Etat des routes à Kinshasa Bientôt l’avenue Flambeau praticable

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Kinshasa, la Ville cosmopolite de plus de 12 millions d’habitants est à la croisée des chemins avec la destruction spontanée de la voirie urbaine, alors que Kinshasa a bénéficié du concours du Gouvernement central dans la réhabilitation de plusieurs de ses routes. Malheureusement faute d’assainissement, les routes sont en déliquescence, en ce que la capitale ressemble de plus en plus à une ville morte.

 Kinshasa connait de plus en plus la destruction de sa voirie, sur l’ensemble de la province capitale. La présence de la pluie est en partie responsable de la détérioration de la voirie. Généralement, lorsqu’il cesse de pleuvoir, les humains disent : « Après la pluie, c’est le beau temps ».

Paradoxe pour la Ville de Kinshasa, dont la vue panoramique n’inspire plus envie de se promener après la pluie. Partout, c’est de la boue ; des immondices sur les routes urbaines. Un danger contre les maladies diarrhéiques, à cause de l’insalubrité qui ne dit plus son nom.

Kinshasa est fragile voire très fragile à l’occasion des pluies. Plus d’une fois, en effet, les averses l’ont démontré à suffisance, à travers notamment des scènes d’inondations ci et là. Il s’observe que les eaux de pluies trainent à la surface, les rigoles et les rivières étant obstruées par des emballages en plastique et divers déchets ménagers. Il se pose un problème de drainage, une mission dévolue à l’Office des Voiries et Drainage (OVD). Au regard de la situation, les observateurs proposent justement et pour sauver les meubles, notamment la voirie en perte de vitesse, la conjugaison des efforts dans un cadre tripartite d’une part l’Hôtel de Ville, l’OVD et B. E.A.U, Bureau d’Etudes et d’Aménagement Urbain, dont les locaux sont situés à Limete/Funa. L’incivisme de la population est la raison d’une part de délabrement de la voirie,  en ce que l’absence de l’assainissement punit les routes de Kinshasa. A chaque pluie suffit pour être une occasion propice aux inciviques de vider leurs fosses septiques, leurs poubelles et autres décharges vers les caniveaux. Cers derniers bouchés laissent trainer les eaux de pluies sur la chaussée. Conséquence, le délabrement de la route avec la présence des nids de poule.

Cependant, le Quotidien L’Avenir qui s’est proposé de suivre de plus près l’accompagnement des autorités dans leurs efforts de réhabiliter tant soi peu la voirie urbaine, se réjouit du fait que l’avenue Kabasele Tshamala, ex Flambeau commence petit à petit à faire la différence. L’on se souvient qu’elle a été impraticable sur plusieurs axes, dont celui du pont qui relier la commune de Barumbu et de la Gombe, à la hauteur de la Bralima, aujourd’hui praticable.

L’autre axe est celui qui est en pleine réhabilitation entre le début de la clôture de la Bralima jusqu’au pont ferré dans la commune de Barumbu, dont les travaux se poursuivent. Sur cet axe, l’Office de Voirie et Urbaine qui assure les travaux a construit les assainissements dont le rôle est d’évacuer les eaux des pluies, premier ennemi de la chausse. Par ailleurs, la partie qui semble boucher la mobilité intégrale sur cette avenue est l’axe compris le pont ferré jusqu’au début du mur de la prison militaire de N’Dolo. Cet axe devient dangereux en ce qu’il a entrainé la destruction complète de l’avenue sans logis, avenue longeant la Pharmacie DCMP.

La difficulté aujourd’hui de la viabilité des routes pour plusieurs années semblent difficile à maintenir du fait de l’absence de la technicité, de la technologie qui s’adapte au climat tropicale de la RDC. Sinon, lorsque le sol est marécageux, la moindre de la technique serait l’utilisation des moellons dont le mérite serait d’absorber les eaux sur la chaussée.

Loin s’en faut, les images ci-contre parlent d’elles-mêmes et si les eaux qui stagnent persistent, loin s’en faut, elles produiront les cétacés dans ces différents flacs d’eaux. D’ici peu, plusieurs routes vont disparaitre de la ville province Kinshasa, et aujourd’hui, l’avenue Itaga, Kabambare, Bokassa, Kabambare, Kabinda, de l’école, des Marais, commerce sont visées et leur état nécessite absolument l’intervention des génies en construction des routes en béton armé.

Toutefois, dans des Etats modernes, les responsables auraient démoli les quartiers, puis érigé de nouveaux bâtiments avec un nouveau plan d’évacuation des eaux de pluie, principal ennemi de la chaussée.

 

(Pius Romain Rolland)

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