Lubumbashi: Moïse Katumbi attendu ce lundi 25 juillet devant le juge pour justifier son appel

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une vue de Monsieur Moïse Katumbi, Ancien gouverneur de Lubumbashi.Ph/tier
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…pour justifier son opposition

*Alors que son Conseil, à sa demande, a fait opposition au verdict du juge du Tribunal de Grande Instance où l’affaire est fixée pour ce lundi 25 juillet 2016, M. Katumbi est allé en appel au TGI/ Lubumbashi, le but de la démarche étant de bloquer l’exécution du jugement de Tribunal de Paix de Kamalondo et reprendre la procédure à zéro. D’après certaines indiscrétions, le Conseil de l’ex-Gouverneur du Katanga aurait saisi de nouveau la Cour Suprême de Justice à Kinshasa pour annuler l’appel interjeté par leur client au Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi. Moïse Katumbi suspecte les juges du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi. Qu’adviendrait-il alors si la Cour Suprême de justice décidait d’envoyer l’affaire à Kinshasa, Kisangani ou Matadi?

* Certainement, encore comme à la première audience, la Cour va siéger sans la personne qui a fait opposition qui, aux dernières nouvelles, n’aurait même pas saisi au préalable le Tribunal de paix pour justifier son absence. Fuite en avant ou dilatoire? Les érudits du droit ne s’en étonnent pas et n’ont pas de la peine à conclure que Moïse Katumbi n’a pas d’arguments à faire valoir auprès de la Justice pour soutenir son opposition, sinon qu’au Tribunal de Paix de Kamalondo de confirmer l’exécution de son jugement, considérant l’accusé comme spoliateur de l’immeuble Stoupis et doit par conséquent purger sa peine

Depuis plusieurs années, même quand il était encore gouverneur de l’ex-province du Katanga, Monsieur Moïse Katumbi avait des démêlées avec la famille grecque, Alexandro Stoupis, propriétaire d’un immeuble sur l’avenue Mahenge dans la Commune de Kampemba, dont le Président de TP Mazembe qui l’occupe depuis des années, s’en était approprié indument après s’être fabriqué un acte de vente, aujourd’hui établi clairement comme un faux sur toute la ligne et dont il s’était servi, abusant de la bonne foi de l’administration foncière de Lubumbashi, force de sa position de l’époque, à se faire délivrer un certificat d’enregistrement aux noms de ses enfants mineurs Champion et Nissim Katumbi, représentés par lui-même, leur père.

A maintes reprises, la famille Alexandre Stoupis avait cherché à trouver une issue onéreuse de cette question à travers un règlement à l’amiable qui pouvait passer par des compassassions sans que cela fasse ni échos ni tâche d’huile si bien que cette famille ne savait pas que les promesses vaines de son interlocuteur de gouverneur n’avaient pour but que de l’endormir et la fatiguer puisque s’étant déjà procuré des titres qui dépossédaient les Stoupis de leur précieux héritage

Las d’être pris pour les dindons de la farce par un occupant menaçant, de leur immeuble, les Stoupis se sont trouvés dans une obligation de réactiver de nouveau la procédure judiciaire au pénal au tribunal de paix de Kamalondo à Lubumbashi pour Spoliation de leur immeuble et demande de réparations.

L’affaire ayant été fixée et l’accusé signifié, M. Katumbi, représenté par ses avocats, avait brillé par l’absence devant une Cour qui, après avoir confronté les pièces et pris l’affaire en délibérée, avait jugé conforme de prononcer la sentence. Reconnu coupable de spoliation de l’immeuble Stoupis, Moïse Katumbi a été jugé et condamné par défaut par le Tribunal de paix de Kamalondo à Lubumbashi, à 3 ans de prison ferme assortie d’une clause d’arrestation immédiate.

 Quand Katumbi s’en va en opposition

Que du rififi dans le camp Katumbi ; Rien ne se comprend, rien ne s’explique. Les procédures de droit en la matière, pour ceux qui s’y exercent, prévoient bien entendu des mécanismes pour s’opposer à un jugement dès lors que l’on s’estime avoir des moyens des défenses pour ce faire.  Il est donc tout indiqué que l’homme d’affaire Haut-Katangais, c’est légitime, se soit décidé, avec son Conseil, d’opter pour une telle démarche devant le Tribunal de paix de Kamalondo, la même instance qui l’avait jugé et condamné.

Ayant jugé fondé et recevable la requête, le Tribunal de paix de Kamalondo a finalement fixé l’affaire pour ce lundi 25 juillet 2016 à Lubumbashi où, comme le veut la loi, Moïse Katumbi doit se présenter physiquement assisté de ses avocats pour fournir ses moyens d’oppositions. Hélas, les nouvelles en provenance de la capitale du cuivre, entendez Lubumbashi, sont peu rassurantes sur la volonté et la disponibilité de Moïse Katumbi à affronter la justice pour faire prévaloir sa cause.

