En marge de la Journée internationale

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L’Ong ESSF préconise une gestion intelligente des forêts congolaises, source d’eau douce

Comme chaque année, la Journée internationale des forêts a été célébrée lundi 21 mars courant. Des experts de l’environnement estiment que cette journée est capitale dans la sensibilisation de toute l’humanité en général, et de chaque peuple où qu’il se trouve dans la planète, à la gestion durable des forêts. D’autant plus que cette sensibilisation est une solution incontestée face aux changements climatiques qui menacent les équilibres de l’écosystème.

La Journée internationale des forêts 2016 célébrée le lundi 21 mars courant concernait donc l’eau et plus particulièrement le rôle des forêts pour assurer les ressources en eau de la planète. Et l’« Environnement sain sans frontière », ESSF, une Ong de droit congolais œuvrant pour la protection de la nature, ne s’est pas dérogé à la règle et à ses bonnes habitudes en ce qui concerne la sensibilisation auprès des leaders d’opinion. Ce, en animant une conférence-débat qu’elle a organisée à cette occasion de la commémoration de la Journée internationale des forêts, au centre culturel américain de la 1re rue /Limete

Cette séance de sensibilisation de l’Ong ESSF a donc gravité autour de la conscientisation de l’élite congolaise, en vue de l’éveil de l’ensemble de la population congolaise. L’objectif poursuivi étant de permettre à cette population à s’approprier de la gestion de son environnement comme l’exige la Constitution de la République promulguée par le Président de la République 2006, en son article 53.

« Le risque pour notre secteur, qui est celui de la gestion de l’environnement est, comme la plupart des secteurs de la vie nationale en Rdc, d’être relégué aux calendes grecs au détriment de l’activisme politique qui centralise le débat actuellement dans notre pays. Une série d’élections à organiser cette année 2016, année de tous les enjeux politiques et qui est aussi celle de l’annonce d’un dialogue politique inclusif, sans lequel le pays serait une jungle et personne ne pourrait y habiter, si ce ne sont peut-être sauf les vautours », déclare ainsi le président exécutif de l’ESSF, M. Alain Botoko.

Une journée qui ne devrait pas passer sous silence

Dans sa réflexion, le président exécutif affirme que son Ong ESSF pense que les institutions qui gèrent tous écosystèmes de la Rdc et sa biodiversité ne devaient pas passer sous silence cette « Journée internationale des forêts » si importante, « car notre pays la Rdc devait initier des actions pour imposer sa vision au monde entier à cause de ses 122 millions d’hectares de forêts tropicales qui sont toutes primaires et séquestrent plus de carbones (déversés par les pays développés) autant que d’autres types de forêts. Pour illustrer, nos forêts séquestrent 202 tonnes de CO2 par hectare, alors que la moyenne mondiale est de 162 tonnes de CO2 l’hectare ».

  1. Alain Botako a affirmé quant à lui que la première préoccupation pour l’Ong Environnement Sain Sans Frontière (ESSF) concernant la Journée internationale des forêts est de rappeler à tous les Congolais que les forêts ne sont pas des ressources infinies, comme on peut le penser. Car, a-t-il fait savoir, au Liban (Moyen-Orient) il y a quelques siècles seulement passés, il existait des forêts, mais actuellement ce sont des déserts qui ont remplacé ces forêts.

« Craignons que nos forêts ne disparaissent dans les années avenir, car le bassin du Congo dans son ensemble, connait une disparition de plus de 700.000 hectares dans une étude initiée par la FAO, il y a trois ans passés ; l’étude concernait un intervalle de dix ans. Changeons, si nous ne voulons pas disparaitre », a prévenu le président exécutif de l’ESSF, M. Alain Botoko.

(Lepetit Baende)

 

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