Dossier brûlant Ymca-Ywca/RDC: La guéguerre prend une allure inquiétante

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Il nous revient que M. Jimmy Matulu Mwana Kiponga, président national et représentant légal de l’Ymca-Ywca/RDC, aurait été enlevé le vendredi 9 juin 2017 à 18h00 devant la police de district de Funa à côté de la maison communale de Kalamu, acheminé et séquestré arbitrairement à l’Ipkin.

Enfin, ce dossier de l’enlèvement et de la séquestration arbitraire du président national et représentant légal de l’Ymca-Ywca/RDC a été transféré hier mardi 13 juin au Parquet Général de la Gombe.

Que dire alors à propos du comportement de l’Opj qui gérait ce dossier à l’Ipkin, le capitaine Iduma ?

Il nous revient que ce dernier s’est clairement dévoilé comme étant de mèche avec les organisateurs de l’enlèvement sus évoqué, lorsqu’il a juré devant les avocats qui défendent la cause du président de l’Ymca, qu’au nom de sa mère, il ne libérera pas M. Jimmy Matulu Mwana.

A l’actif de l’Opj, l’on évoque qu’il se permettait chaque fois de demander l’argent à M. Jimmy  sous prétexte de le  mettre dans des bonnes conditions au cachot. Pour lui, selon ses plaignants notamment Odon Pembele Ndiabadila et Michel Buana, M. Jimmy Matulu a-t-il avancé avec précision, aurait détourné 25.000 dollars. En plus, il aurait traité de corrompu le magistrat qui lui avait envoyé la réquisition d’information. Pour qu’il libère le dossier afin de le transmettre à l’office du Procureur général. Il aurait même juré de peser de tout son poids pour suivre Jimmy Muana même au Parquet afin d’expliquer au Procureur tous les griefs portés contre M. Jimmy pour qu’il aille en prison.

La question que les observateurs avertis se posent est celle de savoir pourquoi l’Opj s’acharne-t-il pour un dossier interne de l’Ymca-Ywca/RDC, une grande association internationale ? Si détournement il y a, ce n’est pas 3 personnes sur 15 membres du comité qui doivent faire enlever le président légalement élu et officiellement investi.

En tout état de cause, cette affaire relève de l’Assemblée générale. Ces trois personnes précitées ont-elles reçu mandat de tous les membres du conseil exécutif national de cette institution ?  Cela pouvait-il nécessiter un enlèvement ?  et le président national et représentant d’une si grande association être jugé par une juridiction provinciale ?

Dossier à suivre.

(Antoine Bolia)

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