Episodes de Genève et Nairobi, les alertes alarmistes et les révélations sur la mort de deux experts de l’ONU: La MP s’attaque aux versions corrigées de la transition sans Kabila

Pour la Majorité présidentielle, les épisodes de Genève, de Nairobi, les alertes alarmistes et les révélations fantaisistes sur la mort de deux experts de l’ONU constituent les séquences de la trame d’une transition sans Kabila pour permettre aux forces obscures de prendre les rênes du pouvoir au Congo. Il a été démontré que Genève et Nairobi ne sont que des versions corrigées de ce projet paradoxal qui consiste à être candidat, mais sans respecter les modalités pratiques fixées par la CENI, conformément à ses prérogatives constitutionnelles. De même, des images insolites circulent dans le net pour démobiliser les populations congolaises et créer une psychose de peur afin d’espérer arrêter le processus électoral. Et pour ne pas courir le risque de gâcher cette belle fête de la démocratie qu’est la campagne électorale, la MP encourage le président de la République à ne pas baisser la garde sous aucun prétexte.

La campagne électorale du candidat du front Commun pour le Congo (FCC), les sanctions de l’Union européenne, les assises de Genève et de Nairobi, sans oublier les alertes alarmistes et les révélations sur la mort de deux experts de l’ONU, ont caractérisé le point de presse de la Majorité présidentielle, vendredi 30 novembre 2018. Pendant que l’opposition est concentrée à résoudre les querelles byzantines qui la caractérisent, le candidat n°13, Emmanuel Ramazani Shadary vient de boucler sa campagne dans le Grand Katanga. « …les premiers moments de la campagne du candidat n°13 à l’arrière-pays, notamment à Lubumbashi, à Kolwezi, Kamina et Kalemie confirment et consolident la tendance observée à Kinshasa au stade tata Raphaël, au stade Kashala Bonzola de Mbuji-Mayi et au stade de la Kenya (Lubumbashi) », a indiqué le porte-parole de la Majorité présidentielle, l’ambassadeur André-Alain Atundu, qui estime que ces masses sont de bonne augure et conduisent logiquement Shadary à la présidence de la République.

Comparativement à la foule drainée par les tickets de Lamuka et de CACH, Atundu qui rappelle les différents stades inondés par les partisans du FCC, pense que la foule est une indication qui démontre entre qui va dérouler le combat. Et de ce combat, le candidat du FCC est préparé à les affronter un à un et victorieusement. Ils font tout pour atteindre les chevilles de Shadary, mais sans y parvenir. Et ce, parce que le candidat n°13 demeure le porte- étendard de l’ambition nationale de souveraineté et d’émergence et est le plus crédible d’entre tous les candidats présidents de la République ?

Pendant que Shadary est à la rencontre des électeurs, certains de ses concurrents en mal d’inspiration hantent les montagnes d’Afrique et d’Europe, où sont censés résider les dieux, à la recherche d’une inspiration divine quelconque. Dans ce sens, Genève et Nairobi ne sont que des versions corrigées de ce projet paradoxal qui consiste à être candidat, mais sans respecter les modalités pratiques fixées par la CENI, conformément à ses prérogatives constitutionnelles. Et face à ces enfants égarés et impénitents, la Majorité présidentielle proclame avec force user de tous les moyens de droit que lui confère la constitution pour mettre ces imposteurs radicalisés hors d’état de nuire.

C’est ici que la coalition Lamuka va jusqu’à déplorer que le gouvernement empêcherait le vol de 4 jets pour la campagne de leur candidat Et Atundu de préciser que lorsqu’il jette un regard dans le passé, quelqu’un qui a prétendu quitter le président Joseph Kabila parce qu’il ne voulait pas quitter le pouvoir, l’accorde peu de crédit pour quelqu’un qui veut présenter une image honorable des difficultés du candidat Fayulu. Et de prévenir, si vous n’avez pas les moyens, ne dites pas c’est à cause du gouvernement que vous n’avez pas pu faire la campagne. Si vous n’avez pas les moyens de nourrir les policiers, ne dites pas que c’est la faute au gouvernement. Car cela participe à leur méthode d’influencer sur l’opinion en contant sur la naïveté du Congolais.