Certainement, encore comme à la première audience, la Cour va siéger sans la personne qui a fait opposition qui, aux dernières nouvelles, n’aurait même pas saisi au préalable le Tribunal de paix pour justifier son absence. Fuite en avant ou dilatoire? Les érudits du droit ne s’en étonnent pas et n’ont pas de la peine à conclure que Moïse Katumbi n’a pas d’arguments à faire valoir auprès de la Justice pour soutenir son opposition, sinon qu’au Tribunal de Paix de Kamalondo de confirmer l’exécution de son jugement, considérant l’accusé comme spoliateur de l’immeuble Stoupis et doit par conséquent purger sa peine.

Saisine de la TGI Lubumbashi, une nouvelle distraction signée Katumbi

Des attitudes qui sonnent le désarroi. C’est le constat dans l’embarras qui s’affiche dans le comportement de l’ex-gouverneur pour un dossier dont il est pourtant en droit de donner ses moyens de défenses avec espoir, peut-être, de se tirer d’affaire que de crier au sorcier à tout venant.

Alors que son Conseil, à sa demande, a fait opposition au verdict du juge du Tribunal de grande instance où l’affaire est fixée pour ce lundi 25/07/2016, le chairman, une autre dénomination de l’homme d’Affaire Katumbi, est allé en appel au Tribunal de grande Instance de Lubumbashi, le but de la démarche étant de bloquer l’exécution du jugement de Tribunal de Paix de Kamalondo et reprendre la procédure à zéro.

Y-a-il violation de procédures? M. Katumbi peut encore se donner l’audace d’espérer changer la donne, puisqu’ayant encore un minimum de confiance, comme tout autre Congolais appelé à saisir une instance judiciaire supérieure dès lors que l’on se sent lésé par la première.

Mais hélas, des informations qui filtrent sur l’appel de Katumbi font jaser dans les couloirs de l’administration judicaire où même les moins doués se fourvoient dans le rire face à des attitudes qui expliquent une chose et son contraire.

D’après certaines indiscrétions, le Conseil de l’ex-Gouverneur du Katanga aurait saisi de nouveau la Cour Suprême de Justice à Kinshasa pour annuler l’appel interjeté par leur client au Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi. Pour cause? Moïse Katumbi suspecte les Juges du Tribunal de grande Instance de Lubumbashi. Qu’adviendrait-il alors si la Cour Suprême de justice décidait d’envoyer l’affaire à Kinshasa, Kisangani ou Matadi?

Quand Katebe Katoto s’en mêle

Doublement spoliés, les Stoupis n’ont plus du repos parce que, vraisemblablement, emmerdés pourtant par ceux-là même qui leur doivent pour jouissance sans titre de leur patrimoine pendant plusieurs années. Devant le juge au Tribunal de Paix de Kamalondo, l’affaire spoliation de l’immeuble sis 8 avenue Mahenge dans la commune de Kampemba, dans la ville de Lubumbashi avait plutôt concerné le grec Stoupis et l’ex- gouverneur du Katanga Moïse Katumbi qui détient par devers lui un certificat d’enregistrement comme titre de propriété de cet immeuble aux noms de ses enfants mineurs et qui y logent jusqu’à ce jour sociétés et services?

D’où vient alors le nom de Raphaël Katebe Katoto dans ce dossier si bien qu’il est légitimement connu comme frère ainé ayant à une époque de la vie hébergé son frère Moïse Katumbi ? Après avoir péroré, à travers les médias, comme pour venir au secours à son frère, le richissime Katebe Katoto est sorti de sa réserve pour clamer haut et fort la propriété de l’immeuble querellé prétendant même en détenir les originaux des titres de propriété.

Ces déclarations avaient jeté le pavé dans la marre au point que tous les communs des mortels, en plus de la famille Stoupis, étaient en hâte de savoir qui de Moïse et de Katebe est le propriétaire provisoire de cet immeuble, par ricochet le vrai spoliateur du patrimoine de Stoupis. Pendant que les questions fusaient de toute part, Raphael Katoto à contre toute attente, assigné Alexandro Stoupis, en citation directe, devant le même Tribunal de Paix de Kamalondo pour imputations dommageables. Quel paradoxe?

Quoiqu’il en soit, il revient de sources judiciaires que le tribunal de paix de Kamalondo avait tout de même pris au sérieux la plainte de Katebe et que le juge avait estimé la requête recevable et fondée avant de fixer l’affaire au 5 juillet dernier après avoir signifié toutes les parties, c’est-à-dire Katebe Katoto et Stoupis.

Coup de théâtre, invité à comparaître à la date indiquée, Mr. Alexandro Stoupis accompagné de son Conseil, s’est curieusement retrouvé seul devant le juge du Tripaix Kamalondo, face aux sièges vides de son accusateur qui a brillé par une absence qui étonne plus d’un.  Aux dernières nouvelles, alors que les Stoupis attendaient affronter de nouveau Katebe Katoto ce lundi 25 juillet 2016 au Tripaix Kamalondo, celui-ci aurait, comme son frère Moïse Katumbi, choisi de saisir la Cour Suprême de justice à Kinshasa!  Dans quel bateau Katumbi et Katebe veulent embarquer la justice congolaise?  Wait end see, qui vivra verra.

L’Avenir

 

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