EPSP/N’Djili: Le chef de Sous-Division Adélard Kasongo mobilise pour la sécurité à l’école

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Les membres des comités scolaires réunis au sein de l’Association nationale des parents d’élèves du Congo, ANAPECO/N’Djili, des  parents et des responsables d’écoles voire leurs délégués ont répondu nombreux à un appel à la mobilisation que leur a lancé le chef de Sous-Division urbaine de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, EPSP/   N’Djili, Adelard Kasongo M’Teba (voir photo). « Nous sommes la première commune à avoir organisé une réunion pareille, pour mettre en exergue la sécurité de l’école. C’est dire que N’Djili doit être au top. Alors, ne reculez pas, envoyez les enfants à l’école dès la semaine qui commence », a-t-il mobilisé.

La rencontre, vendredi dernier dans l’enceinte de l’Institut technique industriel, ITI/N’Djili, a été honorée de la présence de M. Seso Salim Pierre, représentant du bourgmestre de N’Djili. La suite du chef de Sous-Division a aligné notamment le chef du personnel Jacques Tshibangu. La journée placée sous le thème : ‘’l’implication des comités scolaires dans la sécurisation de l’école ‘’, a été co-animée par le conseiller principal Eric Mutiatungu Inkolo, chef de service OSP/Sous-Division N’Djili, promoteur d’école.

L’assistance a été informée  de la reprise des bagarres entre écoles, une pratique longtemps décriée dans cette commune. En effet, des disputes collectives ont opposé des élèves du collège du Réveil à ceux de l’institut de N’Djili. Pour l’heure, l’affaire a été portée au niveau du Parquet de N’Djili.

« La sécurité est une affaire de tous », particulièrement pendant cette période. Nous vous appelons à la vigilance, à la dénonciation des fauteurs de troubles », a insisté le délégué  du bourgmestre. Aux enseignants, il a demandé de respecter les conditions de grève au lieu du travail et non à la maison ou aux coins de rues, pour alimenter la psychose  dans le chef du public scolaire.

Les domaines de collaboration école – comités scolaires rappelés à l’assistance

Le conseiller spécial a éclairé la lanterne de l’assistance sur les comités des parents, la mission et les domaines de collaborations. D’entrée de jeu, il a rappelé le contexte légal instituant les comités de parents. Il s’agit de l’arrêté ministériel n°0799/2011. Les membres sont élus, a-t-il indiqué. Et d’ajouter : pour constituer le comité des parents, l’on se réfère aux textes ; les autorités scolaires n’ont pas le droit d’interférence, ils n’imposent ni ne proposent de candidat. S’agissant de sa mission, en effet, le comité des parents vulgarise les textes légaux qui régissent le partenariat éducatif ; le comité des parents participe à l’élaboration du budget de l’école et veille à son exécution ; participe avec les communautés locales aux efforts du développement de l’école ; le comité des parents doit jouer son rôle de courroie de transmission entre l’école et les parents…

Le chef de S/Division : « Nous demandons ainsi à tout le monde de s’impliquer dans la sécurisation de l’école »

Jusqu’au 26 septembre, nous avons constaté que la rentrée scolaire devient effective.  Si nous vous avons appelés à cette entrevue, c’est pour qu’il y ait collaboration. Sachez que le public scolaire, en particulier les enfants sont gagnés par une psychose collective. De leur côté, les enseignants également ont peur d’être martyrisés s’ils se rendent à l’école. C’est pourquoi nous avons bien voulu associer à cette occasion le bourgmestre de N’Djili, ici représenté.

Les gens ont une peur bleue, face à l’insécurité. Il y a un besoin pressant de sécuriser les enfants et les enseignants. Comment ? En dénonçant des inciviques qui  tournoient autour des écoles. Il y va aussi de la mission de l’Association nationale des parents d’élèves du Congo, ANAPECO. Nous demandons ainsi à tout le monde de s’impliquer dans la sécurisation de l’école. Cette institution doit fonctionner normalement dès début octobre. Pour cela, aucun parent n’a de raison de garder l’enfant à la maison. Qu’on se le dise, nous sommes tous impliqués dans la sécurisation de l’école. Ce sont des inciviques qui créent des situations pour que les enfants  restent à la maison. Qu’allons-nous gagner en jouant le jeu des inciviques ? Les parents ne sont pas syndicalistes des enseignants. Laissez donc le syndicat des enseignants faire le travail qui est le sien. De votre côté, si vous voyez que les enseignants ne dispensent pas les cours dans l’école de votre enfant, informez-nous, nous saurons comment nous y prendre.

 

(Payne)

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