Dialogue national inclusif

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Justin Bitakwira pour l’accélération de la mise en place du comité préparatoire

Faisant allusion au communiqué de la communauté internationale, quatre organisations partenaires qui encouragent et invitent les acteurs politiques à la tenue du dialogue pour un scrutin transparent, dans la paix. Justin Bitakwira, Président de l’Opposition citoyenne, propose au Chef de l’Etat, qui a vu loin dans le sens de la nécessité dudit dialogue, à convoquer le comité préparatoire dans un bref délai. Les anti-dialogues ont 48 heures pour réviser leur calcul, ils finiront par venir au comité préparatoire.  

Le nuage conflictuel et « conflictogène » qui s’assombrirait sur la sphère politique congolaise, se dissipe petit à petit avec la prise de position claire et tranchée de la communauté internationale. Cette dernière sur qui repose les espoirs politiques de certains acteurs politiques congolaises, plus précisément de l’opposition radicale, met fin au suspense quant à la tenue du dialogue congolais. L’Union européenne, l’Union africaine, Nations Unies et l’OIF viennent de couper la poire en deux, en invitant tous les acteurs politiques au dialogue.

Celle-ci a rejoint la position défendue au sein de la plateforme en faveur du dialogue, notamment Justin Bitakwira, Steve Mbikayi, Azarias Ruberwa, Sylvanius Mushi Bonane et Arthur Zahidi Ngoma, invitant les uns et les autres au sens patriotique pour l’intérêt supérieur de la nation. Majorité comme opposition ont intérêt à préserver les acquis de la République, exhorte Justin Bitakwira.

Se prononçant sur la position prise par la Communauté internationale, le Président de l’opposition citoyenne félicite celle-ci d’avoir rejoint le groupe en faveur du dialogue, huit (8) mois après qu’ils se sont battus pour la convocation dudit dialogue. « Nous avons vu loin en nous rendant compte que sans le dialogue, ce pays risquerait de disparaitre. Sans le dialogue, la communauté internationale risque d’être comme un médecin qui vient soigner un cadavre. L’on soigne le malade et non le cadavre », relève Justin Bitakwira.

Le député national élu d’Uvira, dans le Sud Kivu a reçu des félicitations de ses collègues de l’opposition. Car leur plateforme composée de ses collègues cités ci haut est devenue le régulateur du dialogue. « Ce n’était pas de la blague lorsque nous invitions tous nos collègues à participer au dialogue », a-t-il dit. Et de préciser : la nécessité du dialogue se justifie par le fait que le processus électoral en RDC est devenu bancal, ayant connu beaucoup de pannes, ce dont toute la classe politique assume la coresponsabilité. « Evidemment, comme le démontre la communauté internationale, il faut choisir une bonne date, et que chacun se mette en tête qu’à telle date, c’est moi qui serai président de la République, plutôt que de se mettre dans la rue, pour des manifestations sans lendemain. Nous étions avons crié que nous étions entre deux instincts en train de se battre, et que nous, nous serions des arbitres. L’instinct qui veut conserver le pouvoir par tous les moyens à tout le prix ; un autre instinct qui veut accéder au pouvoir par tous les moyens et à n’importe quel prix », a indiqué le député national. Pour Justin Bitakwira avec ses collègues, le fait qu’ils se soient mis entre « deux fous » qui s’amuseraient et/ ou se hasarderaient à s’attaquer aux biens publics, cela laisse comprendre que leur rôle est de les ligoter, puisqu’au village, tout fou est ligoté pour lui éviter de commettre la casse. « Si la folie venait des radicaux de l’opposition, nous sommes dans l’obligation d’en ligoter les acteurs, même si elle vient de la majorité », a-t-il martelé.

Les radicaux ont intérêt à rejoindre le camp du dialogue.         

Il est logique que Justin Bitakwira et ses collègues se réjouissent de cette prise de position, car dit-il, ceux qui refusaient le dialogue avaient les yeux braqués sur la communauté internationale. Ils comptaient être financés par celle-ci pour faire leur insurrection, malgré leur acharnement sur le facilitateur de l’Union africaine. Dans cette confusion, le grand perdant, c’est l’UDPS, dit-il. Et d’ajouter qu’à chaque enjeu politique, depuis l’histoire de ce pays, ce parti politique se fragilise et se divise. Là, l’orateur fait allusion au récent discours de certains cadres de ce parti qui accusent leur secrétaire général, Bruno Mavungu sous prétexte de soutenir le dialogue.

Avec ce communiqué des partenaires internationaux de la RDC, l’UDPS vociférant en faveur du facilitateur international, Justin Bitakwira n’embrasse pas cette thèse qu’un locataire se mette entre les propriétaires et/ou bailleurs, entendu que la communauté internationale est locataire en RDC, tandis que les acteurs politiques sont propriétaires. Sur ce, le bon sens voudrait que tous reviennent à la voie du salut, entendu le dialogue. « C’est ici l’occasion pour moi d’interpeller le Chef de l’Etat qu’il ne soit pas le géniteur et l’assassin du dialogue. Maintenant, il faut qu’il libère le dialogue. Le dialogue doit quitter les mains du Chef de l’Etat, qui doit le remettre entre les mains du comité préparatoire, consensuel et représentatif », souligne-t-il.

(Pius Romain Rolland)

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