Eglise « Le Royaume des sacrificateurs »: Un séminaire-atelier des femmes sur la parité

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Gisèle Ndaya Luseba, présidente du Département pour la promotion de la femme au sein de l’ERS/Ph. Rtga
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Il a fallu du temps pour organiser de la bonne manière la cérémonie portant remise de brevets à une quarantaine de femmes de l’Eglise « Le Royaume des sacrificateurs » (ERS) de Kinshasa. Elles ont suivi, pendant le mois de la femme, un séminaire-atelier animé par différentes oratrices autour de divers thèmes.

Le premier thème : « la femme sacrificatrice face aux enjeux politiques de l’heure », était présenté par Gisèle Ndaya Luseba, présidente nationale de la Convention des démocrates travaillistes unifiés et révérende au sein de l’Eglise Le Royaume des sacrificateurs et présidente du Département de la promotion de la femme de l’ERS.

Le deuxième sujet a porté sur « l’importance et les avantages de l’enregistrement des mariages et des enfants à l’Etat-civil », par Fidèle Kapinga, magistrat au Parquet de Kalamu et membre de l’Eglise. Le troisième sur « le planning familial », avec comme oratrice, le Dr Rosette Muyulu.

La quatrième oratrice, Mme Astrid Tshilanda, s’est attardée sur « l’économie domestique, source de stabilité et d’harmonie dans le ménage ». Le tout sous la modération Mme Isabelle Miandabu, présidente provinciale des Mamans sacrificatrices.

Il sied de signaler que le séminaire-atelier a été également l’occasion d’encourager et de soutenir les actions de la femme et inciter la jeune fille aux études à l’instar des garçons. Il s’agit ainsi de lever l’option de bannir certains comportements rétrogrades qui défavorisent la jeune fille en particulier et la femme en général. C’est entre autres, le mariage précoce et forcé. Lequel se contracte au cours de l’adolescence (période de transition entre l’enfance et l’âge adulte) et sans la maturité totale de la jeune fille et ayant des conséquences sur le plan de l’éducation et de la santé. Notamment, les grossesses précoces, avec risque d’avoir des naissances trop rapprochées et trop nombreuses, pouvant affecter la santé et l’épanouissement de la jeune mère.

Ce séminaire-atelier a été organisé par Mme Gisèle Ndaya Luseba, en sa qualité de la responsable du Département de la promotion de la femme. C’était sous la supervision de Bakenge Kadima Luse, avait également comme objectif d’éveiller la conscience féminine. Il est à noter que des brevets de participation ont été remis à toutes ces femmes qui ont fait preuve de disponibilité, pendant tout un mois, pour apprendre.

 

La place de la femme au sein de l’Eglise Le Royaume des sacrificateurs

A en croire le représentant légal de l’ERS soutenu par la présidente du Département pour la promotion de la femme, à savoir Bakenge Kadima Luse et Gisèle Ndaya Luseba, c’est depuis 1963 que le prophète Kadima prônait l’égalité entre l’homme et la femme. D’autant plus que cette dernière a été créée par Dieu avec les mêmes potentialités et qualités que l’homme. Elle a le talent et l’intelligence.

Pour l’Eglise Le Royaume des sacrificateurs, la parité homme-femme n’est pas une surprise, mais plutôt, une vie quotidienne. Voilà pourquoi il est demandé aux sacrificateurs du monde entier de s’inscrire dans la vision du souverain sacrificateur Kadima, a renchéri l’oratrice.

Ce, en vue de se situer au diapason du thème « 50 – 50 à l’horizon 2030 » en réservant aux femmes sacrificatrices le même quota que les hommes dans les organes de prise de décision de l’Eglise, du moins, dans les coins où ce principe « kadimiste » pourrait être négligé.

Il sied de signaler que la femme au sein de l’ERS, est considérée à ce jour comme bâtisseur et n laboratoire du souffle, pour non seulement l’église mais aussi la société entière.

Peu avant la fin de la cérémonie, Mme Gisèle Luseba a remis des cadeaux constitués de pagnes, et d’autres biens en nature, aux différentes femmes qui se sont distinguées dans divers domaines de la vie au sein de l’église, dans leurs foyers et milieux respectifs. Et ce, au terme d’une enquête indépendante.

Un jeu d’instruments de musique a été remis à l’Eglise pour agrémenter toutes les rencontres des femmes sacrificatrices. La rencontre a été sanctionnée par le repas de communion.

(Pamphile Kayombo)

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