Double spoliation de l’immeuble de Mme Stoupis à Lubumbashi: A la Libre Belgique, Moïse Katumbi révèle et s’enfonce

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En voulant trop se livrer à la presse sans une préparation au préalable, Moïse Katumbi s’enfonce, au risque même que l’appel interjeté par ses avocats soit vidé de son contenu, et accoucher ainsi d’une minuscule souris. Ce que Moïse Katumbi n’ose pas dire dans son interview à la Libre Belgique, est qu’en plus des titres de son grand frère sur l’immeuble querellé, il détient aussi par devant lui un certificat d’enregistrement sur le même immeuble au nom de ses enfants, alors mineurs (Champion Katumbi et un autre), représentés par leur père Moïse Katumbi. Pour le commun de mortels, Mme Stoupis a été doublement spoliés. D’abord par Katebe Katoto dont Moïse Katumbi affirme détenir les documents, et que malheureusement n’ont aucune référence dans les archives foncières et ensuite par Moïse Katumbi lui-même qui, sur base d’un faux acte de vente s’est fait octroyer un titre foncier tout aussi faux.

L’affaire Moïse Katumbi et la succession Stoupis autour de l’immeuble sis 6-8 avenue Mahenge dans la commune de Kampemba dans la ville de Lubumbashi ne cessera, certes pas, de nous brandir des révélations qui, toutes mises ensembles, édifient l’opinion sur l’entreprise criminelle de ceux qui, à deux reprises, à travers des combines qui rappellent la mafia italienne, ont procédé sans scrupule à la spoliation d’un immeuble que l’administration foncière reconnait comme une propriété indiscutable de Mme Stoupis, un sujet Grec qui, de sa sœur, ou du moins de la sueur du couple Stoupis, s’était érigé une bâtisse pour le bonheur de la progéniture, en tout cas la sienne.

Hélas, par une magie dont seuls les initiés détiennent le secret, l’immeuble est passé de manière floue, une propriété aux allures de patate chaude. A une question de la Libre Belgique du 04 juillet 2016 sur les accusations du vol d’un immeuble ayant appartenu à un sujet Grec, l’ex-gouverneur du Katanga oriente tous vers son frère Katebe Katoto dont sa réponse on ne peut plus claire, Katumbi lâche : « Que les choses soient claires. Ce bien ne m’appartient pas. C’est mon grand frère, Raphael Katebe Katoto, qui l’a acheté à cette dame en 1976. Il n’y a jamais eu de plainte à ce sujet jusqu’à ce qu’un héritier se réveille subitement après que je me sois déclaré candidat. Mon grand frère a tous les titres de propriété. Quand l’affaire a éclaté, j’étais en Europe pour recevoir des soins, avec l’autorisation du Procureur général de la République. La juge de Lubumbashi n’avait donc pas à se saisir de l’affaire et à me condamner par défaut. Nous allons en appel et s’il reste ne fut-ce qu’une infime notion de droit à notre Justice, on me donnera  raison », fin de citation.

Ce que Moïse Katumbi n’ose pas dire dans cette déclaration, est qu’en plus des titres de son grand frère sur l’immeuble querellé, il détient aussi par devers lui un certificat d’enregistrement sur le même immeuble au nom de ses enfants alors mineurs (Champion Katumbi et un autre), représentés par leur père Moïse Katumbi. Pour le commun de mortels, Mme Stoupis a été doublement spoliés. D’abord par Katebe Katoto dont Moïse Katumbi affirme détenir les documents, et que malheureusement n’ont aucune référence dans les archives foncières et ensuite par Moïse Katumbi lui-même qui, sur base d’un faux acte de vente s’est fait octroyer un titre foncier tout aussi faux.

Il sied de souligner que par une citation directe, M. Emmanouil Alexandros Stoupis avait assigné M. Katumbi devant le tribunal de Paix de Kamalondo où il a été condamné à 36 mois de prison, arrestation immédiate et 1 million de dollars US de dommage-intérêts. Cela, pour faux et usage de faux dans une affaire d’un  immeuble querellé. Et la partie Stoupis en voudraient 5 millions. En outre, ce verdict est tombé un mois seulement après que le candidat déclaré prématurément à la prochaine présidentielle, ait été inculpé pour atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat, et placé sous mandat d’arrêt provisoire par le  Parquet général de la République.

L’Avenir

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