Et Tshala Muana dédie « Fin du monde » à Koffi Olomide

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Elle s’appelle, de son vrai nom, Elisabeth Mudikayi Tshala Muana, cette chanteuse qui ne décolère jamais est la seule en République démocratique du Congo a avoir donné de la valeur à la chanson « luba » du grand Kasaï ainsi qu’à la danse mutwashi. Chanteuse courageuse et infatigable, Tshala Muana surnommée «Reine de Mutuashi» vient de sortir de sa discothèque une chanson baptisée «Fin du monde». Elle dit avoir écrit cette chanson pour rendre hommage à Koffi Olomide.

Pour elle Mopao Mokonzi est considéré comme étant l’un de grands artistes de la musique africaine.

«Koffi Olomide est un grand parmi les plus grands. Il ne manque jamais, quand on parle de la musique continentale. Il a beaucoup travaillé et il tient toujours bon. C’est pourquoi, j’ai pensé à faire quelque chose pour lui rendre hommage pour tout ce qu’il a fait et ne cesse de faire pour la culture en Afrique. Je ne vois pas l’homme Koffi Olomide mais, plutôt, l’artiste qui ne cesse de se mouvoir pour l’extension de la chanson congolaise tant ici que sous d’autres cieus.. Je chante l’artiste. Je rends hommage à lartiste. J’encourage l’artiste et je fais honneur à l’artiste pour tout ce qu’il a fait pour notre musique et pour le grand Congo», martèle-t-elle.

L’une des plus grandes voix féminine de la musique africaine, Tshala Muana est sur la brèche depuis  1977. Elle a débuté comme danseuse auprès de la chanteuse Mongo Love au sein de l’orchestre Tseheke Tsheke Love avant de franchir le rubicon, une année plus tard pour le groupe « Les Redoutables » de la tigresse aux griffes d’or Abeti Masikini.

Déterminée elle va ensuite s’imposer sur la scène internationale, au début des années 80, grâce  à la danse « mutuashi », du grand Kasaï dont elle est la seule aà détenir les contours mystico religieux.

Patronne du groupe « Dynastie mutwashi » rebaptisé « Mamu nationale », Tshala Muana démeure aujourd’hui la voix autorisée par ù devra passer toutes les sensibilités féminines qui cherchent à s’exprimer dans le royaume d’Orphée. Et l’œuvre qu’elle vient de dédier à Koffi Olomide demeurera à jamais une preuve de sa collaboration sans faille pour l’extension et le développement de la culture contemporaine.

(Kingunza Kikim Afri)

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