Dialogue politique: Enfin, c’est parti !

par -
0 1251
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.
  • Plus rien ne s’oppose désormais au démarrage du dialogue car, le togolais a le soutien de tous. Edem Kodjo rassure qu’il n’a pas l’intention de démissionner de son poste de facilitateur du dialogue politique en RDC. Pour l’Abbé Léonard Santedi, « On s’engage pour relever les obstacles qui freinent la tenue du dialogue »
  • Tout d’abord, je suis très reconnaissant envers leurs excellences et dirigeants de la Cenco de m’avoir invité une fois de plus en cet endroit, pour évoquer ensemble les questions de l’heure. Vous pouvez aisément deviner qu’il s’agit des questions du dialogue.
  • Je suis venu parler avec les évêques de la situation qui prévaut actuellement. Et je suis fortement reconnaissant envers la Cenco de bien pouvoir s’entremettre et d’essayer de parler avec les uns et les autres, afin que nous nous retrouvions tous dans une même famille, autour d’une même table pour négocier des problèmes qui sont à l’ordre du jour du dialogue. Et cela, c’est une initiative qui est totalement louable et je souhaite beaucoup de succès à nos pères évêques qui sont engagés dans cette voie

Le facilitateur choisi par l’Union africaine pour le dialogue politique national et inclusif en RDC, Edem Kodjo, a rendu visite, mercredi 10 août, aux évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Cette visite répond au besoin d’évaluer des obstacles ayant trait au ralentissement du dialogue politique convoqué par le Chef de l’Etat Joseph Kabila, et du processus électoral en République démocratique du Congo. A en croire, l’abbé Léonard Santedi, secrétaire général, la Cenco a remercié le facilitateur Edem Kodjo d’avoir fait honneur aux évêques en répondant à leur invitation. C’est ce qu’il a dit en ces termes « Les évêques avaient promis d’apporter leur sollicitude pastorale au facilitateur pour la tenue effective du dialogue. Cette visite s’inscrit dans ce cadre. Ils ont vraiment apprécié que son Excellence Edem Kodjo ait accepté de venir tout de suite quand ils lui ont lancé l’invitation », souligne-t-il.

Au cours de cette rencontre de face-à-face, il a été question de faire l’évaluation des questions de l’heure qui demeurent très cruciales pour l’avenir de la RDC, attendu le dialogue par la mise sur pied du comité préparatoire aussi du processus électoral. Cela a été réconforté par le secrétaire général de la Cenco Abbé Léonard Santedi, qui invite à ce que les uns et les autres puissent s’engager et s’impliquer totalement pour réussir la tenue effective du dialogue et pour relancer le processus électoral en RDC. D’enrichir que la visite d’Edem Kodjo est importante pour les évêques et pour le facilitateur, afin d’examiner toutes les questions tenant à ce processus électoral et au dialogue politique. Quant aux obstacles liés à la tenue effective de ce dialogue tant attendu, Léonard Santedi a déclaré qu’il peut y avoir des obstacles, mais pour les hommes de Dieu qui sont aussi des évêques, c’est l’espérance qui ne trompe jamais. C’est pourquoi ils sont engagés à relever ces obstacles, afin de vite convoquer ce dialogue que l’on veut inclusif. Voilà pourquoi, poursuit le secrétaire général de la Cenco, les évêques s’engagent à parler avec les uns et les autres, en l’occurrence les politiciens, la société civile et même la communauté internationale, pour que tous donnent le meilleur d’eux-mêmes pour que ce dialogue ait lieu, finalement.

« On ne doit négliger personne, parce qu’il en va de l’avenir de notre pays. Et quant à ce, nous avons vu l’engagement du facilitateur », renchérit-il.

Le satisfecit de Kodjo

« Tout d’abord, je suis très reconnaissant envers leurs excellences et dirigeants de la Cenco de m’avoir invité une fois de plus en cet endroit, pour évoquer ensemble les questions de l’heure. Vous pouvez aisément deviner qu’il s’agit des questions du dialogue. Je suis venu parler avec les évêques de la situation qui prévaut actuellement. Et je suis fortement reconnaissant envers la Cenco de bien pouvoir s’entremettre et d’essayer de parler avec les uns et les autres, afin que nous nous retrouvions tous dans une même famille, autour d’une même table pour négocier des problèmes qui sont à l’ordre du jour du dialogue. Et cela, c’est une initiative qui est totalement louable et je souhaite beaucoup de succès à nos pères évêques qui sont engagés dans cette voie », souligne le facilitateur Edem Kodjo.

Réagissant à une question de la presse sur son éventuelle démission à la tête de la facilitation du dialogue en RDC, Edem Kodjo de répondre : « Je suis là. Je n’ai pas démissionné et je n’en ai pas du tout l’intention, parce que ceux qui m’ont mandaté, ont renouvelé leur confiance en ma personne ». Et sur la question de la libération des prisonniers politiques, il affirme que c’est un dossier qui est important et qui concerne tout le monde. « Je suis convaincu que cette question préoccupe également les évêques de la Cenco. Nous aurons dans bien peu de temps, une suite favorable à notre requête », a-t-il conclu.

Le dialogue mal compris

Au cœur de tous les vents contraires qui traversent la scène politique nationale, la question qui se pose finalement à l’Udps est celle de savoir ce que va faire Etienne Tshisekedi. Cet opposant à tous les régimes est tout de même celui qui a réussi à faire l’offre d’un dialogue à l’ensemble de la classe politique nationale comme voie royale de sortie de la perspective d’un processus électoral apaisé. C’est aussi le même Tshisekedi qui a réussi à mobiliser presque toute l’opposition à Bruxelles.

Tout le problème ce que le dialogue est toujours incompris aussi bien dans le propre camp de l’Udps qu’au sein même d’une certaine opposition en retard de radicalisation et qui n’a jamais été en mesure d’offrir une solution de rechange crédible.

Au lieu de multiplier des contraintes qui n’en disent pas leur nom, la classe politique a intérêt à se mettre autour d’une même table comme tout africain épris du sens de la paix, à discuter, enlever l’équivoque, bâtir une nation au cœur de l’Afrique dans la paix, que de brûler la République démocratique du Congo en raison des ambitions démesurées et conflits politiques interpersonnels transposés sur la scène politique au détriment de la population. Cette dernière exige une chose : entendez-vous et offrez-nous un processus électoral apaisé.

L’Avenir

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse