui ne respecte jamais son mot d’ordre, ne saura encore moins exécuter ce que veut cet homme.

Il accepte les élections en 2018

Face à la presse, l’homme qui se croyait gardien de l’Accord du 31 décembre 2016 qui veut les élections en décembre 2017, a adhéré à l’hypothèse selon laquelle pour faute de moyens, les élections sont repoussées à la date que va communiquer la Céni d’ici la fin de cette semaine. Les USA qui veulent se transformer en la Céni ont indiqué lors du séjour de Mme Haley que ces élections devraient avoir lieu en 2018. « Pas question des élections en 2019, elles seront organisées en 2018 au plus tard au mois de juin », a lâché le leader d’une opposition perdue.

Les menaces, les injures, les écarts de langage sont permis chez Félix Tshisekedi. A ce titre, il affirme que le président de la Céni, Corneille Nangaa a vendu son âme au diable et ne peut plus être mêlé dans le processus électoral. Mêmement avec le président de la République, dont la Constitution garantie son remplacement  en cas d’élection d’un autre.

Si oui, mais qui pour remplacer Kabila ? A cette question de la presse, Felix Tshilombo pense qu’il s’agira d’un homme désigné par consensus après la mise à l’écart du Chef de l’Etat actuel.

Comment se fera cette mise à l’écart ?

C’est là où le président du Rassemblement devra répondre, car avec l’esprit machiavélique manifesté depuis décembre 2016, cet homme risquerait de faire sangloter toute la République pour qu’enfin qu’il trouve refuge ailleurs, puisque protégé par une main noire occidentale.

Le consensus qu’il évoque a déjà eu lieu au Centre Interdiocésain de Kinshasa, qui veut que le Raïs conduise le peuple congolais aux élections, jusqu’à l’élection d’un nouveau président, en vue d’une alternance pacifique. Au cas contraire, Tshisekedi et compagnies en assumeront les conséquences.

Nouveau dialogue oui ou non !

A cette question, l’héritier de Limete s’oppose catégoriquement à un nouveau dialogue et estime que des discussions pourront se tenir si c’est pour discuter des conditions du départ de l’actuel chef de l’Etat.

A la Céni, Antoine Tshilombo pense qu’elle n’est plus crédible dans sa configuration et son mode de fonctionnement actuels. D’où, elle ne peut pas conduire la RDC à des élections paisibles. A cet effet, il pense que le peuple mettra sur pied l’article 64 de la Constitution dans son alinéa 1 pour le conduire aux élections.

Cet appel à la révolte et prise de pouvoir par la rue prouve à suffisance que Félix Tshisekedi, ensemble avec ses pairs du Rassemblement/Limete, est condamnable, car le peuple n’a pas besoin de tout ça. Soulignons que Félix Tshilombo Tshisekedi a raté sa sortie, parce que une bonne partie de la population pensait qu’il va épouser la position des Etats-Unis d’Amérique telle que présentée par l’ambassadrice à l’ONU, Mme Nikki Haley.

(Bernetel Makambo)

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