Au sujet de la sécurité des candidats présidents de la République, Atundu explique que tous les candidats qui l’ont demandé, ont obtenu. Il insiste quand même que personne n’est responsable de l’incapacité des candidats à faire face à cette obligation. Car, si vous n’avez déjà pas assez de moyens pour la campagne, vous n’en aurez pas nécessairement pour nourrir les policiers. Tout le monde a droit et en plus, certains n’ont même pas d’adresse connue. Et de conclure qu’il y a beaucoup d’amalgame et toute honnêteté on ne peut pas mettre en cause la bonne fois des institutions.

Des alertes alarmistes…

Pendant que les vrais candidats démocrates sont sur le terrain pour convaincre le peuple de les voter le 23 décembre 2018 en vue de réaliser chacun sa vision sur le Congo, des devins de malheur lancent des rumeurs fantaisistes de menace à la paix sociale à cause des élections. Pour ce faire, des images insolites circulent dans le net pour démobiliser les populations congolaises. Bien plus grave, certains partenaires se permettent de créer la psychose de peur afin d’espérer arrêter le processus électoral.

Peine perdue ! Car fort de sa longue et riche expérience politique, le peuple congolais est prêt à relever le défi, secondé en cela par la MP qui se bat de belle manière contre tous les ennemis de la démocratie et de la patrie avec comme seule arme redoutable : la constitution, en son article 64. Au sujet de la prétendue menace d’attaque des résidences de l’ambassade américaine en République démocratique du Congo, l’Ambassadeur Atundu, agent de renseignements averti pense que, sans prétention de minimiser la menace, lorsqu’on est autorité, l’on est au centre des informations. La force d’une autorité, c’est d’examiner laquelle a la chance de se réaliser, prendre toutes les précautions pour ne pas alarmer l’ensemble de la population.

Et de révéler qu’il y a des choses dangereuses conçues contre les autorités, mais ils ne disent mot ! Pourquoi cette alerte alarmiste? On pouvait la porter à la connaissance du public s’il avait été constaté l’augmentation des services de sécurité. Il ne servait pas d’alarmer la population, termine-t-il. Suite à l’insistance de la presse, le porte-parole de la MP estime que c’est un fait qui ne méritait pas d’être porté à la connaissance de l’opinion. D’ailleurs, l’Ambassade américaine a l’obligation de collaborer avec les services de sécurité de la Rdc pour éviter de perturber la vie des Congolais. Si de lundi jusqu’à vendredi l’Ambassade n’a pas fonctionné, c’est peut être une façon de les désorganiser. Mais il faut éviter les informations qui peuvent causer la psychose au niveau de la population.

Dans sa communication, la MP est aussi revenue sur la malsaine et insolite publicité autour des soi-disant révélations qui établiraient de façon certaine la volonté des autorités judiciaires de l’armée de brouiller les pistes et de cacher certaines réalités liées à l’assassinat de deux experts de l’ONU au Kasaï. A ce sujet, le porte-parole se demande : comment mettre à la disposition du public des données inconnues des autorités judiciaires ou déclassées et non exploitées par l’ONU et en conclure à la culpabilité des autorités judiciaires sans autre forme de procès ? Et de constater que dans l’atmosphère électorale actuelle, une telle information intempestive ne contribue ni à la sérénité ni à la vérité.

Tout ceci va conduire la Majorité présidentielle à conclure que les épisodes de Genève, de Nairobi, les alertes alarmistes et les révélations fantaisistes sur la mort de deux experts de l’ONU constituent les séquences de la trame d’une transition sans Kabila pour permettre aux forces obscures de prendre les rênes du pouvoir au Congo. Voilà pourquoi, pour ne pas courir le risque de gâcher cette belle fête de la démocratie qu’est la campagne électorale, la MP encourage le président de la République à ne pas baisser la garde sous aucun prétexte.

JMNK

 

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