Disparition du cinéaste Idrissa Ouédraogo: Quand la mort de l’artiste affecte tout un continent

par -
0 394
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Le Burkina Faso pleure Idrissa Traoré Ouédraogo, un grand réalisateur des artistes comédiens  et l’un de ses grands cinéastes de ce pays. Né le 21 janvier 1954,  à Banfora au Burkina Faso, C’est à 64 ans que la mort l’a emporté dimanche 18 févier à Ouagadougo. Il  était nommé ambassadeur du Burkina-Faso à New Delhi en Inde le 12 mars 2014. Il a publié plusieurs œuvres non seulement au pays mais aussi en France où ’l’esclavage en Libye, du racisme.’’

L’on retiendra les différentes expertises en sa mémoire tels que : le 03 février 2009 dans ses mails, cet homme enferme l’histoire de son pays : la Haute -Volta devenue le Burkina Faso. Ben Idriss a pris ses premières photos en 1966 et il travaille comme photographe de presse.

Cette illustre figure parmi les véritables icônes septième art dans son pays, il se fait connaitre du grand public avec son film’’Tilaii, qui remporte en 1991, le prestigieux Etalon d’or de Yen-Ngan au festival panafricain du festival de Ouagadougou.

Il est diplômé de l’Institut africain d’études cinématographiques de sa capitale et de l’université Paris Sorbonne.  L’acteur a signé une œuvre  riche de plusieurs dizaines de films et de courts métrages.

Un réalisateur rigoureux, signale le président burkinabé Roch MC Kabore, « l’émotion est  immense et vive dans le milieu du cinéma où les réactions se multiplient. C’est une grande perte pour le cinéma. Il a dit que son souhait aurait été que le cinquantenaire du FESPACO soit l’édition des Burkinabès pour qu’on remporte à nouveau l’Etalon de Yen-Ngan. Il affirma que ce dernier était bien placé pour faire miroiter ce rêve, malheureusement, Dieu a décidé autrement, a- t-il dit ».  La comédienne  Georgette Paré, qui, témoigne vécu avec le leader pendant plusieurs années. «Un monument du cinéma» il était un gueulard sur le plateau qui ne mordait pas. Un grand professionnel doté de rigueur, une main généreuse qui savait mettre à l’aise ses collaborateurs. On reconnait de lui le compassion de rémunérer parfois plus que le prix fixé».

Les films des Bobo Diouf de Suleyman, Siriki, Myi et autres ayant fait la fierté du Burkina Faso à Kinshasa, avec un grand record dans les antennes des chaines de télévisions congolaises qui ont emprunté à la TV 5 monde.

En RDC,  les acteurs des arts du spectacle sont una²nimes à reconnaître que, de son vivant,  l’illustre disparu était un grand formateur, une référence pour tout un continent.

(Grace Nlemvo/Stagiaire)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse